David Gemmell
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la SF vintage

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White Square la SF vintage

Message par Invité le Dim 17 Fév - 21:10

Les oldies de la SF sont trop nombreux pour qu'on ouvre un sujet à chacun d'entre eux : je propose de collecter dans ce topic les avis les concernant.
On ouvrira un sujet dédié spécifique à ceux qui se démarqueront du lot.


Mission Stardust de Primo Zeglio (1967)

Résumé :
La mission lunaire Stardust est sur le point de se poser aux environs de la mer des nuages. L'équipage, sélectionné parmi les meilleurs astronautes, est composé du très expérimenté Major Perry Rhodan, du capitaine Bully, du capitaine Philips et du docteur Clark Manoli, médecin de l'expédition. Sous couvert d'une mission de routine, le véritable objectif doit permettre de confirmer la présence de métaux purs d'un poids atomique bien supérieur à celui de l'uranium, une découverte d'une valeur inestimable qui ne doit être ébruitée à aucun prix. Pourtant, un gang mafieux mené par Homer Arkin a réussi à percer le secret...

En France, ce film italien est sorti sous le nom 4, 3, 2, 1, Objectif Lune. Basé sur l'univers de Perry Rhodan, il n'en est cependant pas une interprétation fidèle, avec notamment l'introduction de personnages inédits par rapport aux livres.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mission_Stardust


Dernière édition par Tarentio le Dim 17 Fév - 21:26, édité 1 fois
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White Square Re: la SF vintage

Message par Oncle Kiin le Dim 17 Fév - 21:23

Tiens, merci du tuyau, j'ignorais totalement l'existence de ce film.
Ca fait des années que j'entends parler de ce fameux "Perry Rhodan" sans avoir réellement eu envie d'aborder les bouquins, tu crois que ça pourrait être une bonne entrée en matière ?
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White Square Re: la SF vintage

Message par Invité le Dim 17 Fév - 21:35

Et bien, disons que ce film souffre du défaut de ses origines: budget en effets spéciaux minable, maquette en carton pour les vaisseaux spatiaux et les décors extérieurs, ...
Les livres se lisant rapidement, je te conseille tout de même de commencer ton immersion dans cet univers par le biais de l'un d'entre eux. J'en garde de bons souvenirs... mais bon, j'avais onze ans à l'époque ! Et je te parle d'un temps où les télécommandes de télé n'existaient pas encore!

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White Square Re: la SF vintage

Message par Oncle Kiin le Dim 17 Fév - 21:42

OK, merci ! :)
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Message par Derfel le Lun 18 Fév - 2:16

Par pitié, ne regardez pas ce film, même un navet semble génial à côté de cet horreur !!!

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White Square Re: la SF vintage

Message par Invité le Sam 23 Fév - 10:44

Les Évadés de l'espace de Kinji Fukasaku (1978)


Résumé :
La paisible planéte Jillucia a été envahie par les hordes Gavanas. Malgré la résistance acharnée des Jilluciens, les Gavanas ont vaincu et ont transformé Jillucia en une gigantesque forteresse. Un vieux sage Jillucien envoie alors huit noix sacrées dans l'espace afin qu'elles trouvent huit valeureux guerriers qui libéreront le peuple Jillucien. Il demande à sa petite fille, Esmeralida de ramener les combattants que les noix auront désignées. Esmeralida quitte la planète accompagnée par Urocco, un brave Jillucien. Très loin de Jillucia, dans un autre système solaire, les noix vont bientôt être en possession de Aaron et Shiro, deux jeunes et fougueux pilotes de vaisseaux spatiaux, de leurs amis, Jackie et Meia et de Garuda, un ancien général d'armée … (*)

Directement inspiré de Star Wars dans sa conception, ce film surfe sur le succès de la saga de George Lucas. Dans l'archipel Nippon, il est en outre sorti cinq mois avant le premier film Star Wars, et a remporté un succès comparable au film de Lucas. On y retrouve des thèmes similaires, tels celui de l'empire tyrannique contre lequel se soulève une poignée de rebelles, ainsi que le motif du jeune homme qui doit accomplir sa destinée. Quentin Tarantino en est un fervent adepte et admet avoir été marqué à vie par ce film. (**)

Source:
(*) Les Evadés de l'Espace sur Scifi-Movies
(**) Les Evadés de l'espace sur Wikipédia
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Message par Albéric le Sam 6 Avr - 16:34

Le Trou Noir de Gary Nelson (1979)


Résumé :
C'est la fin du XXe siècle. Au cœur d'une lointaine galaxie, à bord du vaisseau d'exploration Palomino qui retourne vers la Terre, le robot Vincent détecte la présence d'un puissant "trou noir", le phénomène le plus mystérieux et le plus terrifiant de l'univers, capable d'engloutir à tout jamais planètes et étoiles, et d'emprisonner la lumière pour la nuit des temps. A bord du gouffre, une gigantesque station spatiale qu'une zone de non gravité protège du trou noir : l'USS Cygnus, disparue en mission vingt ans plus tôt. Tandis que Palomino s'en approche, le vaisseau fantôme s'illumine soudain ...

Scénarisation :
Walt Disney Pictures a essayé de surfer sur le vague Star Wars en transposant dans l’espace l’intrigue de 20 000 lieues sous les mers.
La 1ère heure est bien :
- le Cygnus, immense vaisseau cathédrale assez gothique (qui a du inspirer ceux de Warhammer 40 000), remplace le Nautilus et un savant fou remplace le capitaine Nemo.
- un garde du corps cybernétique rouge sang, des cohortes d’androïdes aux manières trop humaines pour ne pas être suspect
- la musique inquiétante de John Barry accompagne nos astronautes qui arpentent les immenses couloirs du vaisseau
On aurait pu avoir un truc bien à la Frankenstein ou aux Chasses du Comte Zaroff… Oui mais non !

Passé le twist, tout s’effondre avec une demi-heure d’action non stop où le robot kawaitchoupi sauve tout le monde.
Spoiler:
Et si les scènes spectaculaires s’enchaînent bien, on n’évite pas les OMG & WTF !
Les robots télépathes faudra m’expliquer…
Pourquoi Maximilien désobéit à son maître en assassinant Durand ?
Pourquoi Ernest Borgnine passe de va-t-en-guerre à traître couard en 1 scène ?
Pourquoi le champ de force du Cygnus qui arrive à compenser la force d’attraction d’un trou noir, n’arrive-t-il pas à dévier une pluie de météorite, que fort opportunément aucune système de contrôle n’a signalé ou même vu arriver… Sûrement pour faire une scène d’action en plus !

L’épilogue métaphysique essaie de se hisser au niveau de 2001 L’Odyssée de l’Espace :
Spoiler:
Le savant fou fusionne avec sa créature et est condamné à un enfer de flammes où ses victimes l’attendent de pieds fermes pour le châtier tandis qu’un ange de lumière féminin guide les gentils à travers des arches de cristal jusqu’au nouvel Eden.

Interprétation :
Le casting est intéressant, mais le script des personnages est déficient car on est dans le cinéma hollywoodien des années 1950 alors qu’on approche des années 1980 et donc les dialogues tombent rapidement et fatalement à plat.
- Maximilian Schell et son accent germanique s’en sort bien en Dr Reinhardt, mais n’arrive pas à la cheville de James Mason
- Robert Foster (Jackie Brown) ressemble à un Captain Flam bas du front
- Ernest Borgnine est le peureux et le casse-couille de service
- Joseph Bottoms incarne un beau gosse héroïque et un jeune chien fou
- Yvette Mimieux incarne un blonde émotive et inutile (ah si, il faudra bien la sauver à un moment ou à un autre)
- Anthony Perkins (Psychose) prend le rôle du geek de service fasciné par le savant fou mais qui n’apporte rien à n’intrigue
Quand au robot qui se la pète du début à la fin du film, il est vite assez relou !
Reste le muet Maximilan qui lui est inquiétant à souhait.

Réalisation :
C’est correct mais Gary Nelson, un pur produit des studios Disney qui a peu tourné pour le cinéma a pondu un travail bien trop sage malgré un gros budget pour l’époque (20 millions de dollars). On sent quand même assez fortement le tâcheron sans ambition.

Visuels :
Les FX sont post Stars Wars mais font pré Star Wars. Je ne vais pas retourner le couteau dans la plaie.
Le Cygnus est magnifique : les maquettes pour les extérieurs sont bien fichues et les décors pour les intérieurs sont grandioses.
C’est quand même autre chose que certains fonds verts sur lesquels on incruste images de synthèse et décors CGI…
La photographie serait réussie si elle ne faisait pas aussi vieille que des films antérieurs de 10 à 20 ans.
Si le robot Maximilien est très classe (les centurions de Galactica s’en inspirent), les robots policiers cowboys et l’ersatz de Nono d’Ulysse 31 sont plus comiques qu’autre chose et le bonnet en papier aluminium… est totalement ridicule, surtout comparé au reste.
Et que dire des filins bien visibles pour faire voler acteurs et robots…

Bande-son :
Un ost réalisé par le grand John Barry qui apporte une sacrée plus value au film.
Le thème principal est excellent !
La musique rend très efficace les moments gothiques du film…
… mais on ne pourra pas en dire autant pour les scènes d’action !


Un film de SF qui fait bien plus vieux que son époque (2001 L’Odyssée de l’Espace : 1968 ; THX 1138 : 1971 ; Stars Wars : 1977 ; Alien : 1978 ; Tron, des mêmes studios : 1982) en dépit de décors impressionnants et de FX satisfaisants, mais que je vois comme un insulte au film et au roman 20 000 lieues sous les mers car on a est à des années lumières du scientifique tourmenté du film et de l’humaniste misanthrope du livre. Mais le côté kitch le rend finalement attachant quand même : on est dans la SF vintage !
Un film qui aura néanmoins une postérité intéressante : Event Horizon.


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White Square Re: la SF vintage

Message par Dark schneider le Mar 20 Aoû - 23:53

La planète des vampires de Mario Bava (1965)


(Attention ! La BO spoile en grande partie l'intrigue!)


Dans un proche futur, les vaisseaux spatiaux Argos et Galliot sont envoyés en mission d'exploration sur la mystérieuse planète Aura. Premier arrivé, l'Argos ne donne plus signe de vie. À l'atterrissage, les membres de l'équipage du Galliot deviennent fous et commencent se massacrer entre eux… soit, comme ils l'apprennent rapidement, exactement ce qui est arrivé à l'Argos. Les explorateurs se rendent bientôt compte que la planète est habitée par des extraterrestres dénués de corps qui sont prêts à tout pour s'échapper de leur planète à l'agonie.

Film de SF italien des années 60, forcément, il ne faut pas s'attendre à du grand space opéra, mais un film de SF horrifique façon huis clos, qui contient pas mal de bonnes idées mais ne parviendra pas à convaincre tout le monde.

Mario Bava est fidèle à lui même à la réalisation : disposant d'un budget minuscule et donc de très peu de décors, il déploie beaucoup d'ingéniosité dans la photographie de son film afin de faire passer la pilule. Il parvient ainsi, à force de fumigènes et d'éclairages bien pensés, à doter sa planète d'une véritable atmosphère gothique. C'est clairement la grande réussite du film. L'histoire du film lorgne beaucoup vers L'invasion des Profanateurs et autres histoires de possession. Il n'est jamais question de vampires contrairement à ce qu'annonce le titre français (à l'époque le vampire est à la mode, 10 plus tard ce sera le terme de zombie qui sera parfois utilisé à tort et à travers dans les bisseries).

Quelques rares scènes gores (pour l'époque) et de possession fonctionnent bien dans le film, le suspense n'est pas vraiment insoutenable mais une certaine tension s'installe tout de même.
Beaucoup pense que Ridley Scott s'en est directement inspiré pour son Alien, et il est vrai que l'on retrouve exactement la même scène avec le disc-jokey! Scott s'en défend, mais la coïncidence est tout de même énorme. Un des meilleurs moments du films d'ailleurs...

Malheureusement, la réalisation de Bava s'inscrit tout de même dans une certaine tradition bis italienne et donc les acteurs ne sont pas vraiment à la fête : pas une catastrophe, mais leur interprétation beaucoup trop rigide et détaché fait perdre pas mal de crédibilité au film. Surtout en ce qui concerne le commandant, vraiment trop stoïque du début à la fin. Ca tire clairement le film vers le bas et c'est dommage.

Néanmoins, on attend tout de même avec une certaine impatience la chute du film, qui ne devrait pas trop décevoir.

Pour ce qui est de l'aspect plastique, si les combinaisons des astronautes ont clairement vieillis, le vaisseau spatiale et son poste de commande misant sur une très grande sobriété (les accessoiristes ne sont pas cassés la tête) le film supporte assez bien le poids des ans.

Malgré des défauts évidents, c'est un film intéressant qui mêle habilement SF vintage, gothique et horreur. Et comme souvent avec Bava, le film est court donc on a pas à craindre de perdre son temps.

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White Square Re: la SF vintage

Message par Albéric le Ven 23 Aoû - 14:50

Merci pour les retours Dark Schneider, mais avant de passer à celui-là je dois voir Starcrash.


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White Square Re: la SF vintage

Message par Albéric le Ven 6 Sep - 19:20


Résumé de Them ! :
(Les monstres attaquent la ville en VF)

1954, Nouveau-Mexique. Le shérif Peterson et son adjoint Ed Blackburn sont témoins de morts étranges et inexpliquées dans le désert. Ils ne tardent pas à découvrir qu'une colonie de fourmis géantes, issues d'une mutation génétique consécutive à des essais nucléaires de l'armée américaine neuf ans plus tôt, en 1945, menace d'envahir le pays…

Sans doute un des meilleurs films de SF / horreur des années 1950, donc un film vintage qui a bien vieilli : il se voit et se revoit avec plaisir.

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