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Les Classiques de la Fantasy

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White Square Les Classiques de la Fantasy

Message par Derfel le Dim 10 Fév - 18:47

Plusieurs films de Fantasy, même s'ils ont marqué leur époques, sombrent lentement dans l'oubli, certains plus que d'autres, aux yeux des nouvelles générations.

Je vais tenter de vous rafraîchir la mémoire sur plusieurs d'entre-eux en vous présentant les bandes-annonces qui leurs sont associés.
Si certains titres suscitent plus d'intérêts, un Topic sera créé et dédié pour chacun de ceux-ci.

Les années '50 & '60 :

Le 7ème voyage de Sinbad (The 7th Voyage of Sinbad) de Nathan Juran (1958)
Sinbad le marin s'embarque avec sa fiancée Parisa pour la Perse. Arrivés sur l'île de Colossa, ils font la connaissance du magicien Sokurah. Celui-ci demande à Sindbad de le conduire dans l'île des Cyclopes. Devant le refus de ce dernier, il confère à Parisa une taille minuscule. Si son voeu est réalisé, Sokurah lui rendra ses vraies dimensions...
Ray Harryhausen aux effets spéciaux et Bernard Herrmann au score musical ont contribué à faire accéder ce film au rang de film culte.


Jack le tueur de géants (Jack the Giant Killer), une réalisation de Nathan Juran (1961).
En l'an 1000 dans les Cornouailles, le roi Marc exile le Prince noir. Pour se venger, ce dernier fait enlever la fille du roi par un géant. Le fils d'un humble fermier, Jack, est mandaté par le roi pour sauver sa fille des griffes du géant. Son chemin sera semé d'embûches et de monstres fabuleux...
Un genre de remake du septième voyage de Sinbad, avec le même réalisateur, les mêmes comédiens principaux, mais sans Ray Harryhausen à l'animation stop-motion. Le résultat est certes sympathiques, mais moins jouissif au niveau fluidité des créatures et des monstres.


L'épée enchantée (The Magic Sword) réalisé par Bert I. Gordon, sorti en 1962.
Pour délivrer sa princesse bien-aimée promise en pâture à un dragon, un prince doit affronter sept malédictions...
À l'époque, la séquence dans la caverne faisait vraiment peur aux enfants ! :cheers:


Jason et les Argonautes (Jason and the Argonauts) de Don Chaffey (1963).
À sa majorité, Jason, fils d'Eson assassiné par Pelleas, et héritier légitime, vient réclamer le trône à Pelleas. Celui-ci lui pose une condition démoniaque : il doit ramener de Colchide la Toison d'Or. Commence pour Jason un voyage semé de périlleuses épreuves au cours duquel il rencontrera la magicienne Médée.
Un sword and sandals, ma foi fort sympathique. Les effets spéciaux de Ray Harryhausen, le grand-maître de l'animation Dynarama y contribuant largement, comment oublier Sinbad affrontant les squelettes...

Les années '70 :
Années de vaches maigres, une chance que les Monthy Pythons nous ont pondu le jouissif Sacré Graal en 1975 et La Vie de Brian en 1978.:thumright:


Monty Python, Sacré Graal (Monty Python and the Holy Grail), une réalisation de Terry Gilliam et Terry Jones.
Le roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde se lancent à la conquête du Graal, chevauchant de fantômatiques montures dans un bruitage de noix de coco cognées. La petite troupe va devoir passer mille épreuves, dont un chevalier à trois têtes, des jouvencelles en chaleur, voire même un terrible lapin tueur.
Pour vous, cousins français :



Monty Python, la vie de Brian (Monty Python's life of Brian) de Terry Jones.
En l'an 0, en terre de Galilée, Mandy et son bébé Brian qui vient de naître reçoivent un beau soir de décembre la visite des Rois Mages chargés de riches présents. Ceux-ci s'aperçoivent de leur méprise; ils se sont trompés d'étable. Plus tard, le petit Brian grandit, il adhère au Front populaire judéen, se met en tête de lutter contre les Romains envahisseurs, se retrouve compromis dans l'enlèvement de l'épouse de Ponce Pilate, et trouve finalement le succès parmis les prophètes avant d'être trahi, puis crucifié par les Romains... à la place d'un autre !

Les années '80 :

Ladyhawke, la femme de la nuit (Ladyhawke) de Richard donner était au grand écran en 1984.
Italie, XIIIè siècle. Philippe, un jeune et agile voleur, parvient à s'évader de la Citadelle d'Aquila et devient le compagnon du Chevalier Navarre. Celui-ci et sa bien-aimée, Isabeau, sont victimes d'une malédiction et ne peuvent s'aimer sous leur forme humaine puisque lui se transforme en loup la nuit et la jeune femme en faucon le jour...


La Chair et le Sang (Flesh and Blood) est un film hispano-néerlando-américain de Paul Verhoeven, sorti en 1985.
1501, quelque part en Europe. Le seigneur Arnolfini trahit les mercenaires qui l'ont aidé à reprendre son château. Livrés à eux-mêmes, les soldats errent dans les environs, avides de vengeance. Il sont accompagnés et d'un prêtre défroqué. Ayant découvert une statue de Saint-Martin, ils désignent comme chef le plus fort d'entre eux, Martin. Désormais la statue ne les quittera plus. Lors d'une partie de chasse, Arnolfini fait se rencontrer son fils Stephen, voué à l'étude et à la science, et l'épouse qu'il lui destine, Agnès. Mais les mercenaires tendent une embuscade et enlèvent Agnès avec les chariots de sa suite. Jalousée par les prostituées, Agnès préfère s'offrir à leur chef pour s'assurer sa protection.
Je sais, je sais, c'est pas trop fantastique, mais je me devais d'insérer ce bijou du père de Robocop quelque part. Un autre film culte et dans lequel joue Rutger Hauer que j'aime bien. :P
La critique de Mad Will :



Legend est un film britannique réalisé par Ridley Scott, sorti en 1985.
Il était une fois un royaume enchanté où le soleil rayonnait sur une forêt où hommes et bêtes vivaient en paix sous la protection d'un couple de licornes blanches. La jeune et belle princesse Lili aimait son royaume lumineux. Mais, le maléfique Darkness qui haïssait la lumière rêvait de plonger le monde dans les ténèbres...


Princess Bride (The Princess Bride) adapté au cinéma en 1987 par Rob Reiner.
Au Moyen âge, dans le pays imaginaire de Florin, la belle Bouton d'Or se languit après le départ de son bien-aimé, Westley, parti chercher fortune et qu'elle croit mort. Cinq ans plus tard, elle accepte d'épouser le prince Humperdinck pour qui elle n'éprouve aucun amour. Mais peu avant son mariage, elle est enlevée par trois bandits et entraînée dans une aventure mouvementée au cours de laquelle elle retrouvera sa raison de vivre.
Un film sympa qui vous accroche un sourire aux lèvres. :thumright:
Comment oublier la jouissive réplique de Inigo Montoya, culte je vous dit !!! :




Willow (1988), une réalisation de Ron Howard.
Un jour, un prophète annonce la naissance d'une petite princesse : Elora, destinée à détrôner Bavmorda. La cruelle souveraine ordonne aussitôt à son âme damnée, le général Kael, et à sa propre fille, la fière et impérieuse Sorsha, de tuer tous les nouveaux-nés du royaume. Mais Elora échappe miraculeusement au massacre grâce au dévouement de sa nourrice. Après avoir dérivé dans un panier de jonc jusqu'à un village Nelwyn, elle est recueillie par Willow Ufgood, un jeune paysan féru de magie et sa femme, la tendre Katya...
Bavmorda lance alors sur la piste d'Elora ses terribles chiens de la mort, qui sèment la consternation chez les Nelwyns. Craignant pour les siens, Willow avoue tardivement sa découverte au véritable magicien Aldwyn. Celui-ci lui donne l'ordre de conduire le bébé à la frontière du pays Daikini pour le remettre au premier "géant" de son choix. Willow se met en route, accompagné de ses amis Meegosh et Vohnkar et du majestueux préfet Burglekutt...

Malgré un faible succès commercial, c'est un film qui a gardé toute sa magie, même après plus de deux décennies ! :thumright:

Les années '90 :

Sleepy Hollow - La Légende du cavalier sans tête (Sleepy Hollow) de Tim Burton (1999).
Nouvelle Angleterre, 1799. A Sleepy Hollow, plusieurs cadavres sont retrouvés décapités. La rumeur attribue ces meurtres à un cavalier lui-même sans tête. Mais le fin limier new-yorkais Ichabod Crane ne croit pas en ses aberrations. Tombé sous le charme de la vénéneuse Katrina, il mène son enquête au coeur des sortilèges de Sleepy Hollow.


Dernière édition par Derfel le Dim 10 Fév - 19:17, édité 3 fois

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White Square Re: Les Classiques de la Fantasy

Message par Invité le Dim 10 Fév - 18:58

Pour apporter ma pierre à l'édifice et clore la décennie des eighties:

Erik le Viking de Terry Jones (1989).
Après avoir tué une jeune fille dont il était amoureux, Erik prend conscience de la vie des vikings : pillages, viols, meurtres… Pour changer cela, il part avec ses amis à la recherche du cor résonnant, dont le souffle réveillera les dieux et mettra un terme à ce règne de terreur.
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