David Gemmell
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R. E. Howard, El Borak

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White Square R. E. Howard, El Borak

Message par Albéric le Mer 2 Jan - 17:10


Moins bien que le Seigneur de Samarcande et que les Dieux de Bal-Sagoth, dans la lignée de Kull, Bran Mak Morn et Solomon Kane.
C’est un plutôt répétitif, pas vraiment emballant à la lecture, mais une fois le livre reposé rien à faire : il flotte un entêtant parfum d’action et d’aventure et il vous reste des images bien la tête.
Aventuriers de tous les horizons, espions ou bandits, voleurs ou assassins voire même apprentis maîtres du monde qu’on croise lors de fusillades dans les vallées, d’embuscades dans les défilés, de courses poursuites dans les collines d’Afghanistan en tant que traqueur ou en tant que traqués, lors d’opérations d’infiltration ou d’exfiltration des les campements à découvert ou dans et les repères secrets, les duels au cimeterre sur fond d’odeur de sueur et de poudre à canon…
Quelque part on a droit à un recueil de westerns moyen-orientaux dans la mesure où Howard émaille ses récits de référence au Sud-Ouest des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle.

Si on met de côté tout ce qui est lié l’ancienneté de la chose (rappelons pour les néophytes qu’il écrit dans l’entre-deux-guerres), c’est plutôt efficace. Marrant d’ailleurs de voir dans leur version d’origine des histoires qui ont été recyclé dans diverses conaneries, d’assez bonnes manières d’ailleurs.
Le problème c’est qu’El Borak, comme nombre d’héros howardiens qui ne livrent pas grand-chose d’eux-mêmes, en étant monolithique, mystérieux, impitoyable, froid ou bouillant en fonction des situations, doit compter sur les personnages secondaires pour donner plus de vie au récit.

Et je veux Nick Damici en El Borak au cinéma :



Dernière édition par Albéric le Dim 29 Juin - 17:07, édité 1 fois

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White Square Re: R. E. Howard, El Borak

Message par Albéric le Dim 29 Juin - 17:03

Patrice Louinet a écrit:La sympathie de Howard, et de Gordon, va aux laissés-pour-compte, aux opprimés, aux individus que la civilisation méprise, rejette, voire combat, ou qui eux-mêmes ne veulent rien avoir à faire avec celle-ci. Outre la galerie de personnages récurrents (assez savoureux, il faut bien le dire) qui forment sa garde rapprochée dans les premières nouvelles (Yar Ali Khan et Khoda Khan notamment), ses alliés et amis sont des Afghans, des Sikhs, des Arabes. Gordon ne travaille pas pour le compte des puissances européennes, mais plutôt compose avec elles, contraint et forcé. Pas de colonialisme chez Gordon, pas de racisme non plus. Les individus les plus méprisables de ses nouvelles y sont presque systématiquement les Européens, des hommes blancs aux ambitions coloniales et/ou rapaces affichées : Konaszevski, Hawkston, Pembroke, Ormond, Hunyadi, etc. Et quand ce n’est pas le cas, ainsi Willoughby, ils sont ridicules, des Européens tentant d’imposer de solutions européennes à des gens et des peuples qu’ils ne comprennent pas et dont ils sont incapables, ou non désireux d’appréhender le mode de vie.
On comprend mieux pourquoi Michael Moorcock admirait l'auteur texan : même haine du colonialisme.
Mais d'après les "connaisseurs" franco-français, ce sont des auteurs bourrins pour les lecteurs bourrins.

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