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The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Derfel le Mar 12 Jan - 23:26

Sieben a écrit:


Derfel, connaissant ta légendaire patience, je ne te recommande pas la Voie des Rois. Après c'est toi qui vois. ^^
J'avoue que je doute d'aimer le bouquin.

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Derfel le Mar 12 Jan - 23:27

Sieben a écrit:
J'estime qu'un roman doit pouvoir se lire seul. Les cartes c'est du bonus normalement. Une histoire où tu dois en permanence avoir la map-monde ou un glossaire à tes côtés pour ne pas être paumé c'est qu'il y a un problème.
Exception de Dune de Frank Herbert...

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Sieben le Mar 19 Jan - 12:20

Bon, ça me faisait chier de laisser le livre terminé à 40% alors je suis quand même allé au bout du tome 1 (Sieben en mode super fier de lui   )

Je ne lirai pas le reste et le tome 2 pour autant.

Après, je dois reconnaître que l'axe sur Dalinar Kholin et les Iron Man fantasy est plutôt chouette quand il y a de l'action. Dommage car les moments d'action sont noyés dans un flot de verbiages interminables, trop de tirages à la ligne tout ça...

A recommander pour les fans de la RdT et des cycles prévus en plus de 12000 pages.
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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Sieben le Mar 19 Jan - 12:29

Il faut reconnaître que la série possède une fan base des plus impressionnante. Je n'ai jamais vu autant d'illustrations pour un cycle aussi récent. Faîtes un tour sur Google image c'est assez foisonnant:




...
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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Oncle Kiin le Ven 22 Jan - 17:24

Bon ben... j'ai terminé le premier tome VF, et mon avis rejoint largement celui de Sieben :(
Sauf qu'en plus, moi, même l'univers je ne l'ai pas aimé
Sieben a écrit:Si comme cela sur tout les romans de Sanderson, ben merci mais je passe à autre chose. Au moins avec Sanderson quand tu la lu une fois tu sais à quoi t'attendre pour tout le reste de sa bibliographie.

Non par contre, la trilogie Fils-des-Brumes par exemple, c'est vraiment dix fois mieux que la Voie des Rois, ça n'a rien à voir. Qu'on parle du système de magie, du rythme du récit, de la pertinence et de l'économie avec lesquelles sont distribuées les informations sur le monde ou les personnages... bref tout ce qui t'a gonflé (à juste titre) dans la Voie des Rois, tout ça est incomparablement mieux maîtrisé dans Fils-des-Brumes.
Si tu as l'occaz et l'envie de redonner une chance à Sanderson un de ces jours, tente le coup avec cette trilogie, à mon avis tu seras surpris.
Et même si, comme l'a relevé Albéric, on peut finir par se lasser des astuces sandersoniennes, franchement je pense que ça vaut le coup de lire au moins une fois. Je conseille sans hésiter Fils-des-Brumes, pour ma part. (Trilogie qui tient très bien debout toute seule même s'il y a des spin-off sympas et une suite prévue.)

Bon, ma critique du premier tome VF de Roshar, donc :

Pour résumer, et même si plus tard en lisant la suite je découvre que la série est géniale (ce que j’espère), je trouve que pour l’instant ça ne fonctionne pas.

Ce premier volume (c’est-à-dire la première moitié du premier tome VO) est trop lent, présente des personnages trop coincés dans leur statu quo respectif, le tout construit d’une manière qui m’a semblé peu efficace. Même en tenant compte du souhait ou de la contrainte de procéder à cette longue séquence d’exposition pour chaque personnage principal, je crois qu’il y avait mieux à faire, plus rythmé et plus séduisant. En gros, ne pas écrire un début de série qui ressemble en tout point à un deuxième tome « ventre mou » de trilogie, ça aurait été bien.

Paradoxalement moins pro que les travaux précédents de l’auteur, ce premier livre des Archives de Roshar m’a beaucoup étonné. Pour rappel, Sanderson est l’un de mes auteurs contemporains favoris, et sans doute celui qui m’a le plus épaté au cours de la dernière décennie. Il m’est donc presque impossible de savoir ce que j’aurais pensé de la Voie des Rois sous une autre signature. J’en aurais attendu moins et aurais été moins déçu, d’accord. Mais j’aurais sans doute aussi montré moins de patience au fil des pages, et le bouquin traînerait probablement encore sur une pile de romans commencés et abandonnés pour cause d’ennui.

La seule explication que je vois, c’est que ce livre, écrasé par les nombreux tomes à venir et la somme d’informations et de préparations à mettre en place, souffre de l’ambition de la série qu’il démarre. Trop de matière, trop de pression aussi peut-être (l’auteur réalise enfin son rêve d’ado en se lançant dans cette maxi-série, sur laquelle il prenait des notes depuis vingt ans), trop d’envie de caser tout ce qui lui tenait à cœur sans trop se soucier de l’efficacité (même explication que dans ma parenthèse précédente). C’est en demander beaucoup au lecteur, même aux fidèles comme moi. Pour ma part je vais le suivre, je vais être patient, mais encore une fois, même si ça devient génial par la suite (je croise les doigts !), ça n’enlèvera rien au fait que le premier bouquin était assez chiant... et donc raté.

Pour comparer avec la Roue du Temps (référence du gros cycle qui démarre tout doucement, et inspiration majeure de Sanderson si l’on en croit ses interviews) : dans la série de Robert Jordan on a un groupe de personnages qui se connaît et provient du même village avant de se séparer. Ce n’est déjà pas la même dynamique que trois personnages principaux éparpillés à travers le monde sans s’être jamais vus. Et puis il y a dans la Roue du Temps, pour ceux qui y sont sensibles, un plaisir de la lenteur, on fait connaissance avec les gens du village, on avance tranquillement sur la route en rencontrant d’autres personnages peu à peu, comme chez Tolkien si on veut. Les protagonistes ne vont pas vite, s’arrêtent souvent, mais ils marchent quand même, et on apprécie la balade, on aime bien regarder le paysage et découvrir les gens.
Dans la Voie des Rois, il ne s’agit pas d’une promenade dans les bois ou les montagnes, on est déjà arrivé, sauf que les situations ne se démêlent pas. Entre chapitres répétitifs où il se passe souvent les mêmes choses, et flashbacks qui ralentissent encore le bazar, je n’ai pas du tout ressenti cette sensation « d’avancer tranquillement en faisant connaissance » qui m’aide habituellement à avaler les longs débuts des grosses séries de fantasy. Ici, vraiment, on se sent comme dans un tome 2 de trilogie, genre « mauvais moment à passer »... sauf que c’est avec ça que l’auteur nous présente sa saga. Enchanté, dit le lecteur poli.

Mais là, je crois qu’il y a aussi une question de goûts qui a joué un rôle, peut-être crucial, je ne me rends pas bien compte. Parce que bon, avant tout, je n’ai pas aimé l’univers que nous propose Sanderson dans cette série. Je parlais ci-dessus des villages, des bois et des montagnes qui m’avaient agréablement fait passer la pilule du démarrage diesel chez Robert Jordan, or il faut bien avouer qu’on n’est absolument pas dans cette ambiance-là chez Sanderson. Pas de villageois dans ce livre, en fait les seuls passages où on croise des gens normaux (n’appartenant ni à la plus haute société ni au rang des esclaves), ce sont dans les flashbacks de la jeunesse de Kaladin, et encore les gens du coin ne sont pas réellement détaillés. Pas de forêts non plus, ni d’animaux de la forêt, ni de climat naturel, puisque l’auteur nous propose un monde de SF rocailleux, peuplé de créatures inspirées des crustacés et de végétation rétractile, battu par des tempêtes planétaires à la Damasio. Et tout ça c’est sûrement très bien, mais moi, ça me fait chier, je préfère la fantasy dans des mondes normaux, avec des arbres et tout ce qu’il faut.

Là, le moindre clébard a une carapace, six pattes et je ne sais plus combien de bras, pareil pour les chevaux, sauf qu’il y a aussi des vrais chevaux en plus, et d’autres encore qui sont des sortes de super-chevaux mais qui ressemblent à peu près à des chevaux normaux. Tout ça fait beaucoup, et ça se mélange mal, à mon goût. Sans être pour autant spécialement original ou inspiré, je suis désolé...

Parce que oui, même plus objectivement et en mettant de côté mes goûts personnels, j’ai tout de même la drôle d’impression d’avoir vu ça cent fois : c’est cette espèce de paysage martien qui ressort systématiquement dès qu’un auteur a envie de prendre le contre-pied du décor habituel de fantasy, avec ce vernis SF d’écologie basique qui fait penser à une version paresseuse de l’univers de Dune. Combien de bouquins, de bandes dessinées, de jeux, nous ont déjà fait le coup ? Pour préciser mon sentiment à ce sujet, tout du long j’ai pensé à un univers de « jeu de rôles amateur »... (Et je parle bien de ceux d’autrefois, quand on était gamins, pas des « jdr-a » adultes et classieux qu’on peut voir de nos jours.) Bref, une impression d’auberge espagnole un peu bordélique, retombant sur les premiers clichés qui viennent à l’esprit dès qu’on essaye d’éviter les motifs habituels à la Tolkien, un truc d’ado quoi, pas du tout au niveau de ce qu’on était en droit d’espérer de la part d’un auteur aussi doué et expérimenté que Sanderson.

Je me doutais bien qu’il allait essayer de créer un univers différent des paysages naturels de notre monde, car il l’a à peu près toujours fait sur ses romans précédents. Et je me doutais que ça serait plutôt un handicap pour moi (un peu comme l’univers de Mistborn avec ses pluies de cendres et sa quasi-nuit perpétuelle, qui sur le plan visuel m’a immédiatement gonflé, bien que j’aie adoré cette série). J’étais préparé à ça et je m’apprêtais à passer outre, pas de problème. Mais je pensais que Sanderson allait franchement se défoncer, et accoucher d’un univers certes étrange ou baroque à sa façon, mais en tous cas bien plus séduisant que ce truc-là. Des crabes géants et deux ou trois plantes fouisseuses. Super sexy. Et c’est dans ce monde-là qu’on veut me faire passer vingt tomes ? J’en reviens toujours pas, et rien que pour ça je sens que je vais y aller à reculons...

Toujours au sujet de l’univers, il y a aussi énormément de choses (et donc de noms, plus ou moins facile à traduire de manière heureuse lors du passage en VF, forcément) inventées, pour remplacer des choses assez banales. Les animaux, les plantes, le manger et le boire, jusqu’au moindre aromate... je me suis beaucoup posé la question de l’utilité de ça. Quand c’est exactement la même chose, et que l’auteur ne s’en sert pas pour son récit, pourquoi inventer des trucs bizarres qui compliquent les descriptions et que le lecteur peine à se représenter ? Encore, quand c’est en bande dessinée ou en dessin animé, ça ne me dérange pas que les moutons s’appellent des grulüks et ressemblent à des créatures hybrides cheloues. Au contraire ça peut être amusant ou même assez classe (dans Avatar et Korra par exemple, cet aspect est un régal). Mais là en roman, ça n’apporte rien et ça alourdit encore la sauce.
Non, sincèrement, je ne suis pas du tout client de cet univers.

Autre grande déception : pour l’instant, le système de magie ne m’a pas enthousiasmé. Je le trouve brouillon et confus, pas du tout comme dans Fils-des-Brumes par exemple. Dans Fils-des-Brumes, ou même Elantris dans une moindre mesure, la magie était vraiment excitante, ludique. Ça donnait envie de la décliner en jeu de rôles ou en jeu de cartes, tant elle était bourrée de combos à imaginer et de surprises logiques (qui apportaient parfois d’excellents rebondissements, d’ailleurs). Ainsi, ces systèmes de magie étaient liés au récit et à l’univers de manière concrète et pertinente, aspect qui m’a également semblé plus flou et moins bien fichu dans les Archives de Roshar.
Là encore, on peut espérer que ça se décantera avec les volumes suivants, mais c’est quand même dommage d’offrir une si mauvaise première impression.

J’ai plutôt bien aimé les personnages, en revanche. Sans gros coup de cœur, mais ça passe, et ça va plutôt en s’améliorant. Les chapitres sur Dalinar m’ont généralement bien plu, je ne me forçais pas à les lire. Et, petit à petit, j’ai fini aussi par me prendre d’affection pour Kaladin et ses hommes de pont, même si ça a été plus long. (À propos, la dynamique psychologique et les motivations de ce personnage m’ont pas mal fait penser à un autre, de pont, celui de la rivière Kwaï ; j’ignore si le clin d’œil était volontaire). Pour Shallan, c’est un peu plus délicat. Je n’ai rien contre elle, elle m’a fait sourire deux ou trois fois, mais dans l’ensemble elle ne fait pas d’étincelle en tant que personnage, et surtout sa partie du récit est un peu trop poussive pour la mettre en valeur.

Les apparitions/flashbacks mettant en scène les anciens Radieux sont assez sympa, avec une tonalité très « super-héros de comics », parce que leurs armures font penser à Iron Man bien sûr, mais ça se voit aussi dans leur attitude, leur façon de se déplacer, etc., qui rappellent plus généralement les héros des comics.
Cet aspect-là, « des super-héros dans un monde de fantasy », fonctionne bien, même si ça représente pour l’instant une part minime du récit. Par certains côtés ça fait aussi penser aux Chevaliers du Zodiaque, ou encore aux Space Marines de Warhammer 40K, mais au bout du compte je pense que l’inspiration principale c’est vraiment les comics. Je suis curieux de voir ce que ça donnera lorsque ces personnages/pouvoirs seront davantage au cœur du récit.

En conclusion, une fois la déception passée, et la décision prise de continuer quand même ma lecture, je n’ai pas détesté ce bouquin. En y allant à mon rythme, et en m’attachant peu à peu aux personnages, ça n’a pas été une torture non plus, quoi. Il y a quelques passages sympa, quelques trucs dont on a envie de voir les suites ou l’élucidation.
C’est juste pas très palpitant, pas très séduisant, et... vraiment, vraiment décevant pour un Sanderson.
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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Albéric le Ven 22 Jan - 21:16

Oui bon, Brandon Sanderson veut faire SA Roue du Temps, mais comme la Roue du Temps c'est déjà assez long, assez lent voire carrément chiant et qu'en plus l'auteur a depuis ses débuts la mauvaise habitude de tirer à la ligne...

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Sieben le Sam 23 Jan - 12:12

@Oncle Kiin

Je ne vais pas faire une longue réponse où j’acquiesce point par point tes propos. En résumé, je suis d'accord quasiment à 100% sur ce que tu dis. Beau commentaire par ailleurs, tu as mis des mots sur mes pensées.
On a eu la même approche, on a buté sur presque les mêmes éléments, on a aimé à peu près les même choses, et notre impression finale est la même.

Oncle Kiin a écrit:Si tu as l'occaz et l'envie de redonner une chance à Sanderson un de ces jours, tente le coup avec cette trilogie, à mon avis tu seras surpris.

Oui je ne suis fermé à l'idée de lire une de ses autres séries. Vraiment pour rappel, je n'ai ni aimé ni détesté La Voie des Rois, je me suis juste ennuyé en fait. Ce n'était pas une torture mais j'ai trouvé le temps long. Ton avis résume très bien ce que j'en pense.

Dans ses remerciements, Sanderson évoque un travail de 10 ans en amont pour bâtir son cycle, donc quand on voit l'effort fourni on n'a pas trop envie d'en dire du mal.

A lire pourquoi pas, mais à vos risques et périls.
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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Oncle Kiin le Jeu 25 Fév - 14:07

Fini le tome 2 (la deuxième moitié du tome 1 de la VO).

Au moment où je viens de refermer ce livre, après 200 pages lues d’une traite, pleines de petits twists sympas, de révélations et de moments forts pour les personnages, j’aurais plutôt envie d’en dire du bien. Mais je n’arrive tout de même pas à oublier qu’il a fallu attendre les 200 dernières pages pour que ça commence à m’accrocher pour de bon.
Si on compte le premier volume du découpage VF, ça fait 1400 pages en tout l’ouvrage, dont les 1200 premières se sont donc avérées ni très séduisantes ni très palpitantes.

Je suis désormais bien attaché aux personnages, un peu plus excité par les systèmes de magie et la cosmogonie que je ne l’étais, et bref, plutôt impatient de lire la suite. Mais zut, quoi : 200 pages bien cools sur 1400, ce n’est pas une proportion acceptable, il y a vraiment quelque chose qui ne fonctionne pas avec le début de cette série. Et malgré tout le plaisir que j’ai pris à la fin, malgré les bonnes petites rafales de révélations en mode OMG, je ne me verrais pas conseiller ce bouquin à autrui. « T’inquiètes pas, il faut s’accrocher un peu pendant 1200 pages, mais les 200 dernières, ça devient bien. »
Moi maintenant je vais continuer la série, c’est sûr, mais c’est quand même vraiment dommage que Sanderson ne soit pas parvenu à mieux fagoter son affaire dès le début.
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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Derfel le Jeu 25 Fév - 15:33

Ton opinion du prochain tome fera que je lirai ou pas cette série.

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Albéric le Jeu 25 Fév - 20:08

Oncle Kiin a écrit: « T’inquiètes pas, il faut s’accrocher un peu pendant 1200 pages, mais les 200 dernières, ça devient bien. »
c'est le tarif habituel de l'auteur : 600 pages de blabla avant 100 pages de blockbuster

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White Square Re: The Way of Kings de Brandon Sanderson (2011)

Message par Derfel le Jeu 25 Fév - 20:15

Albéric a écrit:
Oncle Kiin a écrit: « T’inquiètes pas, il faut s’accrocher un peu pendant 1200 pages, mais les 200 dernières, ça devient bien. »
c'est le tarif habituel de l'auteur : 600 pages de blabla avant 100 pages de blockbuster
Ça rend un roman drôlement indigeste...

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Message par Albéric le Jeu 25 Fév - 20:31

Derfel a écrit:
Albéric a écrit:
Oncle Kiin a écrit: « T’inquiètes pas, il faut s’accrocher un peu pendant 1200 pages, mais les 200 dernières, ça devient bien. »
c'est le tarif habituel de l'auteur : 600 pages de blabla avant 100 pages de blockbuster
Ça rend un roman drôlement indigeste...
ça passe quand l'univers est intéressant et les personnages attachants, mais sinon effectivement cela peut vite devenir indigeste

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