David Gemmell
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Dan Abnett, un Gemmell SF ?

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White Square Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Sam 24 Nov - 20:24

Je vous présenterai tout ce qu'ai lu de l'auteur dans un proche avenir.
Car c'est censé être des romans franchisés Warhammer 40000 mais finalement cela va bien au-delà.
J'ai souvent présenté l'auteur sur d'autres fora comme du Glen Cook light (ce qui est un compliment).
Mais au bout de 10 livres de l'auteur, je trouve de plus en plus de points communs entre Dan Abnett et David Gemmell :
on s'inspire beaucoup des livres historiques pour leur donner un nouveau souffle : honneur, héroïsme, camaraderie, petites gens anonymes qui dépassent leurs peurs pour accomplir l'impossible, action & émotion à foison, personnages humanistes, guerriers blasés, thème de la rédemption, références aux vieux films de genre...

Spoiler:

Les spécificités mises à part de l’univers franchisé, presque débarrassé de ses excentricités :
- pour parler SF, c’est quelque part entre Le Dragon Déchu (Hamilton) et Le Dragon ne dort jamais (Glen Cook)
- pour parler récits de guerre, c’est quelque part entre les Sentiers de la Gloire et Stalingrad
Le héros éponyme Ibram Gaunt, c’est un Kirk Douglas testostéroné qui aurait revêtu l’attirail du Judge Dredd :
- pour aller commander et motiver ses troupes un bolter dans une main, une épée-tronçonneuse dans une autre
- pour aller dire leurs 4 vérités aux généraux pourris et pour aller saboter leurs intrigues si bien ourdies sur le dos de la chair à canon (parfois avec le bolter ou l’épée-tronçonneuse à la main)
Gaunt est un meneur ! :thumright:
En couvant ses ouailles qui sont tout sauf des enfants de chœur, il n’est pas très loin d’un Toubib.
Les Fantômes sont de vaillants guerriers de l'Empereur ! :thumright:
De véritables durs à cuire, mais leurs magouilles, leurs combines, leurs fragilités les rendent rapidement attachant et font indubitablement penser aux membres de la Compagnie Noire. On retient vite leur nom : un signe qui ne trompe pas !

Une narration rythmée, un style fluide : c’est intense et agréable à lire, surtout une franchise destinée au public adolescent...

Au bout de 3 tomes on arrive à repérer quelques ficelles qui peuvent s’avérer gênantes à la longue :
- des récurrences dans les situations (mais j’aime bien quand la justice humaine ou divine s’abat sur les crevards carriéristes)
- une récurrence de dialogues théâtraux (mais j’aime bien ces répliques des classiques des films de guerre d’antan, telle la relation Gaunt / Merity qui se cale dans les pas de celle entre Humphrey Bogart et Ingrid Bergman dans Casablanca)
- des récurrences dans les dénouements : ce sont des coups d’éclat héroïques qui mettent rapidement fin aux évènements
L’auteur n'a pas voulu écrire de longs romans : on n’a pas trop le temps de s’étendre sur les complots/intrigues, pourtant bien présents, de décrire les mondes dans lesquels évoluent les personnages (l’ambiance et l’immersion s’en retrouvent amoindris et c’est fort dommage), et les intrigues secondaires se voient réduire au rôle d’interlude tragiques (là aussi c’est dommage).

C’est foutrement rythmé et dynamique, mais aussi politique et réfléchi.
Et puis quand on sait que c'est une transposition de cela dans un univers SF dystopique... :thumright:



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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Derfel le Sam 24 Nov - 22:50

albéric, ta photo me rappelle vachement la télésérie britannique Sharpe.

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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Sam 24 Nov - 23:16

Pour être clair, Dan Abnett n'a jamais caché qu'il s'était inspiré des romans de Cornwell et de la série Sharpe.

Ensuite il y a tellement de clin d'oeil aux Sentiers de la Gloire, à Stalingrad, à Il faut sauver la Soldat Ryan, à De l'Or pour les Braves, à La Bataille d'Angleterre, aux 12 Salopards, aux Quand les Aigles Attaquent, à L'Armée des Ombres...
Et tout ceux qui sont plus discrets et que je n'ai pas repéré en cours de lecture. ;)
(la fin de 30 Centimères d'Acier, a une bonne tête d'Il Etait une Fois la Révolution in fine)
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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Derfel le Dim 25 Nov - 0:37

Je ne me suis pas trompé, la photo, c'était bien Sean Bean dans le rôle de Sharpe, télésérie de la BBC. 8)

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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Dim 25 Nov - 8:33

Par ailleurs bonne série avec des guests intéressants : :)
Brian Cox, Daniel Craig, James Purefoy, Mark Strong, Elisabeth Hurley, Alice Krige...
Si quelque connait bien, je l'invite vivement à ouvrir un sujet dans la section / le topic historique.

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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Jeu 29 Nov - 20:15



Concernant le tome 1, Premier et Unique, :thumright:

Des tranchées de Fortis Binary aux entrailles de Menazoïd Epsilon, une intéressante course à l’arme absolue qui est la résultante d’un intrique entre les califes au pouvoir et ceux qui veulent être califes à la place des califes au pouvoir.
2 guerres s’entremêlent : guerre officielle où les soldats font ce qu’ils peuvent pour ne pas crever inutilement, et guerre officieuse entre services de renseignements qui servent les intérêts de leurs ambitieux maîtres.
J’ai apprécié l’usage parcimonieux des flash-back, loin du lourd effet de mode à la Lost, qui mène à une conclusion astucieuse.
Spoiler:
J’ai apprécié la manière dont le suspens est maintenu sur l’identité du pion de l’Inquisiteur félon : du grand art ! :)

To be continued !


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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Mar 12 Fév - 19:01


Concernant Les Fantômes, c’est clairement en dessous.
Non que la qualité ou l’intérêt ait baissé, mais il s’agit d’un recueil de nouvelles qui n’est pas présenté ni conçu comme tel. On en apprend un peu plus sur les principaux membres de la troupe, mais on pas le temps de s’installer dans le récit ou de s’attacher aux protagonistes qu’il faut déménager sur une autre planète, combattre sur un autre front…
Il y a de bons passages cependant :
Spoiler:
- Les Sentiers de la Gloire encore avec un tir ami sur Voltemand qui abouti à un massacre inutile censé servir les intérêts d’un énième hiérarque carriériste
- le duel entre un sniper et un dreadnought aveugle dans une combe à la flore mortelle
- la crise psychotique du tireur d’élite Larkin le Dingue sur Bucephalon
- l’oasis hydroponique de l’enfer et le convoi à la Mad Max 2 sur Caligula
- Ibram et Rawne poursuivi par une waaagh ork sur un océan gelé
- le débarquement raté sur une île fortifiée et le chef ennemi qui préfère suicider ses troupes plutôt que de perdre la face
Comme le disait le Docteur Who : « je ne tue pas mes adversaires, je suis devenu suffisamment malin pour les inciter à se tuer eux-mêmes »
Du coup l’histoire principale est trop vite expédiée :
c’est dommage car l’Inquisitrice Lilith aurait gagnée à être mieux connue !

To be continued !


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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Mar 12 Fév - 19:06


Concernant Nécropolis, j’ai vraiment bien aimé ! :thumright:
La cité-ruche Verghast et ses 40 millions d’habitants combine dérives capitalistes et communistes.
- tandis que les maisons nobles s’extasient sur leurs merveilleux profits comme Bernard Blier devant ses lingots d’or dans Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, les camarades travailleurs de la fonderie n°1 du secteur 287/fd se tuent à tâche pour obtenir des rations de niveau 3
- tandis que le commissaire politique Kowle fait son numéro de cirque, les citoyens sont envoyés au front uniquement pour y tomber
- tandis que les survivants des quartiers extérieurs abandonnés à leur sort font preuve d’un héroïsme aussi anonyme que désespéré, les dirigeants se réfugient derrière des traditions qui ne sont là que leur servir de brosse à reluire.
- tandis que la cité est au bord de l’anéantissement, les profiteurs de guerre continuent leur sordide business
Les vagues d’assaut d’une innombrables armée de fanatiques lobotomisés se succèdent les unes après les autres sur fond d’intrigues multiples entre militaires et civils, entre maisons nobles, entre gradés de différents corps d’armées (la Garde Impériale essayant de ménager la chèvre et le chou avec les forces de défenses planétaires), et entre 2 commissaires sévèrement burnés aussi…
Il flotte un comme un parfum de Dune tant je me suis remémoré l’affrontement Atréides/Hakonnens pour le contrôle d’Arrakeen (le Neveu Sondar est aussi barré que l’Oncle Vladimir, et le passage du jardin cybernétique rappelle celui du jardin domestique caché).
Une histoire bien trop courte malgré l’intensité et la densité des évènements qui s’y déroulent. :cry:

To be continued !


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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Oncle Kiin le Dim 24 Mar - 23:24

J'aime beaucoup Dan Abnett, moi aussi.
Et je suis d'accord pour les points communs avec Gemmell : dans les thématiques, le genre de héros, et même le genre d'adversaires (politiciens véreux, traîtres corrompus par le pouvoir, etc.). Ca fait tout de même plusieurs choses qu'on retrouve chez l'un et l'autre, sans même parler du côté très guerrier.

Comme tu as déjà pas mal abordé les Fantômes de Gaunt, Albéric, j'ajouterais que son premier volume de la série L'Hérésie d'Horus (toujours dans le même univers) est également excellent.
D'ailleurs les trois premiers de la série sont très bons (le deuxième et le troisième étant respectivement écrits par Graham McNeill et Ben Counter, qui se coulent très bien dans l'histoire et les persos du premier volume - L'Ascension d'Horus par Dan Abnett, donc). Personnellement, j'ai vraiment adoré, et je pèse mes mots (pour être très clair ces trois bouquins font partie des livres qui m'ont le plus marqué ces dernières années, une vraie claque ^^). Tout le côté bourrin est génial, on a l'impression d'y être, du vrombissement des machines au choc des armes en passant par les rugissements des xénos, c'est (littéralement :D ) une tuerie. Et ce n'est pas non plus que bourrin : il y a des intrigues politiques, des dilemmes de loyautés, des personnages non guerriers qui sont aussi très intéressants, etc.

Précision : on peut très bien lire ces trois premiers ouvrages sans lire la suite de cette (interminable) série de l'Hérésie d'Horus. Ils forment un ensemble cohérent, auquel on peut éventuellement ajouter le quatrième tome qui reste encore assez proche. Ensuite, c'est la grande fresque qui continue, mais avec des focus sur d'autres légions, donc de tout autres persos, et surtout des tomes de qualité très très très inégale.

Pour en revenir à Abnett, ce que j'aime chez lui outre l'efficacité de ses scènes de combat, c'est le côté très carré et "sans fausse note" de ses décors et personnages, toujours évocateurs et crédibles, ainsi que (comme plusieurs autres auteurs chez Games Workshop) la culture historique qu'on sent dans ses ouvrages.

Une dernière remarque, pour ne pas trop faire le fanboy quand même ^^ Si Abnett est pour moi un très bon romancier, il peut aussi décevoir dans d'autres domaines : par exemple, je n'ai pas été spécialement abasourdi par ce que j'ai lu de lui en comic books, et son scénario du film en images de synthèse Ultramarines était vraiment mou du genou.
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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Lun 25 Mar - 17:57

Merci pour ces retour, faudra que je jette un coup d'oeil aux premiers tomes de L'Hérésie d'Horus.


Résumé de Garde d’honneur :
Le colonel-commissaire Ibram Gaunt et le Premier et Unique de Tanith reçoivent l'ordre de défendre un monde-chapelle, vital pour le moral des forces impériales impliquées dans la croisade des mondes de Sabbat. Mais les forces du Chaos ont aussi tourné leur attention sur cette prise de choix et ne reculeront devant rien pour offrir à leurs sombres maîtres ce trophée. C'est au milieu des combats que Gaunt et ses Fantômes découvriront la vraie raison de leur présence sur cette planète: c'est le lieu de repos de Sainte Sabbat qui mena l'Humanité à la victoire et qui a donné son nom à cette croisade. Que peuvent faire les Fantômes pour empêcher les forces du Chaos de profaner les restes sacrés de la Sainte ?

Dan Abnett marche sur les plates-bandes du film De l’Or pour les Braves (même si l’intrigue et l’ambiance s’éloignent du scénario du film de guerre culte il y a un bon lot de similitudes et de références explicites) : les blindés sont à l’honneur dans ce tome avec des duels de chars d’assaut forts bien mis en scène ! Mais les questions existentielles sont aussi à l’honneur puisque la foi est une des thématiques du présent tome.

Dommage que la nouvelle fin héroïque soient gâchée par un deux ex machina assez décevant faisant assez figure de lapin blanc.
Pourtant les combats pour la Doctrinopole et de Bhavnager sont particulièrement immersifs, et le dernier tiers avait bien fait monter la tension.
C’est aussi un tome qui permet de mieux faire connaissance avec quelques nouvelles recrues issues de la cité-ruche Vervun : Cuu le psychopathe, Banda la tireuse d’élite, Kol Goléa le héros de guerre torturé, Curth la médecin-chef, Daur l’officier en mal de reconnaissance…
Et on apprend qu’Ibram Gaunt est faillible, qu’il n’est pas parfait : quelle désillusion !

Sinon la foudre divine s’abat à nouveau sur un crevard carriériste qui se croit au-dessus de tout et de tout le monde…
Ce n’est ni nouveau ni original au sein de la série, mais cela fait du bien un peu de justice car on ne peut pas dire qu’on y a souvent droit IRL. MDM & VDM !

To be continued !


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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Lun 25 Mar - 18:02


Résumé Les Armes de Tanith :
Les forces hérétiques du Chaos contre-attaquent en force dans les mondes de Sabbat. Dangereusement éparpillés, leurs lignes d’approvisionnement coupées par les troupes ennemies, les impériaux sont ralentis et cloués sur place. Le colonel-commissaire Gaunt et le Premier et Unique de Tanith doivent reprendre Phantine, un monde riche en prométhéum, mais à ce point ravagé par la pollution que la seule option, dangereuse et inédite, réside dans un assaut par les airs. Face à une opposition déterminée et à un environnement mortel, comment Gaunt et ses hommes parviendront-ils à survivre ?

2 temps très forts encadrent un temps faible (un creux entre 2 vagues finalement),
mais j’ai à nouveau savouré un chouette cocktail :
1 petite dose des Chevaliers du Ciel
1 grosse dose du Jour le Plus Long
1 zeste de la Nuit des Généraux
1 bonne lampée des Héros du Télémark
1 larme de :

Spoiler:

Dans un monde rongé par une basse atmosphère acide et toxique, on se bat pour le contrôle des sommets occupés par de gigantesques centrales énergétiques : mais les troupes d’élite du Pacte de Sang attendent les Gardes Impériaux de pieds fermes.

La Grande Faucheuse continue de faire son œuvre et d’emporter des personnages auxquels on s’était attaché.
Après Ouranberg, il est fort à parier que la qualité de l’alcool de contrebande va sacrément baisser !
Mais j’ai hâte de revoir la commandante Jadea dans le spin-off Double Eagle ! (et je n’ai pas été déçu)

To be continued !


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White Square Re: Dan Abnett, un Gemmell SF ?

Message par Albéric le Lun 25 Mar - 18:10


Résumé de 30 centimètres d’acier :
Sur les champs de bataille d'Aexe Cardinal, une planète infiltrée par le Chaos, les troupes de la Garde Impériale sont prises dans une impasse aux côtés de leurs alliés.
Le colonel-commissaire Ibram Gaunt et son régiment, le Premier et Unique de Tanith, sont jetés tout droit dans l'enfer des tranchées, où la mort guette à chaque instant sous les tirs d'artillerie. A long terme, le seul espoir de survie pour Gaunt et ses fantassins légers est d'accepter une mission si dangereuse que personne ne l'a jamais tentée !


Une guerre de position qui s'enlise depuis des décennies, dans laquelle chaque mètre gagné sur l'ennemi l'est au prix de milliers de vies sacrifiées sans aucun remord. Une ambiance donc très 1ère Guerre Mondiale avec les bombardements, les montées à l'assaut, les tranchées, les barbelés, les maladies, la peur... Placé dans un contexte que nos aïeux ont connu et vécu, les héros du Premier et Unique ont fort à faire car ils sont eux-mêmes en proie au doute lorsqu'il d’s’agit de participer à cette "sale guerre". Quelque part, c’est un retour à la case départ des Sentiers de la Gloire et ses directeurs des ressources humaines totalement inhumains…
… S’il n’y avait Cuu le psychopathe qui continue de régler ses comptes avec ceux qui l’ont percé à jour !

Le Comte Golke m’a tiré une larme : je ne l’avais pas vu venir celui-là, pourtant tous les indices étaient là…
Spoiler:
Soldat idéaliste parti avec l’idée de sauver son pays, il a vécu l’enfer pendant des années et en est ressorti brisé.
Il a gravi au mérite tous les échelons de la hiérarchie avec pour seul objectif d’être en mesure de stopper la guerre.
Son principal obstacle : l’orgueil sans bornes et l’obstination bornée des classes dirigeantes qui n’hésitent pas à sacrifier des milliers et des milliers de soldats pour préserver leurs traditions et tenir leur rang.
C’est un commandant suprême complètement désabusé qui accueillent les impériaux avec le fol espoir que les choses puissent enfin changer… espoir bien vite déçu malheureusement, il ne faut surtout pas bousculer les privilégiés ! genre le général qui rouspète dans Les Sentiers de la Gloire qui rouspète qu’on lui gâche sa fête donné dans un palace sous prétexte que les vies de 3 hommes injustement condamnés à mort sont en jeu.
Quand Gaunt et ses Fantômes lui donnent l’occasion de repartir sur les terrains, il n’hésite pas à repartir en enfer affronter ses démons et quand l’opportunité se présente de faire pencher la balance il réalise sans l’ombre d’un doute le sacrifice ultime.
« là ou j’ai échoué en tant que général, je le réussirais en tant que soldat »
J’ai presque revu la fin d’Il était une Fois la Révolution, c’est dire si j’étais à fond dedans !
Bref, un humaniste gemmellien comme je les aime. Évidemment les rageux élitistes détestent.

To be continued !

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Message par Albéric le Ven 26 Avr - 10:31


Résumé : Les Frères du Serpent
Lorsque Baal Solock subit le feu d'une mystérieuse race extraterrestre, ses habitants sont transis de terreur. En désespoir de cause, ils utilisent un antique artefact pour lancer un signal de détresse - une première depuis six siècles ! Ils sont sidérés de constater que l'on répond à leur appel à l'aide, et le sont encore davantage quand ils se rendent compte qu'un seul Space Marine est envoyé pour réussir là où leurs armées ont échoué. Suivez les exploits du frère sergent Priad et de l'escadron Damoclès dans leur lutte pour sauvegarder l'humanité des attaques de quantité d'ennemis, des sombres et dépravés eldars jusqu'aux orks et à leur immense Waaagh !!

14€ pour un livre de poche c’était abusé. Mais c’est un semi-format donc tout va bien finalement.
(j’ai subit des grands formats plus petits, moins fournis et surtout plus chers que ce semi-format)
C'est quasiment un recueil de nouvelles qui retracent la carrière du frère-sergent Priad des Iron Snakes.
Comme dans le 2e tome des Fantômes de Gaunt, difficile de se prendre au jeu quand on change de lieux, d'époques et de personnages à chaque partie. Sauf qu’ici cela a été pensé et construit en amont donc une fois que les effectifs de l'escouade Damoclès se stabilisent tout devient plus facile à suivre.

1 : Aube Grise (Baal Solock)
Peut-être la partie la plus équilibrée du roman. Bien vu de commencer ainsi pour nous mettre dans le bain.
On associe une strong independant pépé à un vieux baroudeur astartes (qui en fait n’est ni vieux ni baroudeur) face à la menace primul : impossible de ne pas penser aux classiques des films en noir et blanc. C’est très agréable à lire et à imaginer.

2 : Or Noir (Rosetta)
Nouvelle vite lue dans laquelle on entend trop fortement rouler les dés.

3 : Fièvre Immaculée (Eidon)
Nouvelle vite lue dans laquelle on entend trop fortement rouler les dés.

4 : Déluge Ecarlate (Cérès)
Nouvelle vite lue dans laquelle on pourrait encore fortement entendre rouler les dés.
C’est dommage car les éléments horrifiques sont bien sentis et le whodunit sur l’identité des cultistes du chaos n’est pas inintéressant. Placer l’action dans une communauté agricole aurait du donner quelque chose de mieux sinon de bien mieux (une espèce de Sleepy Hollow à la sauce Game Workshop.)

5 : Sillage Pourpre (Ithaka)
Si le synopsis est calquée sur celle du film Ultramarines, le final entre Star Wars et Dune est vraiment cool !
L'océanique Ithaka avec ses vers de mers et ses bouées soniques pour les appeler est un gigantesque clin d'oeil à la désertique Arrakis avec ses shaihuluds et ses stompeurs pour les appeler.

6 : Sang bleu (Iorgu)
On revoit de chouettes scènes des Fantômes de Gaunt auxquelles ont ajoute un Esprit-Insecte du JdR Shadowrun, mais on entend encore trop fortement rouler les dés.

7 : Peaux-Vertes (Ganahedarak)
De la science-fiction militaire pur-jus avec entrainements des aspirants, punitions disciplinaires, campagne militaire avec du sang, des tripes et de la merde en voulez-vous en voilà. Avec un retour obligé sur Baal Solock.
C’était plutôt pas mal, surtout avec le passage à la 300 avec les boucliers et les lances !


Bref de la SF militaire pas prise de bête qui peut constituer la parfaite introduction à l’univers Warhammer 40000.

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Message par Albéric le Sam 22 Juin - 19:05


Résumé de Zone de guerre :
Dans un futur proche, les grandes puissances ont colonisé l’espace, après plusieurs siècles de paix fragile entre les blocs économiques de la Terre. Reporter de guerre vétéran, Lex Falke est à la recherche d’un nouveau Pullitzer lorsqu’il débarque sur la colonie Quatre-vingt-six. Il est chargé de couvrir les opérations des États-Unis, embarqué avec une unité de soldats sur le terrain. Pour découvrir la vérité sur ce conflit larvé, il intègre un protocole expérimental et illégal : être implanté dans à distance dans le cortex d’un soldat. Ce projet lui permet de se connecter à l’esprit du combattant et de suivre les opérations en temps réel.

Il était intéressant d’avoir sous les yeux un livre non licencié de Dan Abnett, qui officie depuis longtemps pour GW.
Débarrassé du cahier des charges, l’auteur se lâche !

Dans les 100 premières pages, tout le monde en prend pour son grade :
- derrières les beaux discours du politiquement correct se cache iun impérialisme qui ne dit pas son nom
- la médiacratie complice du système se pique de défendre la liberté d’information, mais les preux journalistes ne se préoccupent que de leur propre carrière
(sauf que le personnage principal, dépressif et en fin de carrière va tout dynamiter sur un coup de tête)
- les mégacorpos confie aux spin doctors le sien de masquer qu’elle ne recherche que la profitabilité à tout prix
La société ? Rien à foutre ! L’environnement ? Rien à secouer !
Quand une planète est saccagée, on passe à la suivante et c’est aux militaires de nettoyer la merde
(car tout contestataire du système est fatalement un terroriste à réprimer au nom de la sécurité)
- qui ne dit mot consent : les populations, abruties par les success stories, le star system, les derniers gadgets technologiques çà la mode et le barnum médiatique est bien sût complice de tout cela (on est prêt à se faire patcher le cerveau cad à accepter qu’un jingle publicitaire remplace de l’usage de tel ou tel mot pour quelques dollars de plus)
Pour un peu on se croirait dans le comic destroy Transmetropolitan !


Sauf que les références de l’auteur sont plus proches des films d’âge d’or hollywoodien que du mouvement no future !
Mais tout cela ne sert qu’à planter le décor.

Tout le reste du roman, ou presque, nous plonge dans l’enfer du devoir entre La Chute du faucon noir et The Unit : commando d’élite.


C’est de la SF militaire pur jus que vont détester ceux qui aiment leur SF intello et rien d’autres.
Les fans de l’auteur eux ne seront pas déçus car on reconnaît bien le créateur des Fantômes de Gaunt.
Le survivants du gros twist du roman sont coincés en territoire ennemi (difficile de ne pas penser au film du même nom) entre un hiérarchie qui les a laissé tombé et les soldats du camp adverse qui ne font pas de quartier.
Sympa ce journaliste désabusé qui doit prendre les commandes de son vaisseau victime d’un accident cérébral)
La seule chance de s’en sortir, c’est de découvrir pourquoi les 2 camps en présence  sont prêts à déclencher la 1ère guerre de l’ère sidérale.
Et c’est là que le bat blesse. L’auteur joue sur un mystère à résoudre qu’il esquive assez longtemps avant d’expédier le truc en quelques pages. La fin est sabotée : GW ou pas, c’est une lacune récurrente de Dan Abnett…

Un mot enfin sur le background qui au final est uchronique !
Le 1er homme sur la lune n’est pas Neil Armstrong et cet événement n’a pas clôt la course à l’espace.
Bien au contraire il l’a relancé et la Guerre Froide entre les USA, l’URSS et la RPC qui se partagent les mondes habités n’a jamais vraiment fini…


Un roman divertissant, mais pas mémorable en raison d’une chute ratée.

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Message par Albéric le Ven 5 Juil - 17:18


Résumé :
« La pensée engendre l'hérésie — l'hérésie appelle le châtiment ».
Infiltrée au cœur de l'humanité, l'Inquisition la sillonne comme une ombre vengeresse, poursuivant et abattant impitoyablement ses ennemis avec une intransigeance absolue. L'inquisiteur Eisenhorn se trouve confronté à une conjuration interstellaire de grande envergure ainsi qu'à des sombres puissances démoniaques qui toutes rivalisent pour la possession d'un texte ésotérique d'une abominable puissance — un antique grimoire connu sous le nom de Nécrotheuque.


Le roman est divisé en 4 parties :
1) investigation sur Hybris (on commence là où finit Demolition Man)
2) infiltration sur Thracian Primaris (Star Wars, vous avez dit Star Wars ?)
3) poursuite dans l’espace (pas facile de se représenter les tétraspaces xénos)
4) la purge de 56-Izar (on retrouve bien l’auteur des Fantômes de Gaunt)
On alterne action, investigations, révélations et bastons dans un sens ou dans un autre.
C’est mi actionner mi techno-triller et mis à part 2 longs voyagent spatiaux cela a de faux airs de 24h Chrono.
Tout est donc très cinématographique et bien rythmé, même si Dan Abnett n’a toujours les coudées franches.
Notons aussi que tous les tenants et aboutissants de l’affaire du Pontius n’est pas franchement claire…
… Gageons que les suites apporteront quelques éclaircissements sur ces questions.

L’inquisiteur Eisenhorn empreinte le long chemin que le mènera de Puritain à Radical.
La voie menant vers l’enfer est pavée de bonnes intentions, et toujours fascinant le côté obscur de la force est…
Notre héros, sombre et solitaire, à la fois implacable et compatissant n’est pas sans rappeler Harlock.
Et pour faire bonne mesures les scènes de combats entre vaisseaux spatiaux renforcent cette impression.


Comme le roman est raconté à la 1ère personne, les personnages secondaires ne sont pas développés.
Et c’est bien dommage car difficile de ne pas pouvoir faire la comparaison avec une autre série culte :
Uber Aemos, le vieillard érudit ? C’est le professeur Simon Wright
Midas Betancore, l’homme d’action décontracté ? C’est Mala
Godwyn Fishtig, l’homme d’action droit dans ses bottes ? C’est Crag
Alizebeth Bequin, la sémillante psyker négative ? C’est Johanne Randor
La galerie ne serait pas complète sans Lowink l’astropathe geek et Maxila le capitaine de vaisseau cyborg.


Si vous avez envie de pourchasser cape au vent les ennemis de l’humanité à travers l’espace intersidéral, cette série est faite pour vous. Cerise sur le gâteau, la plupart d’en eux sont des ploutocrates corrompus dont on reconnait facilement les équivalents actuels. Que la justice de l’Empereur s’abatte sur eux et leurs semblables !

cultistes du Chaos conspirant pour détruire leur propre monde natal:

Attention spoilers sur les tomes 2 & 3 :

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Message par Albéric le Dim 18 Aoû - 21:26


Résumé de Titanicus :
De retour d’une campagne militaire difficile, l’une des plus célèbres Légions Titaniques se prépare à repartir directement sur le front de la croisade des Mondes de Sabbat. Mais alors que la Légion effectue une étape de maintenance sur la planète Oreste, elle n’a d’autre choix que de repartir au combat et d’affronter une horde de Titans du Chaos. Les flammes de la guerre se répandent, et entraînent avec elles un schisme religieux qui menace de déchirer l’Adeptus Mechanicus...

Quelle bonne idée que d’avoir fait coïncider la sortie du roman avec celle film Pacific Rim !
Les amateurs de méchas vont adorer car les points communs sont assez intéressants.
Mais attention il s’agit là d’un roman plutôt épuisant, à l’image de la série 24h : de l’action, de l’action et encore de l’action de la première à la dernière page. Cela ne ralentit jamais !!!

Nous suivons la bataille de la forge Orestes à travers une structure en POV :
Le tankiste Varco, la réserviste Cally, l’analyste Feist, l’administratrice Henrietta Severin, Djared Crusius l’executor fetial et son famulus Sonne, Lau le commandant scitarii accro à l’adrénaline des corps à corps, Gearhart la Fureur Rouge, princeps maximus de la Legio Invicata qui ressent les premiers symptôme de la folie, Vancent Kung le pilote de mécha surdoué, Prinzhorn le pilote de mécha débutant, Tarses le moderati tourmenté… et toute une galaxie de POV secondaires qui sont autant de zoom humaniste dans le cadre d’une guerre totale (comme ce jardinier handicapé mental autrefois héros de guerre).

Tous ont un rôle à jouer dans la grande guerre des machines qui va secouer la mégalopole géante : il faut s’unir ou périr !
C’est donc tout naturellement que comme d’habitude un carteron de crevards carriéristes font tour faire pour mettre en pratique la théorie du choc dans l’espoir d’augmenter leurs privilèges, car ils sont persuadés être destinées à la grandeur donc d’être au-dessus du lot commun qui pour eux n’existe que pour les servir (toute ressemblance avec votre supérieur hiérarchique n’est que purement fortuite…).

Evidemment les bobos franco-français qui aiment le SF intello et rien d’autre vont crier au gros navet car le roman ne traiterait pas de la condition humaine et du sens de la vie.
Pourtant, il suffit d’avoir un peu d’ouverture d’esprit pour en trouver ici quantité.

Avec autant de POV, les hardcore readers font trouver des trucs hétérogènes, inégaux ou mal ficelés car en l’état l’écheveau est toujours perfectible pour améliorer le rythme du l’intrigue.
Et puis on retrouve les lacunes récurrentes du Abnett’s style avec une fin précipitée puisque la plus grosse baston du roman est traitée hors-champ lors d’une bonne vieille ellipse des familles, ce qui nous laisse orphelin du destin de nombreux personnages.
Dans tous les cas un des meilleurs livres de Dan Abnett, mais est-ce surprenant vu qu’on pioche largement dans Necropolis pour y adjoindre une bonne dose du tonnerre mécanique de Double Eagle.

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Message par Invité le Mer 18 Sep - 23:48




Nous sommes en l'an de grâce 2010, sous le règne de la sainte Elizabeth XXX, reine de l'empire anglo-espagnol. De retour après un périple en Australie, Sir Rupert Triumff, aventurier, duelliste et débauché notable, tente d'éviter les pièges et les complots de la cour, alors que chacun essaie d'obtenir de lui les droits d'exploration de ce nouveau territoire. Mais dans les couloirs du pouvoir, Triumff met à jour un sombre complot ourdi contre Sa Majesté.
N'écoutant que son courage, accompagné de son épée Victorinox, d'une bonne bouteille et d'un improbable compagnon, Triumff va tenter de sauver la reine, l'empire et peut-être même le monde !
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Message par Dark schneider le Jeu 19 Sep - 8:51

L'épée Victorinox ?? Clin d'oeil ou véritable pub déguisée (comme dans les films quoi) ?

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Message par Oncle Kiin le Jeu 19 Sep - 13:59

Pour ce cas précis je ne sais pas, mais de manière générale j'aimerais bien savoir si ça existe réellement, en effet, le placement de produit dans les romans. Ca fait longtemps que je me pose la question.

Dans certains livres, j'ai vraiment eu l'impression que c'était le cas.
Un des derniers exemples qui me revient, c'était la série Vampire Academy (1) de Richelle Mead. Il y a régulièrement des pages entières de name-dropping de marques et de produits qui paraissent vraiment tomber comme un cheveu sur la soupe. Ca m'a pas mal dérangé, d'autant que c'est plutôt destiné à un public ado... Ca fait vraiment programmation du consommateur dès le plus jeune âge, et en le prenant par les sentiments puisque c'est à travers des personnages qu'on lui a fait aimer, bref si c'est bien du placement de produit avec contrat et sous-sous à la clé, je trouve ça assez sale.

(1) Hormis cet aspect critiquable, c'est une bonne série dans le genre bit-lit YA. La mieux construite que j'aie lue, même si je préfère quand même un peu la Confrérie de la Dague Noire, pour d'autres raisons. J'arrête le HS ici ^^ Mais si vous voulez quelques avis sur la bit-lit, n'hésitez pas à me dire !
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Message par Albéric le Sam 21 Sep - 15:47

Oncle Kiin a écrit:Hormis cet aspect critiquable, c'est une bonne série dans le genre bit-lit YA. La mieux construite que j'aie lue, même si je préfère quand même un peu la Confrérie de la Dague Noire, pour d'autres raisons. J'arrête le HS ici ^^ Mais si vous voulez quelques avis sur la bit-lit, n'hésitez pas à me dire !
Oncle Kiin aussi a cédé aux sirènes de la "bit-lit" ?
Je ne l'aurais pas cru...  

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Message par Oncle Kiin le Sam 21 Sep - 17:44

Héhé oui, toute une flopée
Aucun genre n'est trop méprisable pour l'Oncle Kiin !  

Mais dans le lot, beaucoup de séries que je ne continuerai pas, après un ou deux tomes pas convaincants ou tout simplement pas pour moi.
En gros, il n'y a que trois trucs qui m'ont accroché : Vampire Academy (structure narrative ultra-efficace et ton "série télé" bien rendu), la Confrérie de la Dague Noire (qui dans certains passages est quasiment de la "bit-lit pour mecs" - la Confrérie éponyme étant une bande de brutos, surarmés et copains comme cochons, c’est franchement assez fun à lire), et dans une moindre mesure la paranormal romance Psi-Changelin (surtout à cause des meutes de garous, une de mes marottes, que j'ai trouvé ici pas mal traitée).
Sinon, Mercy Thompson a les meilleures qualités de worldbuilding (là pour le coup on est vraiment dans l'Urban Fantasy, je pourrais détailler mais je ne voudrais pas abuser du HS ^^ ), mais comme j'ai beaucoup de mal avec la manière dont l'autrice conduit son récit, je me suis ennuyé les deux premiers tomes et n'ai pas continué.
Pour toutes les autres séries que j'ai essayées, rien de très marquant à en dire (enfin surtout pas dans le topic de ce pauvre Dan Abnett qui n'en demandait pas tant )
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Message par Albéric le Sam 21 Sep - 18:32

Oui Oncle Kiin, on fera le tri quand on aura le temps...

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Message par Albéric le Mer 27 Nov - 15:14

J'avance bien dans son James Bond élisabetain arcanepunk parodique (de l'uchronie mi-ours mi-scorpion et re mi-ours par derrière). Entre le bureau de "Kew" au service des renseignements de sa Gracieuse Majesté, les unités d'élites du SHIT et l'inquisiteur castagneur Clint Eastwoodo c'est une grosse marrade british !


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Message par Albéric le Lun 10 Fév - 16:07

La classe comme réédition !


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Message par Albéric le Lun 17 Fév - 16:00

Lu L'Armure de mépris : à l'image de la saga des Fantômes de Gaunt, c'est vachement bien car entre Il faut sauver la soldat Ryan, Stalingrad et Les Sentier de la gloire...

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