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Brent Weeks, Le Porteur de lumière

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White Square Brent Weeks, Le Porteur de lumière

Message par Olek Skilgannon le Lun 27 Aoû - 13:05



Gavin est le Prisme, l'homme le plus puissant du monde. Il est à la fois grand prêtre et empereur ; seuls son énergie, son intelligence et son charisme parviennent à préserver une paix bien fragile. Mais les Prismes ne vivent jamais vieux, et Gavin sait exactement combien de temps il lui reste : cinq ans, pour cinq missions impossibles. Lorsque Gavin découvre qu'il a un fils, né dans un pays lointain, il doit décider du prix à payer pour protéger un secret qui pourrait détruire le monde qu'il a créé…

Mon Avis:

Un premier tome très prometteur, bien qu'inférieur à L'Ange de la Nuit selon moi. Mais sa première trilogie est d'un tel niveau que c'était pratiquement impossible de faire mieux.

Le type de magie ici est basé sur les couleurs, une magie assez originale et assez complexe. Le Prisme contrôle toutes les couleurs, ce qui le rent plus puissant que n'importe qui.

Tout d'abord, le début a un peu de mal à démarrer. Mais on avance, l'histoire se dévoile, il y a plus d'actions et ça devient de plus en plus intéressant.

Les personnages sont aussi très intéressants, ils évoluent beaucoup au fil de l'histoire.
Le personnage de Gavin Guile s'avère tout simplement passionnant. Malgré sa toute-puissance, il cache quelques faiblesses que très peu de personnes connaissent, mais qui ne fait que renforcer le charisme du personnage.

L'univers est très bien ficelé, mais totalement différent de celui de L'Ange de la Nuit. Donc je pense que certaines personnes qui n'ont pas beaucoup aimé L'Ange de la Nuit pourraient très bien apprécié Le Porteur de Lumière.


Brent Weeks est un auteur à lire absolument ! Un maître du genre.
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Olek Skilgannon
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White Square Re: Brent Weeks, Le Porteur de lumière

Message par Albéric le Jeu 1 Nov - 10:04

Des chapitres courts donc cela se lit vite et bien malgré l’alternance de plusieurs points de vue
Un univers plus cohérent car au patchwork de Midcyru qui mélangeait des peuples de cultures et de technologie très différents succède celui des 7 satrapies centré sur la Mer Céruléenne
Moins d’incohérences, d’oublis et pas de prophéties qui viennent pourrir la trame du récit :roll:

On sent que l’auteur poursuit dans sa voie, et cela c’est bien ! :thumright:

* Dans les personnages :
« Gavin » et Karis font écho à Durzo Blint et Mama K version haute société
« Dazen » en mode Château d’If nous rappelle Logan au fond du Trou
Kip et Liv sont les correspondants plus soft d’Azoth et Viridiana (ouf exit Poupée la cruche ultime)
Rask Garadul, associé au Prince des Couleurs et Seigneur Omnichrome, rappelle Garoth Ursuul en moins trash.
Andros Guile se pose bien aussi en père manipulateur qui utilise sa famille pour gagner encore plus de pouvoir.

* Dans le système de magie :
Dans l’Ange de la Nuit, on avait les ka’karis chacun associé à une couleur et des mages rouges, verts (les soigneurs) et bleus (les créateurs, terme que l’auteur réutilise) dont la puissance dépendait de leur capacité à absorber la lumière (par exemple guerriers shamans de Friaku combattaient nus pour que leurs corps absorbent mieux la lumière et être ainsi plus puissant).
Dans le Porteur de Lumière il bâtit tout une magiocratie où les magiciens sont des « Green Lantern » capables de transformer la lumière en matière (la luxine) en fonction leurs capacités visuelles : ils peuvent créer différents sortes de matière selon qu’ils soient monochrome, bichrome ou polychrome
A chaque couleur est associé 1 matière, 1 défaut et 1 qualité car les créateurs obligés de tirer leur énergie de la couleur à laquelle ils sont affilié doivent porter des lunettes colorées pour agir indépendamment de leur environnement, du coup leur personnalité se déforme au fil du temps jusqu’à briser le halo (sombrer dans la folie).
Seul le Prisme peut décomposer la lumière pour produire n’importe quel type de matière à partir de n’importe quel type de couleur : Infrarouge, Rouge, Orange, Jaune, Vert, Bleu, Ultraviolet

* Dans l’organisation politique :
Le Prisme est censément être l’Empereur de son monde, mais il est sous surveillance do Blanc et de ses Gardes Noirs, du Noir qui gère le fonctionnement du territoire (formé de 2 îles, le Grand Japse et le Petit Jaspe) et de l’administration de la Chromérie, et du Spectre (conseil formé d’un mage de chaque couleur, chacun d’entre qui représentent la satrapie dont ils sont issus).
Bref la Chromérie est plus construite que le mystérieux sa’kagé et nettement plus aboutie et plus intéressante que la soporifique magiocratie du Chantry, avec un passage de Kip à l’école de magie qui sait omettre une harrypotterisation que même Patrick Rothfuss n’avait pas su éviter dans le « Nom du Vent ».


Pas mal de défauts on été gommés depuis la trilogie de « l’Ange de la Nuit », mais des lacunes persistent :
- au niveau de l’univers on est encore le derrière entre 2 chaises avec une ambiance plutôt antiquisante (satrapie, satrape, promachos…) et une ambiance capes & épées (canons, mortiers, obusiers, mousquets, pistolets…)
- si Kip (le gros lard qui a toujours un truc à dire mais jamais le bon) est plus supportable que l’insouciant Azoth/Kylar et si Liv (qui joue à la femme fatale mais qui peine déjà un peu à être un adulte) est moins caricatural que la tueuse midinette Vi, ils restent des adolescents dont le récit pourrait aisément se passer finalement.
Dans leur personnalité et dans leur traitement, ils souffrent cruellement de la comparaison avec le trio « Gavin » / « Dazen » / Karis ou même de personnages un peu plus en retrait comme Poing d’Acier ou le général Corvan.
C’est d’autant plus dommage que ces adolescents pénibles semblent être un passage obligé incorporé à l’imaginaire de Brent Weeks qui se moquent d’eux régulièrement en versant dans l’autodérision.
- l’auteur se donne du mal à nous présenter son système magie chromatique mais il faut attendre le dernier ¼ du roman pour bien comprendre ce que sont exactement les spirites alors qu’ils interviennent dès le 1er chapitre :
ce sont les créateurs qui ont brisé leur halo et sont devenus de plus en plus inhumains en appliquant leurs talents sur leur corps et leur métabolisme : comme ils ont remplacés leur chair par de la luxine, ils sont considérés comme des déments ou pire comme des monstruosités
- l’auteur se donne du mal pour mettre en scène des actions épiques, mais dans le même genre il souffre de la comparaison avec une plume plus chevronnée comme celle de Paul Kearney (ah les batailles des « Monarchies Divines » !)
- l’auteur se donne du mal pour donner un côté sombre aux personnages ou aux situations, mais là aussi dans le même genre il souffre de la comparaison avec un Paul Kearney ou un Glen Cook



D'ailleurs ce concept de magie/couleur était fort agréable dans Renégats, et c'était dommage de ne pas avoir approfondi ce point au lieu de se contenter de l'expansion du "Rouge".
J'étais donc ravi de le voir au centre du Prisme Noir, même si l'aspect Lantern Corp se fait sentir.
De plus j'ai retrouvé l'ambiance de Renégats dans les débuts du Prisme Noir.
(désolé de ne pouvoir argumenter sur ce point, ma lecture de Renégats est assez lointaine)

Il y aussi une magie des couleurs dans Warbreaker de Sanderson mais je l'ai pas encore lu.


Dernière édition par Albéric le Dim 9 Déc - 18:16, édité 3 fois
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Albéric
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White Square Re: Brent Weeks, Le Porteur de lumière

Message par Albéric le Ven 26 Avr - 10:55


Résumé :
Gavin Guile se meurt. Il croyait encore avoir cinq ans de répit avant de succomber au sort de tous les Prismes. En vérité, il lui reste à peine une année… À travers le monde, la magie des couleurs devient incontrôlable et menace de destruction les sept satrapies. Les anciens dieux reviennent à la vie, levant une implacable armée de spirites. L’unique salut pourrait se trouver du côté du frère renégat de Gavin. Celui dont il a volé la liberté il y a seize ans…


Concernant le tome 2 : La Revanche des Sith

Faisons simple, si vous aimez Brent Weeks vous allez aimer ce nouvel opus.
Si vous n’aimez pas Brent Weeks… et bien passez votre chemin braves gens.

Avec Brent Weeks on en a toujours pour son argent. On ne peut en dire autant de tous ses confères.
C'est toujours moins foutraque que L'Ange de la Nuit mais un peu moins fun et un peu moins épique.
Il a parfaitement compris ce que devait être une lecture loisir : on s’évade, on s’éclate… bref on s’amuse !
Plus de 700 pages très denses et très bien remplies : c’est bavard mais on ne s’ennuie pas une seconde.
Ajoutons 40 pages d’appendices très utiles qui corrigent très bien le tir par rapport aux flous du tome 1.
(quand je pense aux 7 pauvres pages des Jardins de la Lune qui peinent à constituer un who’s who)
Gros bémol, la couverture moyenne d’un Miguel Coimbra en petite forme.
La couverture VO dévoilait tout en ne spoilant absolument rien tout en respectant le background du roman.
Spoiler:
(alors que s’étendent les ravages de la guerre, on assiste à la renaissance d’Andross Guile le Rouge)
Autre bémol, on change de traducteur en passant d’Emmanuel Pailler à Emmanuelle Casse-Castric.
C’est si compliqué de garder le même traducteur pour le même auteur ou au moins sur le même cycle ?
Il me semble qu’ici on a sans doute gagné au change… Qui vivra verra pour les tomes suivants !
Et puis certains pourraient râler à raison sur la qualité du du papier. Bragelonne nous a habitués à mieux.

Brent Weeks est sincère : il aime les cultures populaires et cela se sent immensément.
Toutefois au vu de la qualité de certaines descriptions, on sent que l’auteur peut et doit mieux faire.
Le worldbuilding continue d’emprunter aux pepla, aux capes & épées, aux pirates et aux flibustiers.
Les combats pour la cité du Ru constituent un joli mélange des genres qui sent le fer et la poudre !
Les clins d'œil antiques sont sympas, loin des private jokes pour érudits de Gene Wolfe : le promachaos Xander, le cupide Crassos, la belle Helane Troas, le soldat Cothurne, les mines argentifères du Laurion…
C’est un patchwork certes, mais un patchwork plaisant à l’image des univers de Magic the Gathering.
Les thématiques religieuses sont encore un peu floues mais avec cette histoire de messie qu’on ne sait pas s’il est déjà venu ou s’il reste encore à venir, et cette dualité entre anciennes religions officieuses et nouvelle religion officielle on pourrait retrouver les oppositions entre Païens, Juifs et Chrétiens. C’est à confirmer ou à infirmer.


Concernant la magie, on étoffe un système qui transpose le comic Green Lantern dans un univers fantasy

Il est très fun. Et contrairement à ce que certains « connaisseurs » ont pu écrire, il est assez peu répétitif au delà de l’emploi du mot luxine car il n’a pour limite que l’imagination / la volonté du créateur (et donc du lecteur).
Après il faut faire un effort pour se représenter les raseurs, les chars d’eau et autre Grand Condor. C’est cool.

Mais il nous refait le coup du concept clé qui se dévoile au fur et à mesure du roman.
Dans le tome 1, il fallait attendre la fin pour comprendre ce qu’était les spirites.
Dans le tome 2, il faut attendre la fin pour comprendre ce que sont les banes.
Du coup le chapitre du bane bleu à mi-roman constitue un immense WTF !
Disons qu’on est entre les géants de Shadow of the Colossus et des entités primordiales à la DC/Marvel.
(encore que cette forme n’est qu’une étape du processus de résurrection des anciennes divinités païennes)


Les personnages continuent à prendre de l’épaisseur au fil des pages. C’est un bon point.
Le Seigneur Omnichrome multiplie les discours sur la liberté, l’égalité et la tolérance tout en privilégiant la loi du plus fort / malin au profit de ses compères magos (et il compte bien être le plus fort / plus malin de tous !).
L’évolution du personnage de Liv est ainsi l’illustration même des méthodes d’endoctrinement MICE :
"Money, Ideology, Compromise / Coercion, and Ego"
Nous sommes donc dans la grande tradition des Bouchers Rouges : apprenti Staline ou apprenti Magnéto ?
On nous offre un affrontement à grande échelle entre une rébellion magiocratique qui emprunte au bolchévisme à une magiocratie ploucratique qui emprunte au libéro-féodalisme : esclavagisme, exploitation et ségrégation compétitives font vivre dans l’opulence la plus scandaleuse un Richistan parasite (les luxseigneurs).
On assiste ainsi à un festival de connards prétentieux ! C’est la foire aux têtes à claques détestables.
Je ne sais pas si l’auteur possède un don ou si cela sent gravement le vécu :
tyranneaux de cours de récré, poufinettes qui se la pètent grave, sales gosses égocentriques, cougars sadiques, pervers narcissiques… bref des crevards pathologiques en veux-tu en voilà ! Qu’ils crèvent tous !!!
On adore les haïr et on attend avec le moment où ils vont se faire latter la tronche (cf. série Spartacus).
Et certains finissent même par être attachants (également comme dans la série Spartacus).
Mais là on souvent on reste dans le soap nobiliaire ou les réflexions bourgeoises, Brent Weeks inclus intelligemment les points de vue et les pensées de personnages d’en bas comme l’esclave Teia par exemple (après tout c’est peut-être la bâtard d’une putain qui va sauver le monde et pas un prince né dans la pourpre !).

Après une introduction blockbusterienne, on attend près de 300 pages que les enjeux développés à la fin du 1er tome 1 aillent vraiment de l’avant, histoire que l’intrigue principale progresse réellement.
On suit en parallèle les POV de Kip / Teia (majoritairement), Gavin (régulièrement) et Liv (irrégulièrement).
Sauf qu’ils n’ont pas la même temporalité : il s’écoule plusieurs jours/semaines entre les chapitre de Kip / Teia et Liv alors qu’il s’écoule quelques minutes/heures entre la très grande majorité des chapitres consacrés.
Ce problème de temporalité sabote même quelques chapitres où il s’écoule beaucoup de temps d’un paragraphe à l’autre sans que cela soit vraiment signalé ou indiqué.
Et en plus entre le Canonnier cinglé et Dazen le psychotique les interludes flirtent avec le WTF !
Mais parmi eux Brent Weeks nous offre l’émouvant épisode de la spirite bleue qui glisse dans la folie.
On pourrait croire à un tome de transition dans toutes sa splendeur. Pas du tout du fait.

Le gros du roman c’est Kip qui doit urgemment gagner en maturité pour intégrer la Garde Noire.
Encore des intrigues adolescentes, entre des aventures initiatiques me direz-vous.
Oui mais c’est bien au-dessus de la moyenne et l’alternance avec les intrigues adultes est bien gérées.
Ainsi on finit par s’attacher à certains camarades de Kip : Teia, Lucia, Cruxer et quelques autres…
Kip est un Ender new look qui alterne les cours harrypotterien, les entraînements de Johnnie Rico et les parties de Magic The Gathering avec son grand-père sociopathe atteint de melonite aiguë (un accro des complots qui comme l’ignoble JR Ewing adore contrôler ou pourrir la vie des inférieurs, c.a.d tout le monde sauf lui !).
Et dans le même temps cela complote / psychote à qui mieux mieux dans tous les sens et à tous les niveaux.
En raison de quelques maladresses, ce n’est pas aussi intéressant et immersif que cela pourrait/devrait l’être.
On pourrait croire au tirage à la ligne, mais pas du tout : si on se prête au jeu cela devient un page turner !
Car c’est plutôt très agréable à lire : humour pince sans rire rafraichissant (les pensées autocritiques de Kip, ses piques récurrentes genre « va mourir vieux débris ! » et l’arrogance flamboyante de Gavin Guile font mouches), recours bien dosé à noirceur et à la violence mieux équilibrées que dans son cycle précédent, des scènes de cul explicites mais pas voyeuristes à mille lieues de la pornographie qui sévit parfois en bit-lit.
(il y a des chapitres avec des dialogues lourds de tensions sexuelles qui trouvent leur aboutissement… ou pas !)
Peu à peu on est accroché, on tourne les pages de plus en plus vite et cela monte de plus en plus en puissance.
Ce n’est pas exceptionnel certes, mais pourquoi le rechercher à tout prix quand l’agréable suffit très largement.
Si l’auteur avait épuré tout cela, on aurait vite retrouvé le plaisir de la ligne droite pulpienne !

Dans le dernier tiers Brent Weeks envoit du bois avec de GROS rebondissements. Et on ne lésine pas !
Au moins avec lui l’action n’attend pas les 50 dernières pour démarrer. Les feux de guerre s’étendent.
Dans les 50 dernières cela fait déjà longtemps qu’on a passé la vitesse supérieure et on accélère encore !
Les twists de ouf du dénouement redistribuent totalement les cartes pour une suite qui s’annonce sombre.
Et pourquoi cela marche aussi bien ? Parce que tout cela est fait dans un chouette esprit Star Wars sur le fond et sur la forme sans avoir une seconde l’impression que l’auteur ait recouru au recyclage de quoi que se soit.
Spoiler:
Lumière = Force, Jedis = Créateurs, Siths = spirites (banes = dieux siths ?)
Chromérie = Ancienne République, rebelles = dupes de Palpatine
Guerre du Faux Prisme = Guerre des Clone
Seigneur Omnichrome = Comte Dookhu / Général Grievous
Andros Guile = Palpatine
Kip = Luke Skywalker
Gavin & Karris = Han Solo & Leia (pour les caractères et la romance)
Sauf qu’à la place du « je suis ton père », on attend impatiemment le « je ne suis pas ton père »
Et attention mégaspoiler : Zymun cousin caché de Kip, je l’avais vu venir gros comme une maison !

L’attente va être terrible pour ceux qui ont apprécié (le tome 3 est annoncé pour 2014, le tome 4 pour 2016…)
Car il reste encore tellement d’éléments en suspens (qui eux ne tombent pas dans les mystères lostiens) :
A sont les commanditaires des assassinats non encore élucidé / attribués ?
Quels sont les mystères du paryl ? (rayons x ou rayons gamma ?)
D’où proviennent les luxines blanche et noire ?
Qui contrôle l’Ordre de l’Oeil Brisé ?
Qui était la Sorcière des Vents ?
Qui est le Porteur de Lumière ?
Que sont les cartes hérétiques ?
Qu’est donc le Croc Infernal ?
D’où viennent les banes ?



Bon ce n’est pas un scoop que je ne passerai pas mes vacances avec les cadors d’Elbakin, donc autant être cash.
Leur chronique littéraire ne rend pas honneur au roman : qu’on aime ou n’aime pas la prose et les univers de Brent Weeks il y avait bien mieux à rédiger qu’une critique passe-partout qui survole avec une pointe de condescendance son sujet.
Je suis sévère, mais vu qu’ils ont le statut de presse, on peut attendre mieux en termes de traitement des romans.
Vous êtes prévenus.

Et les reproches qui lui sont faits, on pourrait faire les mêmes pour des ouvrages qu’ils ont doté de notes bien plus élevées et de critique enthousiastes voire dithyrambiques (difficile de qualifier le plaisant Warbreaker de très original et de remarquable vu qu’il repompe plus qu’allègrement Moorcock, Farland et Eddings) et les effets de manches horripilants on le retrouve systématiquement chez certains auteurs qualifiés d’incontournables.
la succession de coups de théâtre des tout derniers chapitres, qui ne manquent pas de souffle et surtout de poids. En espérant bien sûr que ceux-ci ne soient pas là, assénés à la chaîne au lecteur, pour mieux masquer un aspect un peu vain de l’ensemble.
C'est pas comme si Brandon Sanderson toujours très bien noté ne nous avait pas fait le coup 7 fois déjà...

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White Square Re: Brent Weeks, Le Porteur de lumière

Message par Albéric le Mer 14 Jan - 18:10


le tome 3 est sorti durant l'été 2014, et visiblement c'est une tuerie en matière de fantasy cool et fun avec des avis positifs par milliers !
Qu'en pense les commissaires littéraires franco-français ? ça atteint péniblement le niveau du tout-venant fantasy... comme d'habitude, il y a des pays où on lit beaucoup et un pays où on lit très peu... ^^


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White Square Re: Brent Weeks, Le Porteur de lumière

Message par Albéric le Dim 26 Mar - 20:32

en juin prochain...


Résumé tome 4 :
Privé de ses pouvoirs magiques et de son titre de Prisme, déclaré mort et enfermé dans la prison magique qu’il avait conçue pour son frère, l’ex-empereur Gavin Guile n’a pas la moindre chance de s’évader. Mais les sept satrapies vont bientôt affronter la pire menace de leur histoire… et il est le seul à pouvoir les sauver.
Alors que les armées du Roi blanc balaient les troupes de la Chromerie et que les anciens dieux renaissent, le destin du monde se résume à une seule question : qui est le Porteur de Lumière ?

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