David Gemmel
L'inscription donne accès aux sections Fantasy, SF, Historique, Ciné et Télé.
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée


Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

White Square Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Dim 29 Jan - 21:33


Résumé tome 1 : L'Oeil du monde
Afin de satisfaire un cruel roi viking, deux frères partent en quête d'un célèbre conteur. Celui qui échouera devra périr. Une course-poursuite sans merci s'engage dès lors. D'un côté, Skeggi s'accoquine avec le sanguinaire Roald le Borgne. De l'autre, Sligand embarque à bord de l'Aslak, le drakkar le plus piteux du royaume commandé par la téméraire Brynhild. Leur quête s'annonce des plus périlleuse...


Le chef viking Valdemar en a plus que marre d’entendre encore et toujours la même histoire de Snoguld et de Jiokl le gardien à huit têtes : il exécute son scalde, et somme ses fils de lui ramener avant un an une nouvelle saga à conter sinon leur mère subira le même sort… Le premier engage les services des écumeurs des mers de Roald le Borgne, le deuxième ceux des bras cassés de la strong independant woman Brynhild : la série nous offre donc une course au trésor, mais on se doute bien que le récit qu’ils recherchent sera celui de leur quête (voire que l’histoire du Snoguld est elle aussi le récit d’un quête qui a véritablement existé ^^)… Toutefois je suis un peu perplexe sur le choix de réaliser une odyssée viking à la sauce fantasy vu qu’on pioche largement dans les classiques de la mythologie grecque (ils sont universels certes, mais dans ce cas autant conserver leur univers ^^)…
Mine de rien nous somme dans un récit choral, puisqu’on ne s’attarde pas seulement sur les trois frères Skeggy, le bellâtre à la langue fourchue, Sligand, l’échelas aux grands principes, et Knut, le rusé Petit Poucet ayant plus de bon sens que ses deux aînés réunis, mais aussi sur Almarik le berserker hématophobe, le terrible capitaine Roald, la sémillante capitaine Brynhild, le pilote Osfrid ou l’oracle Dankrad… Un chouette dramatis personnae qui sent bon les BD à la Christophe Arleston, que l’éditeur a le bon sens de présenter en images avec le résumé des événements en début d’album et tous les éditeurs devraient suivre cet exemple ! (Toutefois, j’aurais bien aimé qu’on ne s’attarde pas sur les délires BDSM de Waldemar et sur le calvaire de Bathilde…)

Le scénario de Hub, les dialogues de Fred Weytens, les dessins d’Emmanuel Michalak, les couleurs de Drac : tout est sympa dans cette série, univers à étage et nombreux personnages compris, pourtant elle n’est pas parvenue à m’emballer plus que ça :
- est-ce que je suis plus sensible aux univers et à l’humour d’Arleston qu’aux univers et à l’humour de Hub ?
- est-ce qu’il manque le petit truc scénaristique ou graphique qui sépare le très sympa du très bon ?
- est-ce que je suis mithridatisé à force d’avoir lu des séries fantasy de ce type ?
- est-ce que je suis définitivement trop vieux pour ces conneries ? ^^
J’ai un peu peur qu’on touche une nouvelle fois aux limitations du mode de fonctionnement de la BD franco-belge car la série a été annoncée en 4 tomes, avant d’être annoncé en 6 tomes, si elle n’est déjà pas tombée dans le « tant qu’on gagne on joue »… Comment conserver une continuité dans le récit quand sa durée est fonction des chiffres de ventes ? Sans parler qu’une ou plusieurs années séparent chaque tome de 48 pages, donc les auteurs, les lecteurs et les modes changent au fil du temps et l’histoire semble bifurquer à chaque tome…
Spoiler:
Qu’est-ce c’est que cette histoire de livre magique convoité tant par les hommes que par les dieux qui délivre un contenu différent en fonction de son lecteur (ou pas, d’ailleurs !) ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire de Torv le fou, prédécesseur de nos héros dans le monde du dessous ? Qu’est-ce que c’est que histoire de diablotin qui manipule tout le monde au nom d’on ne sait qui ? Qu’est-ce que c’est ce mystérieux prisonnier qui du fond des enfers utilisent nos héros comme des pions pour obtenir sa libération ? Et qu’est-ce que c’est que demi-dieu grec vêtu d’une peau de lion et arme d’une massue qui s’est perdu dans un univers viking ?
J’ai comme une petite impression d’improvisation vu que la cohérence de ces éléments mis en avant ou mis de côté en fonction des intérêts du moment est mise à l’épreuve… Alors vu qu’on reste dans le flou sur tout ça, la série peut retomber sur ses pieds à la fin comme elle peut aussi tourner à l’eau de boudin… (comme le sentiment que les auteurs ont La Quête de l’oiseau du temps dans le rétroviseur, je vais leur laisser le bénéfice du doute ^^)

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Dim 29 Jan - 21:36


Résumé tome 2 : Le Mât du Milieu
Ayant survécu à sa chute abyssale, l'équipage de l'Aslak se retrouve projeté dans le monde des chimères. Fort heureusement, grâce à la magie du grand Livre des contes, un moyen existe pour accéder au chemin du retour. Mais la route n'est pas toute tracée, loin de là. Et c'est sans compter avec la fourberie de Skeggy et sur la hargne du drakkar ennemi, mené par le redoutable Roald le borgne...


Dans ce tome 2, intitulé Le Mât du milieu, après avoir échappé à l’île du cyclope, euh pardon du géant, et à Charybde et Scylla, euh par à l’Œil du Monde et un monstre marin, les équipages de Brynhild et Roald le Borgne basculent de l’autre côté du monde pour tomber dans le monde des chimères dont il découvre les mille et un dangers (un monde médiéval fantastique retourné à l’état de sauvagerie préhistorique, avec une civilisation naine qui ressemble fortement aux morlocks anthropophages)… Skeggy est récupéré par ses frères, mais il entend une voix mystérieuse dont Roald va découvrir à la première tentative de manipulation la véritable identité, on se fie à Osrik qui lit dans le mystérieux grimoire magique le chemin pour quitter le monde des chimères, Almarik essaye de déclarer sa flamme à Brynhild qui n’est pas insensible au bagout du bellâtre fourbe… Toujours est-il que la confrontation est inévitable entre les bras cassés de Brynhild et les écumeurs des mers de Roald le Borgne !
OK c’est sympa, MAIS
Spoiler:
On a quatre fils directeurs qui sont quasiment autant de McGuffin ! Les trois frères sont en quête d’un récit épique et après avoir rencontré le premier conteur et le géant conteur dont il tenait ses récits on sait qu’en fait il s’agit du récit épique de leur propre quête… Ensuite on a le grimoire magique que Sligand parvient à lire puis ensuite plus du tout, et ensuite qu’Osfrid et uniquement Osfrid est capable de lire autre chose dedans (là je sens un peu la grosse ficelle pour faire avancer l’intrigue et amener les personnages là ou les auteurs veulent les voir sévir)… Puis on a le diablotin Frowin, qui ressemble à son alter ego de La Quête de l’oiseau du temps, qui essaye de manipuler tout le monde pour des raisons qui nous seront dévoilées sans doute ultérieurement, et puis on a les flashbacks de la triste aventure de Torv le Fou (c’est contradictoire puisque que Frowin qui laisse crever Torv comme une merde avec le médaillon des nains dans le passé, va paniquer de devoir récupérer de toute urgence le médaillon des nains dans le présent : messieurs les scénaristes carton jaune !)… Et enfin on a en interlude les délires BDSM de Waldemar et le calvaire de Bathilde…
On dirait quand même ces auteurs de shonen mainstream à rallonge qui balancent à chaque arc des bouteilles à la mer en sachant qu’il en retrouveront au moins une par la suite, sauf que ces mangakas fournissent au moins 20 pages par semaine alors que là on a des auteurs de BD franco-belge qui fournissent 48 pages par an donc qui ont largement le temps de réfléchir à ce qu’ils font.

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Dim 29 Jan - 21:38


Résumé tome 3 : Le Milieu du Mât
Capturé par des nains aussi cruels que répugnants, Dankrad espère que ses amis viendront à sa rescousse. Pour cela, il compte sur sa patte de lapin, un précieux pendentif qu'il détient et qui s'avérerait être la clef qui permettrait à tout notre petit monde de retrouver le chemin du monde des humains. En attendant, il faudra affronter ce monde du rien...


Dans ce tome 3, intitulé Le Milieu du Mât (par opposition au tome 2 intitulé Le Mât du Milieu, humour je suppose…), on suit d’un côté les tribulations des équipages de Brynhild et Roald le Borgne qui ont fait alliance pour retrouver le médaillon qui leur permettrait de quitter le monde des chimères, et d’un autre côté les tribulation de l’oracle Dankrad qui est en possession dudit médaillon et qui doit échapper aux nains anthropophages qui l’ont fait prisonnier…
Au final
Spoiler:
Le diablotin Frowin trahit tout le monde en assassinant Osfrid, le seul capable de trouver le chemin du monde des hommes grâce au grimoire magique, et le cliffhanger nous apprend que nos héros sont manipulés par un méchant millénaire qui espère retrouver la liberté… Waouh un nouveau McGuffin / mystère lostien dans la série ! (ironie inside évidemment vu que cela amène un paquet d’incohérences potencielles)

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Dim 29 Jan - 21:41


Résumé tome 4 : Le Monde du Rien
Les équipages de l'Aslak et du Markvard n'ont qu'une obsession : quitter ce pays aussi étrange que maudit. Pour cela, il leur faudra retrouver Osfrid. s'il est toujours vivant. Mais rien ne va comme ils le souhaitent. Le froid, terrible, mais surtout la géante Hel et ses colonnes de morts-vivants ainsi qu'une véritable colonie de Frowins ne comptent pas les laisser repartir aussi facilement.


Ce tome 4, intitulé Le Monde du rien, est étonnement le meilleur de la série… Browin continue à manipuler tout le monde, y compris la déesse des enfers, on l’imagine au nom de son maître dont l’identité devrait nous être dévoilée dans le ou les tomes suivants…
Les sans-noms de cette odyssée vikings succombe les uns après les autres comme toutes les Séries B qui se respectent, autant à cause des dangers du monde des morts, du froid glacial qui y règne en permanence, que de l’ambiance sinistre qui vole leurs souvenirs au fur et à mesure du temps qui passe (ce qui permet d’insérer des flashbacks sur pas mal de personnages), et après le cimetière des drakkars, la forêt de cristaux et les portes de neufs colonnes les survivants progressent vers le palais de Hel. Reste que les auteurs introduisent un nouveau McGuffin / mystère lostien, avec le personnage d’Hercule himself qui a inspiré la saga de Snoguld et de Jiokl le gardien à huit têtes qui est l’origine de la quête de Skeggy, Sligand et Knut (par une page vraiment joliment dessinée, à la limite d’un hommage au style de Frank Miller).
Graphiquement l’ambiance qui se dégage de ce tome très situé dans un royaume des morts assez pour ne pas dire très arctique est réussie, et rappelle l’ultime aventure d’Ulysse 31 au Royaume d’Hadès…

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Dim 29 Jan - 21:43

La couverture du tome 5 ?


__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Sieben le Mar 31 Jan - 15:47

Albéric a écrit:On dirait quand même ces auteurs de shonen mainstream à rallonge qui balancent à chaque arc des bouteilles à la mer en sachant qu’il en retrouveront au moins une par la suite, sauf que ces mangakas fournissent au moins 20 pages par semaine alors que là on a des auteurs de BD franco-belge qui fournissent 48 pages par an donc qui ont largement le temps de réfléchir à ce qu’ils font.

Albéric a écrit:J’ai un peu peur qu’on touche une nouvelle fois aux limitations du mode de fonctionnement de la BD franco-belge car la série a été annoncée en 4 tomes, avant d’être annoncé en 6 tomes, si elle n’est déjà pas tombée dans le « tant qu’on gagne on joue »… Comment conserver une continuité dans le récit quand sa durée est fonction des chiffres de ventes ? Sans parler qu’une ou plusieurs années séparent chaque tome de 48 pages, donc les auteurs, les lecteurs et les modes changent au fil du temps et l’histoire semble bifurquer à chaque tome…

Je vais peut être relancer un débat foireux, mais aller... Je te trouve un peu dur avec le mode de fonctionnement franco-belge. Je sais que tu sais probablement que le sujet est plus compliqué que le "48 planches c'est dépassé... au Japon au moins il font comme ça", mais le mangaka japonais il n'est jamais seul: il est assisté d'une flopée d'assistants qui complètent tous les petits détails, plus le producteur/éditeur qui supervise.

Le format sacro-saint des 48 / cinquantaine de planches en franco-belge concerne surtout les BD de genre je pense, type fantasy ou SF. Mais moi qui surveille ce qui sort chaque mois, je peux te dire qu'il y a de tout, et que les éditeurs ont fait de gros efforts pour sortir des BD qui maintenant font plutôt dans les 100 planches. On le voit surtout pour les romans graphiques.

Il y a tout un tas de paramètres à tenir compte en plus de l'aspect culturel: le coût de production (chez nous c'est fini le temps des magazines style Journal de Tintin ou Métal Hurlant, on passe direct au recueil), timing accordé aux auteurs... 'fin bref, le sujet est vaste et mériterai plus que ces quelques lignes...

En plus, pas le même mode de publication. Au Japon, comme aux US, les histoires sont encore dans leur grande majorité publiés en hebdomadaire ou mensuel, donc il faut bossé dans une cadence infernale. Sur ce point là les mangaka doivent envier le timing accordé aux européens. Je dis bien "timing" et non confort notes bien, parce que le dessinateur français lui doit se démerder sur 1 an on va dire avec une avance de 30 000 euros (à peu près, ça varie), alors que le japonais lui il est salarié.

Pas de colorisation non plus dans les mangas. C'est la partie la plus rapide pour un dessinateur mais n'empêche, ça prend du temps.

Pour en revenir à la remarque "20 pages de manga versus 48 pages franco-belge / an", j'ai envie de dire que le mangaka et le dessinateur de BD ne font pas le même métier. C'est un peu comme le gardien de but et le joueur de champ au football. Certes il y aura toujours des monstres qui arriveront à sortir des planches plus vite que d'autres tout en faisant en sorte que ce soit beau à regarder, mais dessiner une planche de bédé prend plus de temps qu'une planche de manga (encore une fois ça dépend du style, du talent)...

'fin bref, c'est complexe, mais je ne pense pas que le format 48 pages soir mort. Personnellement pour ce format là j'ai tendance à attendre et ensuite me procurer l'intégrale qui tout de suite passe beaucoup mieux, mais ça ce que ma façon de faire...

Il y a des contres exemples après, connais-tu la bd fantasy Naragam ? Bon je ne trouve pas cela génial mais ce n'est pas le sujet. Premier tome = 96 pages. L'auteur a réussi à convaincre l'éditeur de publier une première histoire qui fait pourtant 96 pages. C'est une histoire où le rythme a son importance, c'est une longue marche, un rythme très languissant... mais c'est pourtant de la fantasy, et c'est une histoire qui doit comporter 3 ou 4 tomes il me semble.

Sieben
Navarque de la flotte macédonienne

Date d'inscription : 12/02/2013

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Sieben le Mar 31 Jan - 15:49

Sinon moi j'aime bien Aslak. ^^

Ce n'est pas le top du top, mais ça m'a bien diverti et les graphismes sont bons. Et l'humour enfantin marche bien, c'est sympathique. C'est globalement destiné à un public ado.

Sieben
Navarque de la flotte macédonienne

Date d'inscription : 12/02/2013

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Mar 31 Jan - 21:16

Sieben a écrit:Sinon moi j'aime bien Aslak. ^^

Ce n'est pas le top du top, mais ça m'a bien diverti et les graphismes sont bons. Et l'humour enfantin marche bien, c'est sympathique. C'est globalement destiné à un public ado.
Un nouveau lanfeust-like quoi, d'ailleurs Brynhilde / Cixi même combat ^^
on a plusieurs séries très cool qui font autre chose, du coup j'ai un peu l'impression que la série passe après la vague... C'est sympa et tout, mais ça n'a pas franchi un cap avec moi. Ce qui m'a interloqué, c'est dans qu'une BD Arleston j'arrive à trouver 10/12 tirades dignes d'être reprises grâce à leur humour bien senti, alors que dans Aslak je n'arrive même pas à en dénicher 1 ou 2 par tome...

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Albéric le Mar 31 Jan - 21:28

Sur le débat foireux, il y a un gros problème de narration : si t'as bien de 48 + XX pages pour raconter une étape de ton récit, pourquoi se castrer à 48 pages quitte à foirer ton histoire avec des ellipses, des personnages pas développé, un univers pas expliqué et des twists mal amenés ???
Alors oui, on sort peu à peu du format 48 pages, mais bien trop lentement au vu de nombre de BD qu'on sent encore avec le frein à main.
Après je reste sur le cul qu'avec parfois 1 titre par an, on arrive encore à avoir des séries avec des graphismes pas finis, des erreurs de dessins dans les cases, des fautes de frappes dans les phylactères et un intrigue qui arrive à contredire celle du tome d'avant (par exemple J'adore Xavier, mais putain au bout de 8 tomes la série Croisade scénarisé par Dufaux n'a aucun sens !)

__________________________________
RES ADVENTURA

Albéric
Nécromancien

Date d'inscription : 16/01/2012

Revenir en haut Aller en bas

White Square Re: Hub, Weytens & Michalak, Aslak

Message par Sieben le Mer 1 Fév - 12:19

Le 48 pages si je ne dis pas de connerie, c'est d'abord parce que c'est un héritage des premiers recueils de bd qu'on publiait. Quand les histoires sortaient en magazine, on publiait par 16 pages dans 3 numéros. 16 * 3 = 48 La tradition est restée.

C'est principalement une question de coût aussi. Il me semble qu'une bd coûte 3 euros à fabriquer, toutes les étapes comprises. Si tu fais des histoires avec plus de planches, ça coûtera plus cher, tu en sortiras moins. C'est pour cela qu'il y a 25 ans des éditeurs comme Casterman par ex, pouvaient publier Le Cycle de Cyann de François Bourgeon, avec pour chacun des deux premiers tomes plus de 120 pages. Parce qu'il y a 25 ans on était pas encore dans cette surproduction de bd.

Je ne sais pas combien il en sortait chaque mois, mais beaucoup moins que la 50aine de bd qui sortent chaque mois de nos jours. Au bout d'un moment il faut choisir: tu ne peux pas demander de continuer avec l'inflation actuelle du nombre de sortie bd, et en même temps demander plus de pages. Mais encore une fois, cela dépend de la volonté de l'éditeur et du type d'histoire que tu écrit.

Sur des séries comme Elfes, Nains, Oracles, etc. qui ont un rythme de publication très rapproché, dépasser les 48 planches pour chaque albums est peut être trop coûteux pour un éditeur.

Après, il y en a qui y arrivent à raconter une histoire sur 48 planches... question de talent du scénariste et de son dessinateur...

Et puis évidemment que je te rejoins sur les albums foirés de bout en bout alors qu'il y a un an de boulot dessus (mais là encore attention! nuance. Le dessinateur n'est pas toujours QUE dessinateur, il a souvent un taf à côté, et la bd il la réalise sur son temps libre).
Il faut trier, il y en a qui n'ont pas autant de talents que d'autres... et je suis sûr que c'est pareil au Japon. Même si en France on bouffe de plus en plus de manga, il y a au moins 50% de la production qui n'arrive pas jusque chez nous et ne passe pas le contrôle qualité. De la daube ils en ont aussi faut pas croire.

Mais chez Soleil faut croire qu'ils ont plus de mal que d'autres à passer les 48 planches. Ce que je peux comprendre vu le nombre de bd qu'ils éditent.

Sieben
Navarque de la flotte macédonienne

Date d'inscription : 12/02/2013

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum