David Gemmell
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Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

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White Square Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Marv le Sam 23 Mai - 8:54

Couverture : Milek JAKUBIEC

Résumé :
1596. Deux ans avant l'édit de Nantes qui met fin aux guerres de Religion, Marseille la catholique s'oppose à Henri IV, l'ancien protestant.
Une rébellion, une indépendance que ne peut tolérer le roi.

À La Roue de Fortune se croisent des passés que l’on cherche à fuir et des avenirs incertains : un chevalier usé et reconverti, une vieille femme qui dirige la guilde des assassins, un couple de magiciens amoureux et en fuite, et la patronne, ancienne mercenaire qui s’essaie à un métier sans arme.

Les pions sont en place.

Le mistral se lève.

La pièce peut commencer.
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Marv
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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Marv le Lun 25 Mai - 20:32


Conçu un peu comme une pièce de théâtre, ce court roman comporte finalement assez peu d'éléments Fantasy mais suffisamment semble-t-il pour que l'éditeur le range dans cette catégorie et en fasse la promotion auprès de ce public.
Dommage sans doute car le livre aurait toutes les chances de séduire un public de littérature plus générale alors qu'il pourrait décevoir celui qui rechercherait un total dépaysement, voir un récit Uchronique qu'il n'est pas.
Prenant donc pour cadre Marseille bien encré dans notre réalité historique, nous suivons la destinée de quatre personnages une poignée d'heures seulement avant que le roi Henri IV ne débarque avec ses troupes et remette ainsi de l'ordre dans la cité qui sous le consulat de Charles de Casaulx se sera épris à rêver d'indépendance...
Le rideau se lève donc et met en scène nos compagnons d'infortune chacun tour à tour, tout commence dès à présent entre les murs de l'auberge "la roue de Fortune". La première partie du roman est plutôt sympathique avec des courts chapitres et un effet domino pour passer à chaque fois le témoin à un nouvel interlocuteur. Écrit à la première personne, la narration se veut extrêmement fluide et plaisante à lire.


 
Entre l'ancienne mercenaire aujourd'hui reconvertie tenancière mais qui n'a toujours pas fait le deuil de son ancienne vie, le vieux chevalier complètement fatigué alors que son passé devient de plus en difficile à porter, la vieille femme qui dirige la guilde des assassins tout en nourrissant en secret des sentiments envers le vieux chevalier, et deux mages en cavale "Artbonnier", condamné à fuir car épris l'un envers l'autre d'un amour interdit.
Je ne sais pas si c'est délibéré ou bien une coïncidence, on retrouve un peu de Robin Hobb dans le roman de Jean-Laurent Del Socorro, l'usage de nom de type ""Victoire" "Patience" rappelle incontestablement certaines figures de l'assassin Royal, l'usage de l'Arbon (Artbonnier/Artiseur) peut également être comparé à celui de l'Art avec les mêmes conséquences physique liés leurs usages...
Pour en revenir au roman, cette première partie est bien agréable, le changement de point de vue est toujours bien pensé et bien amené à chaque fois et l'on prend plaisir à suivre les personnages tout en redécouvrant Marseille au 16e siècle, en pleine guerre de religion.
Silas, maitre assassin de la guilde intervient dans ce que l'on peut considérer comme des intermèdes entre chaque partie, chacun des chapitres qui le met en scène est savoureux et je confirme qu'il  a incontestablement un faux air de Benvenuto Gesufal de "Gagner la Guerre".
Avec le recul de plusieurs semaines de lecture, Silas est incontestablement le personnage le plus marquant du roman, le passage de l'interrogatoire et ce véritable dialogue de sourds qui en découle avec tout le cynisme de la situation, est un moment vraiment très réussi et très percutant.


Si la première partie nous amène tout doucement mais irrémédiablement vers l'échéance du roman et un épilogue qui ne sera sans doute pas un happy end, la seconde est une suite de chapitres reprenant les évènements clefs de la vie de chacun des quatre personnages principaux. L'ordre des chapitres et des intervenants respecte une chronologie temporelle avec à chaque fois une mise en lumière des ombres du passé de chacun. Incontestablement les séquences des deux anciens Victoire et de Gabriel sont les plus intéressantes à suivre, les autres ne semblant qu'être là pour faire du gras.
C'est donc finalement la partie que j'ai le moins appréciée et qui aura presque failli à me faire sortir du livre, c'est aussi celle que j'ai trouvé la moins aboutie avec une construction un peu artificielle et des passages assez inégaux. Alors que la première partie avait une belle construction et une bonne dynamique, il y a une sorte de cassure, le passé des personnages est certes intéressant, attachant même parfois, mais au final cela ressemble à une grosse disgression étirant le récit plus que nécessaire.

La dernière partie du roman reprend le schéma initial pour le mieux et livre un final satisfaisant, peut être un peu trop intimiste pour moi et certainement pas assez épique selon mes critères personnels.
Une nouvelle qui clos le livre et met en scène Gabin, un personnage mineur de "Royaume de vent et de colères", s'avère parfaitement forte en matière de charge émotionnelle, Silas s'invite dans cette histoire et confirme que son seul charisme pourrait facilement animer à lui seul un bien bon roman. Sait on jamais, Janua Vera avait bien lancé en son temps Gesufal Benvenuto avant qu'il soit propulsé tête d'affiche dans gagner la Guerre...
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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Albéric le Mer 3 Juin - 23:23

Pour avoir discuté avec lui aux Imaginales, l'auteur est d'un immense gentillesse et a su gagner ma sympathie : son roman fera partie de ma PAL tôt ou tard !

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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Sieben le Jeu 5 Mai - 11:54

Royaume de vent et de colères, un livre qu’il est très sympa et qu’on recommande chaudement. Une lecture rapide, roman court qui ne vous prendra pas plus long qu’un weekend, idéal pour ceux qui ne veulent pas se lancer dans de longs cycles et veulent se faire un petit plaisir tranquille.

Vite-fait parce que ce n’est pas ce que j’ai envie de retenir, les aspects négatifs : Déjà, comme pour Chien du heaume de Justine Niogret, je ne comprends pas sa classification en Fantasy, encore moins de fantastique que dans Chien du heaume, c’est dire. L’auteur a cependant bien conscience de l’apport faible d’aspects fantastiques, avec seul « l’artbonnier » Armand, magicien de son état. Une magie qui se présente concrètement comme une sorte de radioactivité entre les mains de junkies. Comme le dit Marv, c’est décevant car le bouquin pourrait concourir parmi les romans historiques tellement il est sympathique et bien écrit.

Un livre inclassable au final, de part également sa structure, entre roman, découpage évoquant la nouvelle, agencée comme une pièce de théâtre en 3 actes (déformation professionnelle oblige car Del Socorro a une formation de comédien, à l’image de Joe Abercrombie qui vient du cinéma et dont le parcours ce ressent dans son style). 3 Actes donc : phase de présentation, flash back, puis dénouement.

Si les 2 premiers actes sont agréables et plantent bien les personnages j’ai été insatisfait du dénouement. La brochette de personnages est diablement intéressante, entre Axelle l’ex capitaine mercenaire évoquant une Monza Murcatto d’Abercrombie, Victoire la vieille femme à la tête de la loge des assassins, Gariel le vieux chevalier lâche avec son cortège de morts qu’il traîne derrière lui, Armand artbonnier homo fuyant la guerre, et Silas dans le rôle du Cordial d’Abercrombie un peu sidekick comique. Des persos avec des gueules, qui ont des choses a raconter mais qui au final ne pèsent pas des masses sur l’histoire.

Je m’explique. Royaume de vent et de colères est ce qu’on pourrait appeler une fiction historique (en BD on parlerait de médiéval fantastique, enfin presque…) se déroulant dans notre réalité historique où l’on suit des personnages fictifs qui sont supposés peser sur le cours des événements. Exactement à l’image de Titus Pullo et Lucius Vorenus de la série télé Rome, à travers leur petite histoire, ces hommes vont jouer un rôle dans la grande histoire.
C’est le schéma que l’on devine utilisé par Del Socorro dans ce roman. Or, dans la dernière partie, pas de surprise, pas de grand retournement de situation, pas de suspens, le plan se déroule comme prévu. On prend plaisir à écouter parler nos acteurs mais à la fin le rôle qu’ils jouent dans cette pièce se révèle presque mineur. Enfin, je m’attendais à quelque chose de plus excitant.

Ceci-dit, c’est un premier roman. L’interview complémentaire d’ActuSF est très intéressante. Del Socorro a conscience des manquements et des défauts de ce livre, comme il dit, il n’est pas un bâtisseur de monde. Mais qu’il se rassure, c’est tellement plaisant à lire, les personnages bien campés et l’histoire passionnante, qu’on préfère s’attarder sur le positif. Cette histoire de la « république » de Marseille, je ne la connaissais pas du tout du tout et cela m’a donné envie de m’y intéresser. Ce qui est bien aussi est qu’il ne s’agit pas d’une uchronie comme Inglourious Basterds par exemple. L’histoire générale contée ici est véridique.

Voilà donc, un peu à l’image d’un Rirya de Sullivan, tu sais que ce n’est pas le bouquin de la décennie (quoique… il a reçu une bordée de récompenses il me semble, non?) mais tu sens la bonne volonté de l’auteur, ça ne pète pas plus haut que son cul, très bien écrit sans circonvolutions inutiles, que tu n’as pas envie de le défoncer. Tout le contraire même. C’est vrai on pourra râler sur sa place presque illégitime en Fantasy vu qu’il n’y en a quasiment pas, à se demander même si le peu de fantastique n’est là que pour le ranger ici par peur de faire pâle figure parmi les romances historiques.

Mais encore une fois, pour l’originalité, la structure, l’histoire en s’amusant, les persos leonesques, les thématiques abordées avec justesse, et le style très abordable et pas lourdingue, Royaume de vent et de colères vaut le coup d’œil !
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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Albéric le Jeu 5 Mai - 12:03

Un auteur super sympa (on a discuté ensemble aux Imaginales), qui effectivement au contraire de trop d'auteurs français dont on taira les noms reste humble en ne pétant pas plus haute que son cul. Perso j'ai vraiment envie qu'il continue d'explorer les aventures historiques marseillaises, il y a de quoi faire et le filon a l'air assez cool !

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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Sieben le Jeu 5 Mai - 12:07

C'est d'ailleurs dans l'entretien en fin de roman où Del Socorro envisage un diptyque voir une trilogie pour Royaume de vent et de colères.

Je ne sais pas si tu l'as lu mais je t'y invite. Le format court est des plus engageant, en un weekend c'est lu.
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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Albéric le Jeu 5 Mai - 13:59

Il est sur me tablettes mais ma PAL est comble...

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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Albéric le Mer 17 Aoû - 20:52

C’est l’auteur rencontré aux Imaginales qui m’a lui-même incité à tenter l’aventure (un personnage dont la générosité n’a d’égale que la modestie, ce qui ne gâche rien)… Mais bon avec les Guerres de Religion, Marseille et la Fantasy, il n’avait pas besoin de beaucoup d’arguments pour me convaincre… L’œuvre avait donc au départ tout pour me plaire, mais patatras le panégyrique d’Ugo Bellagamba sur la vraie littérature en préface m’a complètement douché…
Il a fallu repartir à l’assaut, et avec les phrases de quelques mots, les paragraphes de quelques lignes et les chapitres de quelques pages difficile de retrouver l’œuvre de ouf tant vantée en préambule. Un prologue en forme d’huis-clos, où on glisse d’un personnage à l’autre avec des travellings de film d’auteur… Ah ce moment là j’ai eu peur, très peur… Et puis ouf, la magie de l’auteur fait son œuvre et la musique de son écriture permettent d’accéder à l’essentiel !

Le Vent :
Nous sommes le 17 février 1596 et Henri IV est sur le point d’achever la reconquête du royaume de France par la prise de Marseille qui s’est érigée en République indépendante. Le Consul Charles de Casaulx (successeur de Jules César ou annonciateur de Napoléon Bonaparte ? ^^), fait face seul à l’armée royale après le ralliement de La Ligue au roi nouvellement converti à la religion catholique, la défection de Charles-Emmanuel de Savoie et le retrait de Philippe II d’Espagne.
Le côté historique est impeccable car bien documenté, et la manière dont les personnages historiques et les personnages fictifs s’entremêlent est joliment maîtrisée. Ceux que l’auteur a choisi de mettre en avant veulent tous entamer une nouvelle vie permettant d’oublier celles qui furent les leurs, mais ils subissent les événements avant d’être rattrapés par l’amère fin dans un récit découpés en 3 actes avec unité de lieu, de temps et d’action… Jean-Laurent Del Socorro n’échappe ainsi pas à sa formation d’homme de théâtre ^^

Les Colères :
- Axelle, guerrière reconvertie en tenancière, est en colère contre ce que sa mère a fait d’elle…
- Gabriel, le huguenot converti de force, est en colère pour avoir survécu alors que toute sa famille a péri…
- Armand, le maître artbonnier en fuite, est en colère contre son ordre qui a transformé des guérisseurs en guerriers…
- Victoire, la maîtresse assassine, est en colère contre la société qui ne laisse aucune place aux femmes, et qui l’a obligé à effectuer des choix qu’elle regrette fortement
- Ce bon Silas garde pour lui ses secrets, et ce n’est pas ses courtes interactions avec Victoire et ses longs monologues avec son tortionnaire qui vont nous en apprendre davantage. Je ne sais pourquoi, je n’ai pas arrête de penser à l’auteur déguisé en Rochefort avec une pomme à la main… mdr
L’auteur a certes fait le choix de la tragédie plutôt que de la comédie, mais force est de constater qu’il a réalisé ce qui à ma connaissance est de plus proche de Joe Abercormbie, la comète de la fantasy britannique. Ses personnages auraient parfaitement leur place dans l’un de ces livres, et parfois la frontière est très mine entre untel / unetelle et untel / untelle… C’est sans doute ici l’humanisme à la Sergio Leone qui fait le pont entre les deux auteurs.
J’ai retrouvé en l’auteur un peu des intentions d’écriture de Fabrice Colin, de Mathieu Gaborit, de Laurent Gidéon ou d’Estelle Faye : l’auteur très empathique a de la tendresse pour ses personnages et nous la fait partager (mais comme j’ai fortement senti le trope du cape et épée, sa place est peut-être entre Pierre Pevel et Jean-Philippe Jaworski ^^) : oui on s’attarde sur la romance gay entre un éraste et un éromène, sur le beguin d’une strong independant women qui pense être passé à côté de sa vie, sur les fantômes qui hantent un chevalier qui cherche à oublier à défaut de se racheter, et sur les doutes d’une femme qui n’a trouvé sa place ni en tant que guerrière ni en tant que mère… Oui, on fait la part belle à l’introspection, et pourtant il faut souligner que l’auteur développe un talent de dialoguiste d’une redoutable efficacité, et ses tirades sont remplies de bons mots et de punchlines !

L’auteur a composé 4 voire 5 personnages très forts, suffisamment forts même pour que chacun d’entre eux puisse être l’objet d’un roman tout entier. Mais en les associant on parvient à un goût de trop peu, voire d’inabouti. J’ai eu un peu les mêmes sensations qu’un film de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui : des personnages en plein doute qui se croisent et qui s’entrecroisent, et quand on pense qu’ils vont relever la tête et construire quelque chose et ben c’est déjà fini…
La moitié de l’ouvrage c’est des bouts de flashbacks nous permettant de reconstituer l’Histoire des Guerres de Religion de du 24 août 1572 au 17 février 1596 à travers les POVs des personnages principaux (dont on reconstitue également les histoires individuelles), découpés en 12 parties chacun et repartis selon une chronologie quelques peu déstructurée… Originalité n’est pas synonyme de qualité, et ce n’est cette « témérité stylistique folle » qui apporte de la qualité à ce premier roman qui pourtant n’en manque pas du tout… Car le projet est un peu bâtard : roman ? novella ? nouvelles?  Ah ça on sent que l’auteur est plus à l’aise comme nouvelliste que comme romancier, mais s’il continue dans sa voie il pourrait bien tout déchirer… Bref, c’est frais, c’est neuf et surtout c’est prometteur car à l’heure du tirage à la ligne sa concision e son efficacité sont des atouts maîtres ! ^^

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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Sieben le Jeu 18 Aoû - 9:52

On est d'accord. C'est très sympathique, c'est frais et plein de bonnes idées, ça se lite vite et bien, et on a hâte de voir les prochaines sorties de l'auteur. Mais c'est également bourré de scories qui font que ce n'est pas non plus le bouquin de l'année comme annoncé à droite à gauche. Et que question fantastique c'est le vide total.
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White Square Re: Jean-Laurent Del Socorro, Royaume de vent et de colères

Message par Albéric le Jeu 18 Aoû - 11:01

c'est vrai que les blasés d'en face l'ont noté 9/10 et qualifié de chef-d'oeuvre alors qu'Abercrombie qui est au-dessus est en général à 7/10... On sent que si tu es adoubé par les caïds de cour de récré du fandom c'est avoir une promo assurée, pour autres par contre c'est la foire à la saucisses dans.
Des livres aussi bien écrits j'en ai lu beaucoup et des livres mieux construits j'en ai lu beaucoup aussi, donc c'est assez louche de voir les prescripteurs d'opinion crier au chef-d'oeuvre... Mais au final une bonne surprise pour une bonne lecture : les personnages vont me rester en mémoire et je vais guetter les prochain opus de l'auteur pour lequel j'ai beaucoup de sympathie.

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