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Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Lun 29 Aoû - 10:46

il n'y a pas de conflit de religions et de nationalités dans la Comté... blink

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Mar 30 Aoû - 10:01

j'ai bien aimé le coup du :
Spoiler:
et si la voix dans ma tête n'était pas dans ma tête finalement ?

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Mar 30 Aoû - 14:51

l'histoire de la sœur de Nola : Paul Beorn a aussi vu le Jeanne d'Arc de Besson... ^^

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Oncle Kiin le Mar 30 Aoû - 14:53

Il a même écrit un bouquin autour de Jeanne d'Arc, si ma mémoire est bonne !
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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Mar 30 Aoû - 14:55

Oncle Kiin a écrit:Il a même écrit un bouquin autour de Jeanne d'Arc, si ma mémoire est bonne !
Oui le diptyque La Pucelle de Diable-Vert, et comme l'auteur se documente beaucoup avant de se lancer dans l'écriture il l'a forcément vu... blink

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Mer 31 Aoû - 20:59

On t'a reconnu Maître Hokoun !
Spoiler:

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Sam 3 Sep - 11:26

Paul Beorn est forcément de la génération Club Do :

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Jeu 8 Sep - 20:40

Maximes et Pensées et Maître Hokoun :
L’armée de votre ennemi est comme son bras, fort et solide. Mais ses fermes, ses champs et ses villages sont comme son ventre mou. C’est qu’il te faut frapper pour le vaincre.

La femme est comme un monstre tapi au creux de chaque homme. Jouis d’elle, soumets-là, mais ne la laisse jamais approcher du cœur.

Le secret est comme une arme pointée contre toi. Si on le vole, alors efface-le dans le sang.

Le nom d’un homme n’est rien. Il est comme une trace sur le sable qu’efface la première vague de l’océan.

Etudie ton ennemi avant de l’affronter. L’homme qui combat son adversaire sans le connaître est comme le soldat qui part en guerre son arme.

Une arme en vaut ni par son poids ni par sa taille, elle ne vaut que par l’usage que tu en fais.

La femme de ton ennemi est le cœur de son royaume. Prends-la, détruis-là, et jamais il ne relèvera la tête.

Les sentiments du guerrier sont comme des bêtes sauvages qu’il faut dresser par la force. Apprends à utiliser ceux qui te rendront plus fort, et à étouffer impitoyablement tous les autres.

Le guerrier avisé n’engage le combat que s’il est certain d’obtenir la victoire. Seul un idiot affronte un ennemi au moment et à l’endroit où il est sûr d’être vaincu.

Il y a deux sortes d’ennemi. Il y a l’homme dressé devant toi, les armes à la main. Et il y a l’homme caché dans ton dos, le menteur, le traître. Traite les deux par le sang et par l’épée.

Ne cède rien à personne : pas un mot, pas un geste, pas un pouce de terrain. Au moindre signe de faiblesse que tu leurs donnes, les chiens attaquent et te dévorent. Frappe le premier. Tue. Sois fort. Alors, c’est toi qu’ils craindront.

Un guerrier ne doit pas s’efforcer de se sentir chez lui en pays étranger : c’est le pays étranger qui doit se conformer à lui.

Frappe ton ennemi quand il est faible. Le guerrier avisé sait attendre le moment propice pour attaquer, et parfois, ce moment ne vient pas avant des années.

S’attacher, puis se détacher. Nouer un lien puis savoir le trancher. En guerre, les compagnons d’un guerrier sont comme les feuilles de l’arbre : indispensables mais éphémères.

Les hommes ne connaissent et ne respectent que la force. Lorsque ce sont des menteurs, ils l’habillent parfois du terme de justice.

Le guerrier n’appelle jamais à l’aide. En dernier recours, ses alliés s’appellent Patience, Ruse, Masque. S’il sait en user, les forces tourneront toujours en sa faveur.

Le chant de la femme est une tentation sournoise. Une pente dangereuse qui conduit à la faiblesse et à la ruine.

La solitude est une armure. Tisse des liens, trouvent des compagnons, ris, chante, parle avec tes amis, tant que tu as besoin d’eux. Mais, quand viendra le moment crucial, referme les sangles de cette armure.

Le guerrier qui accorde sa confiance est comme ce soldat qui relève la visière de son casque. Il en est soulagé, il respire, il croit voir le monde sous un meilleur jour. Mais, quand une flèche lui transperce l’œil, il comprend trop tard que la confiance est un mensonge.

La magie n’est pas un chien qu’on appelle en sifflant. C’est elle, la maîtresse, et c’est toi le serviteur.

La peur est la force maîtresse de toutes les guerres. Celui qui la tient dans sa main rassemble ou divise les armées comme bon lui semble. Celui qui la laisse entrer en lui a perdu le combat avant même de le commencer.

Le plus habile des pièges consiste à faire croire que vous l’aimez, que vous êtes son ami, et à la convaincre de s’avancer de lui-même au milieu du danger.
Les murailles, les épées, les soldats… Tout cela n’est que vacarme et illusion. Le vrai combat se joue entre ta volonté et celle de ton ennemi.

Les faibles suivent les forts et les imitent, et les forts entre eux se reconnaissent à cela.

L’ennemi cherchera à infliger des blessures à ton orgueil. Patience. La seule fierté qui ait la moindre valeur, c’est celle de la victoire.

La liberté est une idée sans valeur, une formule creuse. Aucun homme n’est libre, sinon celui que la mort emporte.

Le cercle est lisse et sans défaut, comme un acier trois fois trempé. A l’intérieur du cercle, il n’y a ni ami, ni parent, il n’y a que le grand feu des âmes réunies.

Les hommes et les femmes que tu rencontreras seront comme ces pierres et ces arbres du chemin. Stupides, soumis, mais sans le savoir porteurs d’une force immense qui peut se déchaîner brutalement.

Compte toujours tes alliés avant d’attaquer : ton arme, ton cercle, ton armée. Et n’oublie pas le plus précieux de tous : ton adversaire.

Si tes alliés souffrent, c’est par ta patience que tu les sauveras le mieux. Jamais par la compassion à leur souffrance, qui fera de toi l’esclave de tes pulsions.

Au combat, ne néglige rien. Ni l’enfant qui semble inoffensif, ni le poison dans la main d’une femme, ni l’archer qui te paraît trop loin pour être une menace. Aucun guerrier, fût-il le plus grand, n’est à l’abri des armes les plus viles.

Les hommes s’imaginent que la guerre apporte la gloire. Ils se trompent. S’ils survivent assez longtemps, ils comprennent qu’elle n’apporte que la puissance. Mais, à tout prendre, n’est-ce pas bien plus précieux ?

N’oublie pas que la colère est la plus traîtresse de toutes les armes.

Le paradis n’est pas un lieu. Le paradis, ce sont tes pairs autour de toi. Les liens avec des êtres semblables à toi.

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Albéric le Mer 14 Sep - 9:29

Le World building :
Nous sommes en présence d’un background fonctionnel à la Drenaï, ou les feux de la guerre ont ravagé tout un continent… Mais fonctionnel ne veut pas forcément dire creux, et quelque éléments intéressants sont à noter : la haine ancestrales entre Sudiens aux cheveux bruns et à la peau hâlée et Skaviens aux cheveux blonds et à la peau pâle, le roi d’Ostérie qui a tellement peur de son condottiere sorcier qu’il l’a lâché sur son voisin, le chaos suivant le mort du roi de Skavie et de ses preux chevaliers, les dernières poches de résistances d’un pays à l’agonie… Et puis il faut aussi compter avec les héritages elfiques du temps jadis, ce qui nous amène au point suivant.

Le Magicbuilding :
Dieu envoya ses archanges elfiques pour lutter contre les démons et sauver l’humanité... Mais que restent-ils des elfes du temps des légendes ? Les héros des guerres antiques, depuis longtemps disparus, sont devenus les saints vénérés de la religion unifiée : il subsiste moult sanctuaires protégés par des enchantements (remember Gondolin dans le Silmarilion et Fondcombe dans Le Seigneur des Anneaux), des artefacts magiques servant de reliques, et les archanges elfiques qui ont frayé avec les simples mortels ont donné naissance aux nephilims et aux sélénims… C’est ainsi que les Alfings sont des quarterons possédant des dons mineurs, et les guerriers-mages au super-charisme peuvent avec les mots de pouvoirs idoine s’approprier les forces et les savoirs des compagnons de leur cercle… Ce dernier concept est assez génial, entre les super-héros de Runelords et les super-psioniques de la série télé Sense8 ! Que du gros kif en perspective !!!

Les personnages :
Le récit est raconté à la première personne par Jal qui se montre égoïste, vaniteux et immature… Mais son instabilité n’est pas vraiment de sa faute : une amnésie lui a volé 12 ans de sa vie, il souffre de paranoïa aiguë, il est atteint d’épisodes psychotiques, voire de crise berserk, il est victime de cauchemar traumatiques, voire de terreurs nocturnes… et puis il est hanté par la voix de Maître Hokoun et ses maximes nietzschéennes à la Thulsa Doom, quand il ne raconte pas sa vie à son amie écureuil-garoue… Du coup, quand je lis certaines critiques déplorer un personnage sans originalité (sic), j’ai juste envie de me taper la tête contre les murs… Ce n’est pas possible ! Il faut arrêter avec ce fétichisme de l’originalité : non seulement originalité n’est pas synonyme de qualité, mais en plus il serait plus productif de distinguer les œuvres vraiment originales, qui finalement sont assez rares, que de pérorer sur le supposé manque d’originalité de toutes les autres œuvres, qui finalement sont très nombreuses…
Pas facile de développer dramatis personnae et relationship drama avec une narration à la première personne, mais les easy readers retrouveront avec plaisir les archétypes qui ont fait leur preuve dans les récits d’heroic fantasy : les filles légères aux cœurs lourds, les vieux briscards sentimentaux, les strong independant women revanchardes, les petites gens destinés à devenir de grands héros, les petits tyranneaux et les gros crevards…
Certains hardcore readers vont hurler aux affreux clichés insultant la grande littérature, mais au lieu de pousser des cris d’orfraies ils n’ont qu’à aller trouver leur came dans les derniers chefs-d’œuvre absolus à la mode où ils retrouveront avec bonheur un cadre supérieur en pleine crise de milieu de vie…

L’Histoire :
D’un côté, pourquoi le général Hast tient-il absolument à attaquer une vallée perdue ?
On reprend l’universelle histoire du peu contre beaucoup, des faibles contre les forts, des opprimés contre les oppresseurs, un récit complètement universel car à son niveau tout le monde l’a vécu au moins une fois dans sa vie (à moins d’être un gros connard qui se croit au-dessus du commun des mortels, mais j’emmerde royalement tous les homines crevarices)… Et ici on reprend les excellentes vibes du Fort Alamo Fantasy qui comme le Légende de David Gemmell le maître anglais de l’heroic fantasy se divise en phases de recrutement, d’entraînement et de dénouement !
D’un autre côté, pourquoi le déserteur Jal tient-il absolument à défendre une vallée perdue ?
Paul Beorn s’amuse à transformer la quête du Héros aux mille et un visages en puzzle tortueux et douloureux à reconstituer pour Jal : si j’ai pensé au héros schizophrène de Dark Moon de David Gemmell, on n’est peut-être encore plus près du héros schizophrène du roman pionnier d’Abraham Merritt intitulé Les Habitants du mirage, qui pouvait autant être le sauveur que le fossoyeur d’une vallée perdue… Jal doit effectuer l’ordalie du passage à l’âge adulte en temps très limité, et il part avec un gros handicap avec cette amnésie qui lui a volé son adolescence voire son enfance… C’est donc à travers son carnet de rêves que nous découvrons en même temps que lui Kal Ktoom, l’apprenti assassin aux allures de Crying Freeman chéri de Maître Hokoun, et l’enfant qui l’a été, toujours persuadé d’avoir été abandonné par ses parents et trahi par son frère aîné…
Au bout du voyage, les deux récits se croisent, et bout de sa quête Jal apprend les terribles vérités qui vont le changer à jamais avant de changer le monde à jamais… Au fil des péripéties c’est bon gré mal gré que Jal apprend à connaître les habitants isolationnistes pour ne pas dire xénophobes de la vallée, et ces derniers apprennent dans le même temps à connaître derrière son égotisme affiché le bon fond de leur défenseur improvisé… La réconciliation avec soi-même est le préalable indispensable à l'ouverture aux autres : lui qui s’est tant demandé si son vrai soi moi était Jal, Dal Ktoom ou un enfant au cœur brisé, trouve la paix intérieure et les maximes suprématistes de Maître Hokoun cèdent la place aux maximes humanistes des mahatma Gandhi et Martin Luther King (« l’union fait la force », « un pour tous et tous pour un », « nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots »... Pour un populares comme moi, cela a été une grosse éclate ! ^^)


Les défauts, car je ne suis pas un kikoo fanboy aveugle :
Spoiler:
- la partie recrutement est forcée, et dans le même style pour avoir vu La Vallée perdue de James Clavell, excusez du peu, il y avait mieux à faire…

- la partie entraînement est facile, et dans le même style pour avoir vu Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, il y avait mieux à faire…
Du coup la 1ère moitié peut manquer d’allant, et cela aurait pu être tiré vers le haut sur la forme (plus de descriptions de la montagne, dont les meilleurs viennent plus tard dans le roman), ou sur le fond (approfondir le who’s who’s du village, parce qu’avec les vétérans de guerre victimes d'état de stress post-traumatique il y avait de quoi faire), mais pourquoi rechercher l’exceptionnel quand l’agréable suffit parfois très largement ? ^^
- oui comme l’anglais David Gemmell le français Paul Beorn est un gentil, du coup l’ensemble peut manque d’aspérité et/ou de noirceur par rapport à la gravité des faits relatés
- l’auteur, comme moult de ses confères, officie à la fois en littérature jeunesse et en littérature adulte, et donc comme ses confrères il a parfois du mal à se positionner et on se retrouve avec des répétitions, des facilités et des naïvetés… (comme les rafales d’insultes anciennes qui marchent parfois un peu à vide, ou les scènes de fesses qui faute d’être bien amenée ou rehaussé par une ambiance érotisée tombent un peu à plat)
- j’ai un problème avec le 4e acte… il est super cet incroyable enchaînement de twists qui se finit en feu d’artifices, mais je trouve qu’il arrive à la fois trop vite et trop tard pour exploiter pleinement son potentiel dramatique…
Mine de rien on y retrouve les vibes du shonen nekketsu (aux messages certes basiques mais tellement positifs à notre époque de la crevardise pour tous mis en avant par les politiques et les médias prostitués) : on a un méchant qui trouve le monde trop pourri et qui veut le détruire, mais aussi la team du héros qui veut le prouver qu’avec des amis on peut le changer et l’améliorer ce monde trop pourri, et puis on enchaîne avec un boss à tiroir avec un méchant manipulé par un méchant pire encore qui veut rétablir l’âge d’or du suprématisme avant de conclure par un magnifique genkidama des familles illustrant à merveilles les belles valeurs de l’humanisme… Je reste persuadé que le 3e acte aurait du finir par là, et que tout le reste aurait gagné à être développé dans un cycle entier. Toutefois, c’est tout à l’honneur de l’auteur d’avoir voulu raconter tout cela dans un stand alone !


Avec le prix Imaginales des lycéens 2016, le livre récemment réédité chez France Loisir semble avoir trouvé un public très satisfait. Pour moi c'est 3,5 étoiles arrondies à 4 étoiles. C'est donc maintenant que je suis obligé de sortir le lance-flammes et ça m'énerve : les différents parcours de lecteurs certes, les goûts et les couleurs certes, les attentes et les exigences certes, mais qu'est-ce que c'est que cette critique à charge du site censément de référence ???
Spoiler:
- déjà chez Elbakin, on n’aime pas trop la fantasy épique, on n’aime pas trop Paul Beorn et on n’aime pas du tout Bragelonne, donc le roman de fantasy épique de Paul Beorn édité chez Bragelonne n’avait aucune chance de trouver grâce à leurs yeux…
- ensuite il faudra m’expliquer pourquoi la saga de David Farland qui développe des ingrédients très similaires et qui globalement n’est pas meilleur est noté 8/10 alors que celui de Paul Beorn est noté 5,5/10… (l’anneau du serpent de David Farland était est un moment epicness to the max mélangeant super héroïsme et médiéval fantastique qui a lancé le départ de la fantasy néoclassique de Sanderson, Butcher, Weeks et cie)
- on insiste bien sur le fait que le roman est pauvrement héroïque / épique… Euh, vous avez vraiment lu les 150 dernières pages qui ne sont complètement héroïques / épiques ? Cous dormiez ou quoi durant ces moments là ??? Putain, vous n’absolument pas la même définition de l’epicness to the max que de milliers et des milliers de lecteurs fantasy, et ça commence vraiment à sentir bordel de merde. On leur conseilla de relire Gemmell, et de revoir Naruto, Saint Seiya et Dragon Ball pour véritablement comprendre le sens de ce mot.
- on insiste bien sur les côtés prévisibles et cousus de fils blancs de l’intrigue…. Ah bon, donc vous pouvez postulez chez Madame Soleil les gars hein, car si vous aviez deviné un ou plusieurs des twists finaux c’est que vous êtes des extralucides ce n’est pas possible autrement !!! ^^
- on insiste bien que le côté bancal et mal exploité du magicbuilding ? Euh, vous l’avez lu ou pas le roman… L’auteur a construit tout le roman sur le fait que son héros écorché vif, empathe voire christique, est plus ouvert aux autres que ses confères qui ne pense qu’à leur intérêts personnels et aux résultats immédiats : en militant pour le « protéger et servir » plutôt que le « se protéger et se servir » (ça et le code de Druss qui se reconstitue de pages en page), il fonde le cercle le plus soudé donc le cercle le plus puissant de tous les temps sans parler du fait que SPOILER… Si on passe à côté de ça on n’a rien compris au roman et on ne peut pas être crédible en tant que critique spécialisé !
J’ai peine à croire à la mauvaise foi, sans doute que comme d’autres journalistes français, et moult blogueurs français qui les copient avec allégresse, on a élaboré son jugement qu’à partir de 30% du roman… Car les reproches qui sont formulés sur sa globalité, je peux comprendre qu’on puisse les avoirs dans la 1ère moitié du roman. Mais quand on a des jugements aussi définitifs aussi loin de la fin, ou si on reste dessus malgré tout ce qu’il y a de très bon par la suite, on est dans la malhonnêteté intellectuelle et on peut concourir aux Jeux Olympiques de l’hypocrisie…

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White Square Re: Paul Beorn, Le Septième Guerrier Mage

Message par Sieben le Jeu 20 Oct - 12:32

Excellente ta critique Albéric. Surtout la partie "lance-flamme" ;)

La notation d'Elbakin est surprenante. Le livre a ses défauts mais les moments épiques les font un peu oublier. Pour ceux qui aiment les moments DBZ, le final est kiffant.

Et les autres, pas de réactions finalement ?
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Message par Marv le Jeu 20 Oct - 22:42

Pour ma part vous m'avez donné envie de lire le livre, après difficile d'intervenir sur le sujet pour l'instant  et ce dans la mesure où j'ai à ce stade rien de pertinent  à dire. Si je devais citer le nombre de livre que j'ai acheté en lisant les critiques de ce forum vous seriez etonné
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Message par Derfel le Jeu 20 Oct - 23:23

Sieben a écrit:Et les autres, pas de réactions finalement ?
Difficile à lire, je ne l'ai pas. Pour le moment, je lis la trilogie (future pentalogie) Renégat de Miles Cameron.

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Message par Sieben le Ven 21 Oct - 10:07

Sieben a écrit:Et les autres, pas de réactions finalement ?

Marv a écrit:Pour ma part vous m'avez donné envie de lire le livre, après difficile d'intervenir sur le sujet pour l'instant  et ce dans la mesure où j'ai à ce stade rien de pertinent  à dire. Si je devais citer le nombre de livre que j'ai acheté en lisant les critiques de ce forum vous seriez etonné

Je parlais de ceux qui faisaient lecture commune: Oncle Kiin et zety34
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Message par Albéric le Mer 23 Nov - 11:28

en poche en janvier 2017 chez Milady, après être passé chez France Loisirs...


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Message par Marv le Jeu 23 Fév - 19:57

Premier chapitre de lu et je kiffe  et en générale quand j'ai un feeling comme çà c'est du tout bon pour la suite.
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Message par Albéric le Jeu 9 Mar - 11:41

Quand j'avais rencontré l'auteur il y a 2 ans, il m'avait dit qu'il ne sentait pas prêt pour réaliser un cycle entier. Visiblement le succès du Septième Guerre Mage l'a rassuré sur ses capacités : le premier tome de sa Trilogie Morregan est annoncé par les prochaines Imaginales !

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Message par Marv le Jeu 9 Mar - 21:15

excellent roman de fantasy épique, çà fait longtemps que je n'avais pas pris mon pied comme çà, franchement tout est bon que ce soit l'écriture, le background, l'intrigue, les personnages...grosse claque.
Clairement on est dans ce qui correspond pour moi "ma littérature de confort".
çà m'a fait penser à du Anthony Ryan même à du gemmell parfois, je kiff le style direct très cinématographique.
Juste une interrogation
Spoiler:
pourquoi Jal tue la fille  à la fin ?
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Message par Albéric le Jeu 9 Mar - 22:26

laquelle ? "celle" qui était prête à tout et au reste, quitte à en mourir, pour ressusciter le passé ?

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