David Gemmell
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Chris Wraight, White Scars

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White Square Chris Wraight, White Scars

Message par Marv le Mar 10 Mar - 22:30



De toutes les Légions Astartes, les White Scars de Jaghatai Khan restent la plus énigmatique et insaisissable. Nés d'une civilisation qui prise l'honneur, la rapidité et la plus indéfectible loyauté, leur allégeance reste incertaine alors que la galaxie est déchirée par la trahison d'Horus, et chaque camp a pu les considérer comme des alliés potentiels dans la guerre à venir. Mais quand l'Alpha Légion lance une attaque surprise et simultanée contre les White Scars et les Space Wolves, le Khan doit décider une fois pour toutes s'il se dressera aux côtés de l'Empereur ou du Maître de Guerre ... ou d'aucun d'entre eux.
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Marv
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White Square Re: Chris Wraight, White Scars

Message par Marv le Mar 10 Mar - 22:32



Farmace a écrit:Et si, juste comme ça, nous revenions à l'Hérésie d'Horus ? Mmh ? Je prend ça pour un oui (et je triche dans la foulée vu que vous auriez du mal à répondre au moment même ou j'écris, fripon que je suis).
A l'heure ou j'écris ces lignes, j'ai deux bouquins de retard puisque sont sortis "Les fils de Lupercal" et "La bataille de Molech", constituant chacun les tomes d'une mini série interne à l'Hérésie nommée "Vengeful Spirit".
Je pense d'ailleurs en faire une critique unique pour les deux tomes, lorsque je les aurai acquis.
Pour l'heure, concentrons nous "White Scars", de Chris Wraight, un auteur ayant à ma connaissance surtout écrit sur les Space Wolves et dont je n'avais jusqu'alors pas lu le moindre bouquin. J'appréhendais un peu cette première rencontre plus plusieurs raisons :
1) Le chapitre des White Scars avait été excessivement peu exploité lors de tous les autres tomes de l'Hérésie réunis, il avait donc la tâche colossale de devoir introduire le chapitre, ses coutumes, ses traditions, ses personnages principaux, secondaires, et ses événements en un seul bouquin. (Ceux ayant lu mes précédentes critiques savent que cela peut s'avérer méchamment casse-gueule, disons le tout net).
 2) Jusqu'au siège du palais de Terra, ce chapitre n'est pas connu pour avoir eu un rôle déterminant durant l'Hérésie, et l'auteur courrait le risque de devoir inventer de toute pièce des événements peu passionnants ce qui aurait fait traîner l'histoire en longueur.
3) De ce que j'avais déjà lu et qui avait été confirmé par le quatrième de couverture, la plus large part du livre allait consister à nous montrer quelle allégeance Jagathaï Khan allait choisir pour lui et son chapitre.
Or, en bon connaisseur de l'historique de Warhammer 40000 je le savais bien évidemment déjà, donc concernant le suspense cela allait forcément partir d'un mauvais pied.
Mais un long discours ne vaut pas l'expérience pratique, aussi ais-je sauté sur l'occasion, au sens littéral, puisque j'ai trouvé ce livre d'occasion (ce qui me fait dire "Youpi" parce que depuis que la Black Library a choisi d'éditer ses tomes au format deluxe les payer 17 euros pièce ou attendre parfois plus d'un an pour la sortie en poche, ça fait mal...) et à présent, entamons mes bons ! D'abord, un peu d'histoire !
Nous suivons donc le chapitre des White Scars (vous êtes surpris ?) alors que celui-ci, isolé par les immenses tempêtes Warp provoquées par Lorgar, n'est aucunement au courant de ce qui se trame dans la Galaxie.
C'est donc avec une surprise totale qu'ils commencent à recevoir des bribes d'informations éparses leur révélant toute l'horreur des événements qui ont déchiré l'Imperium en deux factions.
Mais chacun de leur côté, Horus, l'Alpha Legion, et d'autres forces gardées secrètes œuvrent pour tenter de faire se joindre les White Scars à leur cause.
D'un autre côté, nous suivons les Space Wolves (et on sent que l'auteur n'a pu s'empêcher de retourner à ses premiers amours) peu après la terrible bataille les ayant opposé à leurs anciens frères qu'étaient les Thousand Sons, désormais anéantis.
Troisième point de vue dans lequel le livre nous plonge, celui d'un Prophète des Tempêtes, psyker Space Marine n'ayant désormais plus le droit d'exercer leurs pouvoir, qui sent que quelque chose d'anormal se trame, et qui prétend donc rejoindre son primarque dont il est resté très éloigné à cause du hasard des affectations des batailles, ainsi que cette damnée tempête Warp.
Je n'en dirais pas plus, les événements étant assez intéressants pour que vous ayez envie de les découvrir par vous-même ce qui constitue déjà un fort bon point.
Chose quelque peu ironique, les passages qui m'ont le plus passionnés du livre sont incontestablement ceux consacrés aux Space Wolves, qui ont en très peu de pages reçus un traitement impeccable rendant parfaitement leur côté épique et fier.
S'ils avaient été plus présents dans le livre, les White Scars auraient bien pu être relégué au rang de personnages secondaires, et c'est donc peut-être pour le mieux que la présence des fils de Russ reste au final limitée.
Concernant les personnages, principaux ou secondaires, c'est mi-figue mi-raisin. Bon nombre de personnages sont tout bonnement excellents, charismatiques au possible et auteurs d'action phénoménales dignes du nom des Space Marines.
Bjorn des Space Wolves en particulier, mais aussi le Prophète des Tempêtes cité précédemment ou encore un Khan de compagnie particulièrement charismatique dont je tairais le nom pour ménager le suspense. Mais ce roman est-il bon de bout en bout ?
Et bien à mon sens : non.
Déjà, il apparaît comme ironique que le personnage de Jagathaï Khan en personne constitue un primarque si peu intéressant que ses fils lui volent la vedette sans avoir besoin de se forcer. Plusieurs passages, notamment celui se passant sur Prospero, vous le verrez, sont ennuyeux à en crever, faisant même appel au schéma de construction archi-classique du "nous sommes séparés de notre chef ce qui donne une excuse scénaristique pour qu'il puisse avancer seul et faire une rencontre qui va l'aider à prendre sa décision finale !".
Cela a déjà été fait tant de fois dans l'Hérésie, et dans la littérature en général, que ce ressort scénaristique apparaît ici comme poussif et profondément forcé.
Du reste, on aura encore à déplorer des erreurs de traduction (Mr Julien Drouet, j'ai vérifié et constaté que vous étiez la personne en charge de la traduction de la plupart, si ce n'est tous, des livres portant sur l'Hérésie d'Horus, alors je vous le dis directement en espérant vraiment que vous tomberez sur cette critique :
FAITES UN EFFORT !
Premièrement, "s'enfler" est une FAUTE, une FOUTUE ERREUR que je ne veux plus voir dans un livre à 17 euros pièce !
Une chose ne "s'enfle" pas, elle "ENFLE" nom d'un Bescherelle !
Je suis moi-même LOIN d'être d'un niveau en orthographe ou en grammaire qui me place au dessus de tout reproche, mais là c'est véritablement insupportable !
Je sais que les conditions dans lesquelles on fait travailler les traducteurs sont difficiles, abominablement stressantes avec des délais très serrés à respecter, mais faites vous donc relire, car si je n'ai rien à dire sur la pertinence de vos traductions concernant l'esprit des phrases en lui-même, je suis proche de la crise de nerf en voyant tous ces "s'enfle" d'un livre à l'autre !).
 Hem... Veuillez excuser ce coup de gueule.
C'est juste que... Zut, quoi.
 Voila. Bon...
 Reprenons. Histoire de conclure, je dirais que la toute fin relève le niveau en parvenant à nous placer un duel ainsi qu'une bataille qui peuvent à tous niveaux être considérés comme réussis, avec l'apparition d'un personnage à l'arrivée très inattendue.
Et une surprise de ce genre, ce n'est jamais de trop, disons le !
J'accorde donc à White Scars la note honorable de 15/20.
Il s'y passe suffisamment d’événements, les personnages sont assez bien développés, les batailles sont bonnes, le suspense relativement bien géré, et malgré un dernier tiers ne tenant pas toutes ses promesses, c'est incontestablement une bonne introduction pour ce chapitre enfin exploité pleinement durant l'Hérésie d'Horus.
Je le recommande même s'il n'a rien du génie d'un Graham MacNeil, ou de l'efficacité d'un Dan Abnett, car il saura intéresser le lecteur curieux de connaître tous les détails de l'Hérésie ou découvrir ce mystérieux chapitre avant que tout ne bascule.
 En attendant, je vous dis à bientôt et à vous les studios !



Critique postée sur la page Facebook le 10/03/2015
https://www.facebook.com/DavidGemmellForum/photos/a.616595548353355.1073741828.616325145047062/978833755462864/?l=518263e769
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White Square Re: Chris Wraight, White Scars

Message par psysco le Jeu 12 Mar - 17:47

Certes, ce n'est pas un excellent roman, mais j'ai découvert cette légion trop peu exploitée dans l'univers  W40K.
Le reproche que l'on pourrait faire, c'est que " L'hérésie d'Horus " dure un peu trop et que les lecteurs se lassent d'attendre les différents romans.
Surtout que certains n'amènent rien à l'histoire.
Allez ! A lire quand même!
Que les dieux oubliés vous gardent !
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White Square Re: Chris Wraight, White Scars

Message par Albéric le Jeu 12 Mar - 19:41

C'est vrai qu'Horus Heresy, c'est un peu beaucoup commercial la démarche... mais bon, il y a aussi de très chouettes tomes !

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