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Miles Cameron : Renégat

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White Square Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Ven 9 Mai - 23:15

LE CHEVALIER ROUGE DE MILES CAMERON
CYCLE RENÉGAT, TOME I 


ÉDITEUR : BRAGELONNE
ILLUSTRATION : DIDIER GRAFFET

"Pour diriger une bande de mercenaires sans foi ni loi, mieux vaut réunir les atouts de la naissance, d’une adresse certaine à l’épée et d’une chance diabolique.
Le Chevalier rouge a les trois, la jeunesse en plus, et il sait déjà en tirer profit.
De retour en Alba après une campagne militaire lointaine, ses mercenaires sont recrutés pour défendre un couvent fortifié ayant fait l’objet de raids sanguinaires.
Mais comme le Chevalier et ses hommes vont le découvrir sans tarder, ce contrat implique des pièges insoupçonnés, les entraînant de batailles en traquenards à l’orée d’une véritable guerre… dans laquelle le Chevalier lui-même a bien plus à perdre que prévu. Car celui qui envoie les créatures du Monde Sauvage décimer les humains pourrait bien connaître son secret le plus sombre…"


Autant le dire tout de suite le chevalier rouge de Miles Cameron est une énorme déception, j'ajouterai même qu'à certains moments sa lecture s'est apparentée à un véritable calvaire de près de 827 pages. Finalement rarement un livre d'héroic- fantasy m'aura si peu emballé et si peu inspiré et ce pour plusieurs raisons.
En premier lieu je n'ai pas du tout adhéré au style d’écriture empruntant maladroitement aux romans courtois moyenâgeux. L'auteur ayant manifestement recherché par là une certaine authenticité historique afin de mieux nous immerger dans l'esprit du roman ainsi que de son contexte médiéval, il en ressort malheureusement un texte creux d'une affligeante naïveté regorgeant de tous les stéréotypes que le genre peut porter. 

Les dialogues sont nombreux mais rarement inspirés, pires en voulant s'en servir pour illustrer tous les aspects de la vie sociale des différents groupes de personnages, ils mettent plus que jamais en lumière les carences de l'auteur à illustrer de manière réaliste les rapports humains tout en ralentissant considérablement l’évolution de l'intrigue par de longs passages très souvent dénués d'un moindre intérêt. La forme du récit est également plus que maladroite, l'histoire change constamment de points de vue (des dizaines de fois par chapitre) tout en intégrant à chaque fois de nouveaux personnages secondaires dans des contextes à chaque fois différents et l'on finit assez rapidement dans une désolation la plus totale à ne plus savoir qui est qui, ainsi que son importance dans le récit.

Le rythme du roman est lent, laborieux et poussif sur la première moitié de ce pavé, et si le rythme s’accélère sur les trois cent dernières pages, c'est pour mieux nous dépeindre des scènes de bataille manquant cruellement de souffle épique tant les "gentils" paraissent invulnérables dans les altercations qui les opposent aux forces du monde sauvage. Assez souvent nous assistons incrédules à l’anéantissement de plusieurs centaines de créatures de la nature, alors que les bons n'ont à déplorer seulement la perte de moins d'une dizaine de frères d'armes. En fait à aucun moment l'auteur ne réussit à nous donner le sentiment que l'issue peut être incertaine tant l’opposition qui est faite aux humains semble fragile alors que le récit intègre pourtant des vouivres, des démons, des trolls et des spectres.

Le véritable héros du roman est un certain chevalier rouge dirigeant une force armée de mercenaires-chevaliers accompagnés par leurs dévoués écuyers et archers. Là encore l'auteur ne réussit pas à nous faire prendre fait et cause pour ce personnage en tout point caricatural et terne dont on finit par espérer qu'il lui arrive de vraies déconvenues (qui n'arriveront pas) tant il finit par nous agacer par la facilité dont il fait preuve pour se défaire de toutes les situations que l'auteur nous présente comme désespérés.

Si je devais toutefois relever deux qualités à ce roman, ce serait la maîtrise et les connaissances que l'auteur nous dévoile dans ces longs passages descriptifs traitant de l'univers médiéval...et la couverture de Didier Graffet en tout point sublime.


http://avalonfantasyforum.bbfr.net/t584-renegat-tome-i-de-cameron-miles
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Sam 10 Mai - 11:30

Les lecteurs anglo-saxons ne sont pas du tout du même avis (46% des 2000 personnes qui ont donné leur avis ont surkiffé) :
http://www.goodreads.com/book/show/13616278-the-red-knight
Je ne l'ai pas encore lu, donc je ne vais pas trancher et faire de mauvais procès. Je note MEGALOCK que tu  as mis dans tes flops Miles Cameron et Guy Gavriel Kay qui sont assez proches : tu ne peux pas leur reprocher de en pas faire de l'heroïc fantasy pur jus, puisqu'ils revendiquent fièrement faire autre chose (de la fantasy historique, d'ailleurs parfois tellement historique qu'ils devraient être reversés dans ce genre). Surtout que l'auteur du Chevalier rouge vient du roman historique avec ses codes propres.
Peut-être plus une erreur de casting qu'un mauvais livre ?


Dernière édition par Albéric le Lun 9 Juin - 10:08, édité 1 fois
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 13:34

Albéric a écrit:
Peut-être plus une erreur de casting qu'un mauvais livre ?

Peut être, mais j'ai vraiment pas adhéré au style de l'auteur (ou du traducteur), au manichéisme des personnages à outrance, à cette sophistication de la narration qui l'a rend quasi insupportable. 
çà n'est qu'un avis personnel mais pour moi finir ce roman s'est avéré un véritable calvaire et pourtant je suis fan des romans historique, enfin du moins d'auteurs ayant une vrai plume artistique et non de simples historiens, aussi talentueux soient ils,développant une écriture au style trop académique.


Lissen Carak – Le Chevalier rouge
 
— Doux Jésus ! s’exclama Michael de l’autre côté du muret.
Celui-ci, bâti par des générations de paysans à l’aide de la caillasse trouvée dans leurs champs, arrivait à hauteur d’épaule d’homme. Contre lui était construite une maison en pierre à un étage, flanquée de dépendances. Un manoir fermier cossu. Depuis la cour, l’écuyer regardait à l’intérieur par la porte d’entrée fracassée.
— Doux Jésus, répéta-t-il. Ils sont tous morts, capitaine.
Perché sur son destrier, le capitaine observait, par-dessus le muret, ses hommes en train de retourner les cadavres et de leur faire les poches tout en cherchant des survivants. Leur nouvel employeur n’approuverait pas, mais le capitaine pensait que ce pillage lui permettrait de mieux comprendre la nature profonde de ceux qu’elle voulait embaucher. D’après son expérience, il valait généralement mieux que le futur commanditaire soit conscient de ce pour quoi il – ou elle – payait. Dès le départ.
L’écuyer franchit d’un bond le muret qui séparait le jardin de la route et prit un chiffon des mains de Toby, le page du capitaine. Ses bottes à boucles qui lui arrivaient à mi-cuisses étaient couvertes de boue collante, à cause de l’incessante pluie printanière. Pour masquer son agitation, il entreprit de les nettoyer. Il était tatillon et s’habillait à la mode. Son tabard de compagnie écarlate était brodé d’étoiles d’or ; sa laine épaisse le rendait plus coûteux que l’armure d’un archer. Michael était bien né et pouvait se le permettre, alors cela ne regardait que lui.
Mais que le garçon ait les mains tremblantes, cela regardait le capitaine.
— Quand tu seras prêt, n’hésite pas à nous prévenir, dit-il.
Malgré la légèreté du ton, Michael se figea à ces mots, puis se força à finir sa tâche avant de rendre le chiffon à Toby.
— Mes excuses, m’sieur, dit-il en jetant un rapide coup d’œil par-dessus son épaule. C’est quelque chose qui est venu du Monde Sauvage. J’en mettrais ma tête à couper.
— Tu parles d’une mise, répliqua le capitaine sans le quitter du regard.
Il ponctua ces mots d’un clin d’œil, autant pour amuser le reste de son escorte que pour calmer son écuyer, qui avait le visage si pâle qu’on aurait pu écrire dessus. Puis le capitaine regarda autour de lui.
Une pluie fine tombait : juste assez pour alourdir son épaisse cape écarlate sans la traverser. Au-delà de l’enceinte de la ferme s’étendaient des champs récemment semés dont la terre, sous la pluie, était aussi noire et luisante que la robe de son cheval. Les prés plus haut dans les collines étaient richement couverts d’une verdure neuve et parsemés de moutons. Une terre fertile promettant de belles récoltes se déployait à perte de vue de part et d’autre de la rivière. Cette région était domptée, découpée géométriquement par des haies et des murets qui séparaient les terrains labourés des pâturages où s’éparpillait le bétail, avec le cours d’eau qui permettait de les acheminer vers les villes du sud. Les richesses apportées par les récoltes et les bêtes avaient financé la construction du couvent fortifié – Lissen Carak – qui couronnait la haute crête au sud. À cette distance, on ne distinguait qu’une forme crénelée de pierres pâles. Gris, gris, gris, du ciel au sol. Gris clair, gris foncé, noir.
Derrière les moutons, au nord, se dessinaient les Adnascarpes : deux cents lieues de montagnes compactes qui se dressaient, menaçantes, au-dessus des champs, leurs sommets perdus dans les nuages.
Le capitaine rit de ses propres pensées.
Une dizaine de soldats, les plus proches de lui, le dévisagèrent ; chaque tête tournée affichait la même expression de peur.
Le capitaine frotta sa courte barbe en pointe pour en faire tomber l’eau.
— Jacques ? dit-il, appelant son valet.
L’homme plus âgé était juché en silence sur un destrier. Il était mieux armé que la plupart des valets : sous son tabard écarlate aux longues manches pendantes, il portait un plastron de facture orientale. Il était muni d’une belle épée de près d’un mètre vingt de long. Lui aussi lissait sa barbe en pointe de ses doigts tout en réfléchissant.
— Monsieur ? demanda-t-il.
— Comment le Monde Sauvage a-t-il fait pour arriver jusqu’ici ?
Même avec une main gantée en visière afin de se protéger les yeux de la pluie, il ne voyait pas ne serait-ce que la lisière de la forêt : il n’y avait pas un bosquet assez grand pour cacher un cerf à une lieue à la ronde. Très loin au nord, bien au-delà de l’horizon pluvieux et des montagnes, se trouvait le Mur. Et derrière, le Monde Sauvage. Certes, le Mur avait été démoli en de nombreux endroits et le Monde Sauvage s’était engouffré par les brèches. Les Adnascarpes n’en avaient jamais été purgées. Mais ici…
Ici, la richesse et le pouvoir tenaient le Monde Sauvage à distance. Ou du moins, ils auraient dû.
— Comme d’habitude, répondit calmement Jacques. Quelque imbécile a dû l’inviter.
Le capitaine émit un petit rire.
— Eh bien, dit-il avec un sourire en coin à son valet, je suppose qu’elles ne nous auraient pas appelés si elles n’avaient pas de problèmes. Et nous avons besoin de ce travail.
— Ce monstre les a mis en pièces, dit Michael.
Il débutait dans le métier et était de noble naissance, mais le capitaine appréciait la rapidité avec laquelle il avait recouvré son sang-froid. En même temps, Michael avait besoin d’apprendre.
— En pièces, répéta l’écuyer en s’humectant les lèvres. (Il avait le regard perdu dans le vague.) Il l’a dévorée. Et les autres aussi.
Recouvré son sang-froid, ou presque, songea le capitaine. Hochant la tête à l’adresse du jeune homme, il lâcha légèrement la bride à son destrier, Grendel, pour le laisser reculer de quelques pas et tourner. Le grand cheval sentait le sang et une autre odeur qu’il n’aimait pas. Il n’aimait déjà pas grand-chose en temps normal, mais cette situation l’effrayait, et le capitaine percevait sa nervosité. Or, Grendel portait un chanfrein doté d’une pointe de trente centimètres de long, et sa contrariété pouvait rapidement conduire à un massacre.
Le Chevalier rouge fit signe à Toby qui, assis désormais bien à l’écart de la ferme isolée, était en train de manger ; c’était ce qu’il avait tendance à faire dès qu’on ne s’occupait pas de lui. Puis le capitaine se tourna vers son porte-étendard et ses deux maréchaux, qui retenaient eux aussi leurs montures agitées sous la pluie, en attendant ses ordres.
— Je vais laisser l’Effrontée et Tom la Terreur ici, déclara-t-il. Ils resteront de garde jusqu’à ce que nous leur envoyions une relève.
La découverte de ce massacre avait interrompu leur progression dans la boue en direction de la forteresse. Ils étaient en marche depuis 2 heures du matin, après une nuit froide et un dîner tout aussi froid. Personne n’avait l’air heureux.
— Va me chercher le maître de la chasse, ajouta-t-il à l’attention de son écuyer.
N’obtenant aucune réponse, il se tourna pour le regarder.
— Michael ? dit-il d’une voix douce.
— M’sieur ?
Le jeune homme contemplait la porte de la ferme. Elle était en chêne bardé de métal et avait été brisée en trois morceaux ; les charnières de fer s’étaient tordues lorsqu’elle avait été arrachée de ses gonds. Des triples stries avaient labouré la surface du bois ; à un endroit, les griffes avaient tranché net un tortillon de métal décoratif.
— As-tu besoin de prendre une minute, mon garçon ? demanda le capitaine.
Jacques avait attaché sa propre monture et se tenait à hauteur de la tête de Grendel, dont il surveillait la pointe d’un œil méfiant.
— Non… Non, m’sieur.
L’écuyer restait abasourdi, les yeux rivés sur la porte et ce qui gisait derrière.
— Alors ne fais pas de façons, je te prie.
Sur ces mots, le capitaine mit pied à terre, songeant qu’il avait employé l’expression « mon garçon » assez naturellement. En dépit du fait que Michael et lui avaient moins de cinq ans d’écart.
— M’sieur ? s’enquit l’écuyer, qui n’était pas sûr d’avoir compris ce qu’on venait de lui demander.
— Bouge tes fesses, gamin. Va me chercher le chasseur. Tout de suite.
Le capitaine tendit les rênes de son cheval, mais pas à son valet. Celui-ci n’en était pas vraiment un : Jacques était en réalité l’homme de confiance du capitaine et, à ce titre, avait son propre serviteur, Toby. Un nouveau venu dans la compagnie, aux grands yeux et aux mains prestes, perdu dans une cotte en laine rouge trop large pour lui.
C’est Toby qui prit en charge le cheval et, une grosse pomme d’hiver oubliée à la main, posa un regard adorateur sur son capitaine.
Ce dernier n’avait rien contre un peu d’adoration.
— Il est effrayé, lui dit-il d’un ton bourru. Ne lui lâche pas la bride, sinon il y aura du grabuge. (Il marqua un temps.) Mais tu peux lui lâcher ton trognon de pomme, si tu veux, ajouta-t-il, arrachant un sourire au garçon.
Il entra dans la ferme par la porte fracassée. De plus près, il put voir que le brun plus sombre du bois n’était pas de la peinture. C’était du sang.
Derrière lui, son destrier s’ébroua, émettant un bruit étrangement semblable à un rire de dérision ; mais il était impossible de dire s’il se moquait du page ou de son maître.
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Sam 10 Mai - 14:24

MEGALOCK a écrit:mais pour moi finir ce roman s'est avéré un véritable calvaire et pourtant je suis fan des romans historique, enfin du moins d'auteurs ayant une vrai plume artistique et non de simples historiens, aussi talentueux soient ils,développant une écriture au style trop académique.
C'est exactement ce que je pense de Valerio Manfredi, comme quoi... (mais ce n'est pas pour cela que je vais lui casser du sucre sur le dos)

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 14:29

Valério Manfredi a une écriture plaisante.
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Message par Albéric le Sam 10 Mai - 15:38

MEGALOCK a écrit:Valério Manfredi a une écriture plaisante.
De ce que j'en ai lu je l'ai trouvée froide, distante voire ennuyante. Mais bon, peut-être que l'humeur du moment a joué également... Je ne vais pas enterrer Valerio Manfredi pour autant car il va au-delà des thématiques du roman historique mainstream.
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 18:48

Child of a Dream (Alexandros #1)
by Valerio Massimo ManfrediIain Halliday (Translator)
3.96 of 5 stars 3.96  ·   rating details  ·  2,598 ratings  ·  100 reviews
http://www.goodreads.com/book/show/62351.Child_of_a_Dream?from_search=true




De toute façon, çà vaut pas grand chose ces notations


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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Sam 10 Mai - 18:51

Un poil en dessous de Miles Cameron donc... 
Je lirai ce dernier avant de retenter Valerio Manfredi.

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Message par Marv le Sam 10 Mai - 18:54

Albéric a écrit:
Un poil en dessous de Miles Cameron donc... 
Je lirai ce dernier avant de retenter Valerio Manfredi.

tu as lu l'armée perdue ?
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 18:59

si c'est pas la cas, je te préconise effectivement de lire le chevalier rouge et en suivant "l'armée perdue" de Manfredi. Après si tu trouves toujours Manfredi ennuyeux, ben je serai à cours d'arguments lol mais bon , nos avis se rejoignent sur pas mal d'autres auteurs :)


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Message par Albéric le Sam 10 Mai - 19:00

@ MEGALOCK
Non, mais comme j'ai vu l’adaptation en film il ne sera pas prioritaire quand je retenterai l’expérience Manfredi.

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Sam 10 Mai - 19:01

MEGALOCK a écrit:si c'est pas la cas, je te préconise effectivement de lire le chevalier rouge et en suivant "l'armée perdue" de Manfredi. Après si tu trouves toujours Manfredi ennuyeux, ben je serai à cours d'arguments lol mais bon nos avis se rejoignent sur pas mal d'autres auteurs :)
Ennuyeux, c'est sans doute sévère. Froid correspondrait mieux sans doute. Dans tous les cas, je n'ai pas envie de dire du mal de Valerio Manfredi.
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 19:02

Albéric a écrit:
@ MEGALOCK
Non, mais comme j'ai vu l’adaptation en film il ne sera pas prioritaire quand je retenterai l’expérience Manfredi.
 y a une adaptation  en film?
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Message par Albéric le Sam 10 Mai - 19:07

MEGALOCK a écrit:
Albéric a écrit:@ MEGALOCK
Non, mais comme j'ai vu l’adaptation en film il ne sera pas prioritaire quand je retenterai l’expérience Manfredi.
 y a une adaptation  en film?
Autant pour moi, j'ai confondu avec La Dernière Légion. Tout le monde peut se tromper... lol
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Message par Marv le Sam 10 Mai - 19:10

la dernière légion n'est pas le roman du siècle on est d'accord la dessus, mais le film lui rend vraiment très mal justice.
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Sam 10 Mai - 19:12

MEGALOCK a écrit:la dernière légion n'est pas le roman du siècle on est d'accord la dessus, mais le film lui rend vraiment très mal justice.
cette adaptation n'est pas un navet non plus...
... mais on doit avoir un sujet là-dessus !
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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Sam 10 Mai - 19:22

Spoiler:
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Message par Albéric le Lun 9 Juin - 10:18

Marv a écrit:Child of a Dream (Alexandros #1)
by Valerio Massimo ManfrediIain Halliday (Translator)
3.96 of 5 stars 3.96  ·   rating details  ·  2,598 ratings  ·  100 reviews
http://www.goodreads.com/book/show/62351.Child_of_a_Dream?from_search=true




De toute façon, çà vaut pas grand chose ces notations
L'avis de plusieurs sera toujours plus intéressant et moins subjectif que l'avis d'un seul. Cela donne pas mal d'indications, après aucun système d'évaluation est infaillible (par exemple les notations des tomes 1 et des romans indépendants sont plus "justes" que les notations des suites de cycle : ceux qui n'ont pas aimé le tome 1 ont quitté l'aventure, donc il ne reste que les convaincus donc la note gonfle de tomes en tomes... genre le Sam Sykes qui commence avec une note mégapourrave qui atteint des sommets en fin de cycle ? bizarre qui a dit bizarre ?).
Ceux qui ont surkiffé mettent 5, ceux qui ont détesté mettent 1 et tu ne sais jamais si ceux qui ont mis 3 ont aimé ou pas au final... Même si c'est binaire satisfait, mitigé, déçu serais le moins trompeur à long terme car les rageux et les fanboys ne pourraient pas peser plus que de raison dans le résultat final. J'ai déjà fait des expériences de ce type, et les résultats sont intéressants : les titres avec 90% de satisfaits sont toujours plus plaisants que les titres avec 70% de satisfaits (mais cela ne vaut pas dire meilleur dans l'absolu) et les titres avec 50% de satisfaits, c'est quitte ou double donc ceux-là on y réfléchit à deux fois avant de les entamer.


Dernière édition par Albéric le Jeu 7 Mai - 9:39, édité 1 fois

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Message par Albéric le Lun 9 Juin - 10:19

pour l'été 2014

]


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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Derfel le Mar 22 Juil - 15:19

Marv a écrit:
Albéric a écrit:
Un poil en dessous de Miles Cameron donc... 
Je lirai ce dernier avant de retenter Valerio Manfredi.

tu as lu l'armée perdue ?
Moi, j'ai adoré L'Armée Perdue.

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Dim 3 Aoû - 23:17

Bon, je suis en plein dedans. Marv autant te dire de suite que je suis à la fois d'accord et pas du tout d'accord avec toi. Mais on n'en parlera bientôt...

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Albéric le Jeu 21 Aoû - 20:54

Ouf, enfin fini Le Chevalier rouge.
Un 1er tome ambitieux pour un cycle ambitieux. Les personnages sont attachants, l'univers intéressant, la magie fascinante. Il y a beaucoup à dire, mais c'est un peu tiré vers le bas par des lourdeurs de narrations ou de constructions et qques maladresses. L'absence de dramatis personnae alors qu'il y a 150 personnages est une faute professionnelle à ce niveau là !

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Marv le Ven 22 Aoû - 13:08

Houla plus de 20 jours pour le terminer Albéric ... au moins tu pourras pas dire que c'est une page-turner lol
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Message par Albéric le Ven 22 Aoû - 13:18

Marv a écrit:Houla plus de 20 jours pour le terminer Albéric ... au moins tu pourras pas dire que c'est une page-turner lol
Je l'avais commencé début juillet. Et puis je lis avec un crayon et une feuille divisée 3 colonnes : citations, pré-critique, future page wikipédia... Et là, quand il faut retourner 200 pages en arrière pour se rappeler qui est qui... Sérieux le Roi d'Alba n'est pas nommé en 825 pages, ça et les personnages qui sont nommés ou par leur nom, ou par leur diminutif, ou par leurs surnoms... surtout quant un personnage disparaît 300 pages pour mieux réapparaître par la suite... ou les x thomas et les x edward... C'est pénible, surtout quand tout le reste est bon voire très bon !

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White Square Re: Miles Cameron : Renégat

Message par Derfel le Ven 22 Aoû - 14:09

Albéric a écrit:
Marv a écrit:Houla plus de 20 jours pour le terminer Albéric ... au moins tu pourras pas dire que c'est une page-turner lol
Je l'avais commencé début juillet. Et puis je lis avec un crayon et une feuille divisée 3 colonnes : citations, pré-critique, future page wikipédia...
Rendu à ce point, c'est une vocation de lire !
Vive les bouquins avec un lexique pour les personnages principaux.

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