David Gemmell
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Anthony Hope, Zenda

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White Square Anthony Hope, Zenda

Message par Albéric le Ven 1 Nov - 16:17


Présentation :
Descendant britannique de l’enfant illégitime d’un souverain de Ruritanie, un petit royaume des Balkans, le riche et oisif Rudolf Rassendyll décide de se rendre dans le pays de son ancêtre afin d’assister au couronnement du nouveau roi. Il est loin de se douter qu’il met ainsi en branle la machine du destin, qui va lui faire jouer un rôle de premier plan dans les affaires de la Ruritanie !
Chef-d’œuvre d’Anthony Hope, Le Prisonnier de Zenda a plusieurs fois été adapté au cinéma et demeure un indépassable sommet du récit de cape et d’épée. On sait moins qu’il en existe deux autres volumes, le roman Rupert de Hentzau et le recueil Le Cœur de la princesse Osra. Le premier est une sombre suite au destin de Rudolf et de Flavia. Le second, traduit ici pour la toute première fois, est un délicieux récit sur le passé de la Ruritanie. Alliant suspense, humour et romantisme, le tout constitue une lecture jubilatoire et mémorable, un véritable classique.
Réunis pour la première fois en un seul volume, ces trois textes sont traduits ou révisés pour présenter des versions enfin intégrales et fidèles du cycle d’Anthony Hope. Cette édition s’accompagne d’une sélection d’illustrations tirées d’éditions anciennes.
Grand écrivain populaire victorien, Sir Anthony Hope Hawkins (1863-1933), plus connu sous le nom de plume d’Anthony Hope, a forgé l’un des plus beaux mythes du « cape et d’épée » : le destin de Rudolf Rassendyll et celui d’un petit royaume méconnu d’Europe centrale, la Ruritanie, source d’inspiration de toutes les principautés de la littérature populaire depuis lors.


Un beau livre objet avec préface du connaisseur André-François Ruaud et moult illustrations tirés de version anglo-saxonne antérieures.

Tarention, choses promises choses dues...

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White Square Re: Anthony Hope, Zenda

Message par Albéric le Ven 1 Nov - 16:18

Concernant Le Cœur de la Princesse Osra :

Il s’agit d’un recueil de nouvelles consacrées aux soupirants de ladite princesse. Puis romantique tu meurs !
Tous ces amoureux transis, mais chastes voire platoniques, tous ces amours passionnels et ses coups de foudre qui naissent au premier regard, toutes ces jalousies mortelles ou mortifères, tous ces chagrins et détresses profondes…
C’est souvent tragique, parfois épique, parfois humoristique.
Et puis c’est une autre époque avec tous ces hommes d’honneur qui préfèrent perdre la vie que revenir sur leur parole.

Dans l’ordre d’apparition :
- Stephen l’orfèvre (très gemmellien celui-là d’ailleurs)
- Le Français Marquis de Mérosailles
- L’Anglais Lord Harry Culverhouse
- Christian Hantz le Robin des Bois ruritanien
- Le fourbe Comte de Festenburg et le loyal évêque de Modenstein qui regrette de ne pas être un héros de cape et d’épée
- Le peintre Giraldo
- Le meunier de Hofbau
- Le Prince du Glottenberg
- Le Grand Duc de Mittenheim

Le recueil se finit ainsi sur le mariage d’Osra qui a enfin trouvé son âme sœur. Ce qui est sympa qu’il ne s’agit pas de one-shot, puisque des personnages reviennent de temps à autre.
Ce n’est pas mal came, mais j’ai apprécié quand même car c’est bien écrit à l’ancienne (j’ai été séduit dès les premières lignes p à ce niveau là) et puis il y a 2 ou 3 situations de capes et d’épées bien senties.

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White Square Re: Anthony Hope, Zenda

Message par Albéric le Ven 1 Nov - 16:24

Concernant Le Prisonnier de Zenda :

C’est presque un Prison Break dixneuvièmiste (d’ailleurs si Paul Scheuring pourrait nous faire un nouveau remake, cela serait un excellente idée…)

Après une courte mise en place qui nous présente Rudolf Hassendyll sosie du roi de Ruritanie, cela n’arrête pas un instant. Intrigues, complots, trahisons, fuites, traques, cavales, infiltrations, exfiltrations, bastons au pistolet à l’épée ou à mains nues… On inverse les rôles du chasseur et du chassé avec 0 gras littéraire, 0 tirage à ligne : chaque phrase, chaque dialogue sert à faire avancer l'histoire et les personnages. Bref à ce niveau, c’est magistral !
C'est presque Don Diego de la Vega qui délivre le Masque de Fer prisonnier des Habsbourg... Ou du jeu de rôle Castle Falkenstein sans fantasy et sans steampunk (d’ailleurs il s’en inspire et lui rend hommage, c’est dire la postérité du roman dans la culture populaire anglo-saxonne)


En fait cet excellent récit d’aventure est à la fois l’héritier d’une longue tradition de feuilleton populares et l’annonciateur d’une longue tradition de pulps populares. C’est très moderne dans le style, le rythme et surtout la narration à la première personne qui nous plonge directement au cœur de l’action : j’ai vraiment eu peine à croire que le roman date de 1894 et la traduction de 1952

Pour moi une découverte qui ringardise des pans entiers du roman historique franco-français (Benzoni, Gallo...), qui se momifie à chaque incursion dans le roman historique anglo-saxon.


Un classique et une référence du cape et d’épée à lire et à relire n'en déplaisent à certains bobos.


Un bémol : d’horripilantes coquilles qui rompent le charme de l’esprit d’aventure...

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White Square Re: Anthony Hope, Zenda

Message par Albéric le Ven 1 Nov - 16:53

Concernant Rupert de Hentzau :

Ce roman est la suite directe du précédent : il en reprend les mêmes ingrédients et la même formule.
Pourtant j’ai bien moins aimé mais cela reste de bonne facture :

1) la narration est moins efficace
Fritz de Tarlenheim devient le narrateur principal, mais on switch de temps à autres avec Rudolf Hassendyl et avec la 3e personne. Mais pouvait-on faire autrement pour amener l’amère fin des événements pour Rudolf et Flavia ?

2) le rythme est moins efficace
L’histoire est divisée en 2 partie avec dans un 1er temps le plan de Rupert de Hentzau pour faire chanter la reine, puis après le twist la traque de Rupert de Hentzau qui veut faire sauter la monarchie ruritanienne.
Mais pour pas plus de contenu il y a 50 pages de plus, donc il a pas mal de passage réflexifs qui relèvent du what if ?
On passe pas mal de temps à se demander qu’est-ce qui se serait passé si… ou qu’est-ce qui se passera si…
Ces passages assez pour ne pas dire très dispensable ralentissent et alourdissent l’avancée de l’intrigue.

3) je n’ai jamais vu autant de coquilles de mon existence de lecteur : une véritable boucherie multiforme.
J’ai compté plus de 100 coquilles pour 200 pages : OMG ! WTF !
Cela m’a carrément et complètement sorti de l’histoire ces indices, exposants, inversions de lettres, retours à ligne intempestifs, alinéas foireux, fautes de frappe dans les noms propres… Il y a même des tournures qui en deviennent incompréhensibles, c’est dire la catastrophe.
Je n’en remercie pas les responsables… Les Moutons Electriques fer de lance des Indé de l’Imaginaire ont la réputation de verser dans la qualité, mais là ce grand n’importe quoi fait carrément tâche !

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