David Gemmell
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Charles R. Saunders, Imaro

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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Ven 9 Mai - 12:47

Les sorciers chaotiques mauvais du Naama, traîtres à leurs frères de race, ont établi leur capitale a l'extrême sud de cette Afrique fantasmée, et la description fait sacrément penser à la ville du Cap... un hasard sûrement !
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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Lun 19 Mai - 11:45

Lecture toujours en cours.
J'ai repris cette excellente saga qu'est Imaro : je suis avec le guerrier ilyassai sur la piste de Bohu. C'est un festival moorcockien : j'ai l'impression de rajeunir tant je retrouve les sensations d'Elric de Melniboné. Imaro subit les mêmes épreuve que le Hercule de la mythologie grecque et se retrouve entre Conan et le Prince des Ruines.
Pomphis c'est carrément Tristelune d'Elwer, Rabir c'est un mix entre Smiorgan et Rackir.
Et la bataille contre les zombies mwennis, c'était un sacré beau morceau : Howard rencontrait Romero !!!
Allez, je vous laisse, il faut qu'on organise la résistance contre l'invasion des Naama.
 


Dernière édition par Albéric le Mer 21 Mai - 19:33, édité 1 fois
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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Marv le Lun 19 Mai - 12:12

Albéric a écrit:
Allez, je vous laisse, il faut qu'on organise la résistance contre l'invasion des Naama.
 
Fait attention tout de même, ce livre a l'air particulièrement dangereux.
Manquerai plus que tu y perde une partie toi même par un de ces gars sortie de la savane.

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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Lun 19 Mai - 16:52

A Mlongo, les Erriten transforment la capitale du Kitawana en forteresse imprenable.
Sur le Bahari Mashiriki, la grande prêtresse Kandisa a réuni la plus grande armada de tout le Nyumbani.
Dans les Hautes Terres des Abamba, Shingane la marionnette des Naama mène une horde innombrable.
Bohu ferma les à demi les yeux et étendit les doigts d’une main devant son visage. Il prononça une parole ; des éclairs verts crépitèrent entre ses doigts.
- Viens à moi, Imaro, fredonna-t-il. Viens à moi…
Les armes étaient tirées.
Le carnage pouvait commencer.

Bientôt Imaro épisode IV : La Guerre du Naama !
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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Mer 21 Mai - 18:48

Bientôt Imaro épisode IV : La Guerre du Naama !
Si j'avais su... Et bien parfois j'ai de l'intuition hein !  
Plus j'avançais dans la Guerre du Naama, plus je me disais que j'étais dans un Seigneur des Anneaux africain. Oui carrément ! Et puis paf, un truc qui déboule sans prévenir qui me fait encore plus grave kiffer ce cycle :
ATTENTION SPOILER DE OUF
Spoiler:
Luke va-t-il affronter Dark Vador ou s'allier avec lui contre l'empereur ?
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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Mer 21 Mai - 21:13

Et le gros kiffe continue : les compagnons d'Imaro affrontent la horde de Chaka Zulu


et on nous offre duel épique à la Hokuto no Ken !


à moins qu'on ne lorgne sur celui-ci

Spoiler:


vu que je n'en suis toujours pas à la fin, le meilleur reste-il encore à venir ? je me suis en train de me dire que JRR Tolkien n'est pas trop loin de se faire détrôner
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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Lun 26 Mai - 8:02

Fini Imaro :
c'était mieux que le Seigneur des Anneaux !
La dernière bataille tient ses promesses avec les chevaucheurs de rhinocéros, les lions et les éléphants de guerre de la Grande alliance d'un côté, les démons hybrides et les sorciers maléfiques de l'Apartheid d'un autre côté. Un bon mix du Retour du roi (on a la configuration inverse de la bataille pour le Gondor) et de Stormbringer.
      

Et pendant ce temps on nous refait le coup de la traversée du Mordor par Frodon et Sam avec la Kandisa et son garde du corps.
Et pour ne rien gâcher le Côté Obscur est toujours à l'oeuvre et est bien mis en valeur par des rebondissements parfois dignes d'un bon vieux shonen classique.
Spoiler:
Car à la fin tout le monde doit s'allier pour empêcher les Mashataan de franchir la barrière entre les mondes quittes à construire d’éphémères alliances contre nature et à accomplir "l'ultime sacrifice" (dixit le Vieux Maître des Cinq Pics), car sinon les Arpenteurs du Ciel entreront dans le conflit et cela sera la fin du Nyumbani !
C'est frustrant que des personnages très attachants ne soient que les pions de la partie d'échecs qui se jouent entre les dieux, du coup on perd certains de vue, quand ils ne meurent pas brutalement, alors qu'ils auraient pu nourrir un livre à eux tout seuls...

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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Mer 4 Juin - 22:12

De source bien informée, Imaro a été tiré à assez peu d'exemplaires. Conseil d'amis, investissez-dedans avant qu'il ne soit trop tard...

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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Albéric le Mer 11 Juin - 20:02

Verdict final :

Attention je pèse bien mes mots : Imaro vaut bien Le Seigneur des Anneaux. Niveau pure fantasy épique, on est proche du nec plus ultra sinon du nirvana. J’ai retrouvé les sensations howardo-moorcockiennes de mes premiers « A Universe of Magic ! ».
Pour résumer : un sosie de Mohammed Ali, entre Conan et Hercule, part en croisade contre l’Apartheid, devient le champion de l’humanité, le Libérateur du Naama puis roi de ses propres mains avant de repartir à l’aventure… Mais ceci est une autre histoire !
Il m’a fallu longtemps avant de comprendre qu’il ne s’agissait pas d’un roman, mais d’un recueil de nouvelles tant les différents récits s’enchaînent parfaitement sans hiatus, sans ellipse voire même sans temps morts ! Tout au plus peut-on regretter une absence initiale de dialogue qui nuit la visualité du récit, et un taux de moralité assez élevé parmi les personnages secondaires qui empêche de s’attacher aux uns et aux autres. Mais une fois une fois passée la rencontre entre Imaro et Pomphis, ses légers bémols disparaissent bien rapidement.


L’ouvrage est construit en 4 actes : une initiation, une cavale, une traque et une guerre impitoyable entre les forces du Bien et les celles du Mal

* Le 1er acte, intitulé Imaro comme le héros éponyme, est centré sur la traditionnelle phase initiatique du héros.
Spoiler:
Dans la savane du Tamburure, Imaro, fils d’aucun père abandonné par sa mère, est entraîné pour devenir un guerrier par ceux qui le rejettent comme un bâtard métis. Il devient homme et prouve sa valeur de combattant tout en apprenant la haine, et contre qui la diriger : le mchawi (la magie noire), les Erriten (les sorciers), les Maashatan (les Dieux-Démons).
Cette partie plutôt intimiste m’a beaucoup fait penser à la Fantasy à la David Gemmell car Imaro souffre des mêmes mêmes maux que Talisman (Drenaï), Parménion (Le Lion de Macédoine), Gaelen (La Reine faucon), Conn (Rigante) ou Helicon (Troie).
Mais rapidement l’héritage howardien reprend ses droits : l’histoire d’Imaro démarre vraiment là se finissait celle de Kull dans Le Royaume des chimères (ayant échappé aux machinations de ses ennemis jurés maîtres en illusions et en magie noire, Kull déclarait la guerre totale aux hommes serpents mais l’histoire se finissait là, alors qu’on ici va suivre la croisade d’Iamro jusqu’à son terme !). Et quand le héros devient le capitaine des Haramia hors-la-loi, il marche clairement dans les pas d’un Conan jusqu’à l’inéluctable fin qui mélange joyeusement horreurs lovecratiennes et mythologie africaine : je vous laisse le soin de découvrir un bestiaire aussi flippant que varié !

* Dans le 2e acte, intitulé La Route du Cush,
Spoiler:
Imaro se construit une famille au sens propre comme figuré.
Après les sinistres événements qui se sont déroulés entre les mures de la Cite de la Folie, Pomphis le pygmée triclassé polyglotte, érudit et roublard conduit Imaro et sa promise au leader du monde libre, la Kandisa du royaume du Cush. Mais à chaque à étape de sa quête, Imaro doit affronter des assassins humains ou inhumains envoyés par les Erriten.

* Dans le 3e acte, intitulé La Piste de Bohu,
Spoiler:
Imaro ivre de vengeance se lance à la poursuivi de son double le maléfique Bohu qui a semé chaos et destruction sur tout la côte Est du Nyumbani, facilitant la campagne d’invasion des Erriten du Naama. La relation entre Imaro et Bohu est assez proche celle entre Solomon Kane et son double Le Loup qui est narrée par Howard (car oui les aventure d’Imaro sur les terres du Nymbani sent bon les aventures Solomon sur les terres de l’Afrique). Mais en cours de route, Imaro rencontrera ses parents biologiques et les véritables enjeux des affrontements à venir…

* Dans le 4e acte, intitulé La Guerre du Naama, l’apocalypse est en marche.
Spoiler:
La flotte des peuples libres vogue vers l’empire des Erriten, la Grande Armée de Mkweto marche contre la horde du Grand Eléphant Shingane tandis qu’en duo ou en solo Imaro se lance à la poursuite de sa Némésis Bohu dans les basses terres du Naama infestées de créatures innommables.
Bref, c’est le Rohan et le Gondor marchant côte à côte contre le Mordor d’un Sauron à 20 têtes. Et plus encore !
La bataille finale tient ses promesses, les retournements de situations sont cool et les tragédies sont nombreuses.
Jusqu’au bout l’alter ego démoniaque d’Imaro tentera de le faire passer du Côté Obscur… Avant que tous n’œuvrent de concert au maintien de la barrière entre les mondes. Car si les Mashataan la franchissent, les Arpenteurs des Nuages entreront en guerre à leur tour et personne ne pourrait survivre à leur affrontement pour savoir quel camp l’aura emporté sur l’autre...

Saunders transpose très joliment et très efficacement tous les codes de la Sword & Sorcery dans une Afrique fantasy, mais plus j’avançais dans le récit et plus je me rendais compte de la richesse de l'héritage howardien, galvaudé par des générations de tâcherons dont on taira les noms. La Sword & Sorcery ne n'est pas seulement un héros musclé, une bimbo en détresse, un mago psycho et le monster of the week, c'est aussi des personnages ambivalents voire ambigus qui sont animés par des motivations profondes mais parfois insondables qu'il faut décoder à l'aune de leurs états d'âmes explicites ou implicites. Ici Imaro est un homme en conflit avec lui-même et l’auteur creuse cette thématique tout au long se sa saga.
De la même manière, la croisade d’Imaro contre les Naama et les Mashataan m’a rappelé initialement celle de Guts contre les Apôtres et les God Hand (Berserk). Quoi de plus normal dans la mesure où Kentaro Miura est un héritier de Kaoru Kurimoto qui question Fantasy ne jurait que par les maîtres de la Sword & Sorcery d’antan (Howard étant toujours cité en premier lieu, mais pas seulement…).
Dois-je préciser que la saga est un festival moorcokien ? La lutte entre les forces de la Loi et celle du Chaos par champions interposés réapparaît ici sous les traits de l’opposition entre les Arpenteurs des Nuages et les Dieux-Démons (les explications de Pomphis, c’est plus que cela, les Atlantes reprenant le rôle des Melnibonéens !). Et pour ne rien gâcher comme chez Moorcock, la Loi se montre parfois aussi inhumaine que le Chaos….
Imaro est un nouvel avatar torturé du champion éternel entouré de Pomphis = Tristelune d’Elwher, Tanisha = Zarozinia, Rabir = Smiorgan, Kandisa = Myshella, Bohu = mix entre Yyrkoon et Theleb K'aarna, Chiguelenga = Jagreen Lern…
Allons plus loin encore dans la comparaison ! Michael Moorcock dans son cycle du Champion Eternel opposait allégoriquement la justice, incarné par le Bâton Runique, et la peur, incarné par l’Epée Noire. Charles R. Saunders dans la saga d’Imaro oppose plus ouvertement la loyauté à l’ambition, et la crainte à la droiture. Car au final la bataille entre le Bien et le Mal se joue en Imaro, mais aussi en chacun de moins… (comme le montre la tentation du négus de l’Axum, ou la mutinerie de l’équipage de l’Epesi Nyuni…)
Mais si on lit entre les lignes, on s’aperçoit que le barbare musclé défenseur de la veuve et de l’orphelin se mue en quelque chose de plus grand. Imaro a beau être surpuissant, presque invincible, sa force ne lui sert pas à grand chose face aux manigances de ses ennemis. Il dépasse ainsi largement le cadre du Conan black (même si l’héritage howardien est évident), car à travers les tragédies qui le frappent et des doutes qui l’assaillent c’est aussi un Hercule ou un Beowulf africain, qui doit délivrer l’humanité de ses tourmenteurs humains et inhumains. D’ailleurs dans le récit les Atlans blancs le comparent à leur héros Herkal…


Avec Imaro l’auteur Charles R. Saunders offre à la Sword & Sorcery son cycle sans doute le plus abouti, mais il offre également à la Fantasy un nouveau courant : la Sword & Soul (contraction de Sword & Sorcery et Soul Music), ou la Fantasy afro-américaine.
Car il veut éliminer de son genre de prédilection les préjugés racistes qui ont accompagné son développement.
L’incontournable Sir Henry Rider Haggard (Les Mines du roi Salomon) est pris à revers : chez ce dernier le héros blanc affrontait systématiquement les périls d’une cité noire oubliée (mais gouvernée par des Blancs ou des métis, parce que les Noirs ne sont pas assez intelligents pour se gouverner eux-mêmes c’est bien connu (ironie inside : je conchie ce racisme puant aujourd’hui insupportable)), alors que dans Imaro le héros noir affronte les périls d’une cité blanche oubliée.
De la même manière l’Hyperborée de Howard, pot-pourri européanocentré, est remplacée par le Nyumbani, pot pourri afro-centré. Dans son Afrique alternative débarrassée des influences occidentales, le Soudan devient le Cush avec ses capitales Méroé et Napata, l’Ethiopie devient l’Axum, la Somalie le Punt, le Kenya le Zanj, la Tanzanie l’Azanie, le Zimbawei le Mapungubwe, et l’Afrique du Sud de l’Apartheid la sombre dictature des Naama.
L’univers et son background est très crédible car il pioche joliment dans l’ensemble des cultures africaines des références culturelles multiformes… Dépaysement garanti ! Les fins connaisseurs vont se régaler avec le vocabulaire swahili, la légende de l’Oiseau Foudre, le décalque de la campagne de Chaka Zulu derrière le mecfane de Shingane (synthèse de Chaka et de son demi-frère Dingane), le décalque des tragiques événements de 1856 derrière les sinistres prophéties de l’oracle tsubi Nongkwase…
Derrière l’âge sombre des Mizungus qui saignèrent à blanc le Nyumbani 100 pluies durant, il y a l’Occident colonialiste qui saigna à blanc le « continent noir » en martyrisant les na-gah = nègres durant 1 siècle… Et l’allégorie anticolonialiste est filée jusqu’au bout du roman car tout le récit est construit autour de la croisade d’Imaro contre les successeurs des Minzungus qui ont construit un régime raciste, ségrégationniste et esclavagiste qui œuvre à la déstabilisation de tout le Nyumbani pour mieux asseoir sa domination. L’Afrique du Sud de l’Apartheid est visée presque nommément !
Et derrière le mal-être d’Imaro qui traîne comme un boulet le fait d’être « le fils d’aucun père », on sent le malaise latent de la communauté afro-américaine : les générations d’enfants esclaves sans père car issus d’élevage de cheptel humain et les générations d’enfants métisses sans père car issu d’unions interdites par une législation foncièrement raciste ont crée un traumatisme dans l’inconscient collectif. Ce thème revient à plusieurs reprises, sous différentes formes, pour différents personnages.
Et derrière la grande prêtresse Kandisa et la déesse de la guerre et de la sagesse Aspelta, on devine le concept d’une Athéna black qui fit la polémique à la fin des années 80 mais qui rencontra un grand écho dans la communauté afro-américaine (Martin Bernal, Black Athena : Afroasiatic Roots of Classical Civilization).
Ce n’est pas toujours facile d’entrer pleinement dans ces thématiques engagées appartenant à une autre culture.
Autrefois un pionnier, Charles R. Saunders est aujourd’hui un mentor pour Milton Davis, Balogun Ojetade, Carole McDonnell et tant d’autres… Je vous laisse le soin de découvrir par vous-mêmes de nouveaux territoires de l’imaginaire : la Sword & Soul, le Rococoa, le Steamfunk et le Dieselfunk…


Si on aime Howard, c’est vraiment très bon. Si on aime Moorcock, c’est vraiment très bon.
Bref, j’ai adoré de la première à la dernière page Une fois plongé dedans difficile de quitter les terres du Nyumbani.
Je reste pourtant frustré car les personnages secondaires avaient largement la carrure et le charisme pour être les héros de leurs propres romans : Nefkhari la voix du devoir, Chang Li l’alter ego de Bruce Lee, Mkwayo, Roi des Combattants et Monomotapa, Katisa, Reine des Voleuses et dakamatapa, Pomphis le cousin black de Tyrion Lannister, Solosha le prince qui ignore qu’il est une légende en devenir, Tshingi le chef insurgé des Naglopa, Majnun le souverain déchu, Bohu le trickster maudit…
Merde, moi je veux la suite de leurs aventures !
Comment Katisa va-t-elle faire de Peyitai le nouvel empereur du Magavurunde ?
Comment le nouvelle Kandisa va-t-elle se préparer à la nouvelle guerre sainte ?
Comment le nkosi Solosha va-t-il unifier tous les kraals des Hautes Terres ?
Comment Majnun va-t-il reconstruire son royaume détruit par les Erriten ?
Comment Rabir va-t-il regagner l’Epesi Nyuni ?
Comment va évoluer le nouveau royaume du Naama après la révolte des Abamba et des Naglopa ?
Que vont devenir les parents et les amis d’Imaro, Pomphis en tête ? Et surtout que va devenir Imaro ?
A quand la traduction de :
The Skeleton Coast, Scorpion Sand, Mai-Kulala, The Wrath of Idin Amni, The Moon Pool, Kibanda ya Kufa, Death in Jukun, Death's Friend, Drum Magic…

Le plus grand de tous, le plus grand de tous, Imaro, Imaro !
Le plus puissant de tous, le plus puissant de tous, Imaro, Imaro !
Le conquérant invincible, le conquérant invincible, Imaro, Imaro !


Dernière édition par Albéric le Jeu 12 Juin - 6:17, édité 1 fois

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White Square Re: Charles R. Saunders, Imaro

Message par Sieben le Mer 11 Juin - 23:49

Sacré papier ! ça donne envie mais il faudrait que je commence d'abord par Conan et Howard avant d'envisager lire Imaro.
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Sieben
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Message par Albéric le Dim 6 Juil - 17:55

Sieben a écrit:Sacré papier ! ça donne envie mais il faudrait que je commence d'abord par Conan et Howard avant d'envisager lire Imaro.
C'est ce que tatooa2001 a écrit en lisant ma critique sur babelio. Sur mes bons conseils elle s'est lancée dans la saga Conan, et voici le résultat :

tatooa2001 sur babelio a écrit:Alors, pour ma part j'ai le Conan "j'ai lu", acheté d'occasion.
Il contient les histoires suivantes :
- La chose dans la crypte
- La tour de l'éléphant
- La chambre des morts
- le dieu dans l'urne
- le rendez-vous des bandits
- La main de Nergal
- La cité des crânes

On y assiste donc aux premières aventures du jeune cimmérien et on y apprend certaines choses sur ses origines : son grand-père, membre d'une tribu méridionale, fuyant son peuple suite à une vengeance, la naissance du futur héros sur un champ de bataille entre son clan et un groupe de Vanirs.
Au début du livre, Conan a 15 ans, c'est un grand gaillard de six pieds et 180 livres. Il découvre les grandes villes, et y subsiste difficilement comme voleur, faisant ses premières armes et bagarres. Dans les nouvelles intermédiaires, il découvre les subtilités politiques, et se retrouve embringué dans des aventures un brin trop "fortes" pour lui !
Dans les deux dernières histoires, Conan voyage plus loin, devient mercenaire pour l'empire turanien, apprend à monter à cheval et à tirer à l'arc. Il a 19 ans, et commence à être un fin guerrier.

Il n'y a pas à tortiller, je suis fan ! Sachant que ces nouvelles datent de 1932, ça n'a pas pris une ride, on ne s'ennuie pas une seconde et même si, dans sa jeunesse, Conan se révèle quelque peu inexpérimenté et faillible, ce sont des histoires prenantes, et même convaincantes ! En bref, j'ai adoré. Les nouvelles sont assez courtes et se lisent facilement. Pour moi, c'est que du bonheur !
Et même si j'avais déjà lu des Conan je l'ai fait dans le désordre, et j'ai souvenir du dernier que j'ai lu où Conan, plus âgé, se révèle bien retors, ça fait une évolution tout à fait crédible du personnage, c'est vraiment bien ficelé, et, sans doute, plus intéressant et intelligent de les lire dans l'ordre. Pour ma part, je les lis surtout dans l'ordre "de trouvaille" chez mon bouquiniste !  *rire*

Sans surprise, ma note :  :5:

à bons entendeurs, salut...  

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Message par Albéric le Mer 31 Déc - 16:03


http://leogrin.com/CimmerianBlog/charles-r-saunders-quest-for-historical-kush/
L'auteur maîtrise vraiment son sujet !

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